News Feed
Vendredi 6 novembre 2026
à Dakar
Close icon
Se connecter

Burkina Faso: A minister deplores the treatment inflicted on his compatriots expelled from Guinea

Auteur: Bernardin Patinvoh

Burkina Faso: A minister deplores the treatment inflicted on his compatriots expelled from Guinea

Burkina : Un ministre déplore le traitement infligé à ses compatriotes refoulés de Guinée

In Guinea, the government formally banned artisanal and unregulated gold mining on November 2nd. Law enforcement was deployed to enforce the measure. This was followed by a mass expulsion of gold miners from the sub-region, including Burkinabe nationals, to Mali.

On the orders of the President of Faso, Captain Ibrahim Traoré, the Minister of Security of Burkina Faso, Mahamadou Sana, went to Bamako yesterday, Wednesday, to inquire about the situation of these young gold miners.

"We have recorded injuries, sometimes gunshot wounds."

He met with his Malian counterpart, Major General Daoud Aly Mohammedine. Discussions focused on the measures taken by the Malian authorities to ensure the reception and care of those affected, as well as the practical arrangements for their transfer to Burkina Faso.

On this occasion, the Burkinabe official expressed his gratitude to the Malian authorities for their support and solidarity.

He also deplored the conditions under which Burkinabe nationals were expelled from the country.

"From what we are hearing, we have recorded injuries, sometimes gunshot wounds, which suggests that our compatriots have suffered cruel, inhuman and degrading treatment," said Mahamadou Sana, not without regretting the attitude of the Guinean authorities who did not think it necessary to inform the Burkinabe government in advance of their operation.

"Under no circumstances were the Malian or Burkinabe authorities informed in advance of this operation."

“This is highly deplorable and regrettable. We believe that such an operation cannot be launched without planning. And planning also implies assessing the consequences and implications… In no case were the Malian or Burkinabe authorities informed in advance of this operation. This prevented them from truly anticipating what is currently happening,” said Minister Sana.

With his Malian counterpart, he agreed on the measures to be taken to facilitate the safe and orderly return of his compatriots. Approximately one hundred buses are expected to be mobilized to transport them to Burkina Faso.

⚡ Résumé express généré par IA, vérifié par la rédaction
- La Guinée a interdit le 2 novembre l’exploitation artisanale de l’or, entraînant l’expulsion massive d’orpailleurs dont des Burkinabè vers le Mali. - Le ministre burkinabè de la Sécurité Mahamadou Sana s’est rendu à Bamako et a déploré des blessés, parfois par balles, évoquant des traitements cruels, inhumains et dégradants. - Il a regretté que ni les autorités maliennes ni burkinabè n’aient été informées à l’avance, et une centaine de bus devraient être mobilisés pour le retour des compatriotes.
Auteur: Bernardin Patinvoh
Publié le:
Mis à jour le:

Commentaires (9)

