Selon Rewmi Quotidien, la dame Ndèye Fatou Ndiaye a soutenu que le promoteur immobilier lui avait vendu un terrain
Le gouvernement a organisé une conférence de presse, vendredi dernier 10 octobre. Mais c’est à peine si cette communication n’est pas passée inaperçue.
Jeudi dernier, l'agence de notation Moody's a porté un nouveau coup dur à la crédibilité financière du Sénégal en dégradant sa note souveraine de B3 à Caa1, avec une perspective négative.
Hier, pendant que, dans certains pays, on commentait avec enthousiasme le seul PV ayant fuité de son bureau de vote, au Cameroun, les gens comptaient les années de règne du maître.
Les cris ont cessé. Les murs respirent, les parents aussi. Oui, les classes ont rouvert, et c’est sans doute le seul moment de l’année où le silence se paie aussi cher.
L’animatrice Ngoné Saliou, exerçant à Sans limites, a tenu des propos qui ont créé la polémique.
La guerre froide entre Macky Sall et Ousmane Sonko, le « Premier ministre hyper fort » de Bassirou Diomaye Faye, entre dans une nouvelle phase.
Au Sénégal, le débat public est aujourd’hui traversé par des propos qui mettent en avant l’ethnie, comme si ce fil mince et sensible était devenu l’unique horizon de notre dialogue national.
Le 1er octobre 2025, soit dix-huit mois après son arrivée au pouvoir, le président Bassirou Diomaye Faye dévoile enfin, par le biais du Conseil des ministres, le « lancement imminent » des grands chantiers de l’Agenda national de transformation (Ant).
Le Sénégal serait-il en train de sombrer dans une médiocrité irréversible ?La question mérite d’être posée, tant les signes d’un déclin multiforme – économique, politique, culturel – s’accumulent.
Le Sénégal a décidé d’introduire l’intelligence artificielle à l’école. Avec au programme des ordinateurs flambant neufs, enseignants formés par milliers et élèves bientôt assistés par des algorithmes plus patients que leurs profs.
On l’attendait sur les solutions concrètes. On l’a trouvé dans une altercation avec des journalistes.
On l’a connu trônant sur les ondes et dans les colonnes, avec sa plume comme une épée.
À la tribune de la 80e Assemblée générale de l’Organistaion des Nations Unies, le monde était censé écouter les grands dirigeants de la planète esquisser les solutions à nos urgences collectives : climat, paix, développement.
Il y a un mot qui ne veut plus rien dire chez nous : Teranga. On le brandit comme un drapeau, mais la réalité, elle, est ailleurs.
Il y a des vérités qu’on tait par habitude, par culture ou par peur d’offusquer. À Dakar, on préfère souvent détourner les yeux, enrobant notre passivité dans le doux manteau du « masslaa ». Mais à force de tout tolérer, notre capitale est peu à peu devenue une scène d’anarchie sociale et urbaine où la mendicité est non seulement visible, mais organisée, industrialisée, banalisée.
Le Sénégal fait face à des difficultés financières face à la dégradation de sa note à l’international et le refus du Fmi de signer un nouveau programme d’accompagnement.
À Rome, Ousmane Sonko n’a pas seulement parlé à sa diaspora, il a sorti la cravache.
L’Albanie vient de franchir un cap que d’aucuns auraient qualifié de science-fiction il y a à peine quelques années : nommer une intelligence artificielle ministre des Travaux publics.
« Le Sénégal n’a pas une crise politique classique. Ce dont souffre le pays, c’est d’un problème d’autorité. Si nous continuons comme ça, nous ne ferons même pas un mandat. »
Depuis septembre 2024, la révélation d’une dette cachée représentant 119 % du PIB sénégalais a agi comme un électrochoc.