Trier par :
Seuls les membres inscrits ayant reçu des 👍 apparaissent dans ce classement. Se connecter pour y figurer
  • avatar
    Darkpenguin ⭐ Top commentaire il y a 13 heures
    Alors même que leurs propres ressortissants se sont dispersés dans les pays de la sous-région occupant et partagent avec les locaux l'espace et les opportunités économiques, alourdissant ainsi la charge pesant sur les services sociaux des pays hôtes, les autorités guinéennes ouvrent désormais le feu, à l’aide de pistolets-mitrailleurs, sur des individus ayant pénétré sur leur territoire sans femmes ni enfants, et sans aucune intention de s’y installer durablement. Ces individus se sont établis loin des centres urbains, dans des zones forestières, pour y mener des activités qui auraient pourtant pu être formalisées par des autorisations officielles, l’affectation à des zones dédiées, ou même la délivrance de permis de séjour payants. Or, si l’on considère le nombre de ressortissants guinéens présents dans un pays appartenant à la même zone économique, comme le Sénégal, il apparaît clairement que leurs activités dans les rues et sur les trottoirs de Dakar sont bien plus préjudiciables au pays hôte que les agissements de ces jeunes Burkinabè. Au Sénégal, ces ressortissants guinéens sont arrivés en grand nombre, accompagnés de femmes et d’enfants, sans aucune intention apparente de retourner un jour dans leur pays d’origine. Des hommes adultes occupent les bords des routes, débordant sur les trottoirs, voire sur la chaussée elle-même, installant de petits étals de fruits ou des plateaux de noix de kola, manœuvrant des charrettes lourdement chargées au milieu de la circulation, ou exploitant des chariots de café ambulants, une pratique qui, dans certains cas, a été associée à des activités criminelles, telles que la distribution de la drogue appelée « kush ». À cela s’ajoute leur tendance à s’organiser en communautés pour acquérir des terres en vue d’une installation à long terme dans le pays, une dynamique observée même parmi les membres de leur diaspora qui n’ont pas encore mis les pieds au Sénégal, mais qui prévoient déjà d’y passer le reste de leur vie. Par ailleurs, ils ont coutume de falsifier des documents d’état civil, allant jusqu’à abandonner leurs propres patronymes pour rompre tout lien avec leurs origines (avec, en outre, une propension à s’offusquer lorsque cela leur est signifié, une attitude, soit dit en passant, assez fréquente chez eux). Au regard de tout cela, il devient nécessaire pour le Sénégal d’adopter des mesures analogues à celles mises en œuvre par les autorités guinéennes, tout en veillant à ce qu’elles soient appliquées de manière plus humaine et respectueuse de la dignité des personnes. De telles dispositions sont tout à fait justifiées pour préserver les intérêts supérieurs de la population sénégalaise.
  • avatar
    max il y a 12 heures
    Dans ces pays y a quelque chose qu'on appelle : autorité.
  • avatar
    Aamx il y a 6 heures
    Pendant ce temps au Sénégal on préfère poursuivre les lanceurs d’alerte qui dénoncent l’envahissement et l’anarchie des guinéens au Sénégal sur notre état civil.
  • avatar
    Triste africa unite Bob Marley il y a 14 heures
    Regardez moi les africains Cain cain 😂😂
  • avatar
    Gt il y a 14 heures
    doumbouya a un probleme avec les juntes de l'AES
  • avatar
    Il n'est pas un enculé il y a 14 heures
    L'AES c'est l'Association des Enculés du Sahel et Doumbiya n'en fait pas partie .Et puis dites à ces soit disant souverainistes que chacun est ROI CHEZ LUI
  • avatar
    Lamine il y a 7 heures
    Rendez-vous dans les zones aurifères du Sénégal pour constater les catastrophes humaines (prostitution, banditisme...), écologiques (usage de produits chimiques comme le mercure...) pour vous rendre compte du danger que constitue l'orpaillage traditionnel, activités dont s'adonnent beaucoup de ressortissants de la sous-région. C'est dommage cependant de s'attaquer à des communautés étrangères. Les Sénégalais ne font-ils pas pire ailleurs? Un vient d'être arrêté pour banditisme électronique portant sur des centaines de milliards de FCFA aux USA. Pour autant est-ce que tous les compatriotes sont responsables? NON! NON! NON!
  • avatar
    non_orpaillage il y a 5 heures
    L'orpaillage est entrain de détruire toute l'Afrique.
    La cyanure, l'acide détruisent les sols, les sous-sols, les faunes, les cours d'eau.
    Que les burkinabés pratiquent l'orpaillage sur leurs sols et non dans les autres pays africains(Côte d'Ivoire, Gabon, Sénégal, Guinée, Ghana....)
  • avatar
    On s'en fou il y a 2 heures
    Nous on met de l'ordre chez nous. Nous n'empêchons aucun Etat d'appliquer des règles pour protéger son peuple. Toute personne qui exerce illégalement une quelconque activité en République de Guinée qu'il soit Guinéen ou étranger, va répondre de ses actes devant la justice. Moi je suis allé à la police de Dieupeul pour demander une carte d'etranger, j'avais réuni tous les documents requis, la dame qui a pris mon dossier dès qu'elle a vu ma carte, elle a dit monsieur vous n'etes pas concernés car vous êtes dans l'espace CEDEAO. Elle m'a ensuite dit que tu peux résider et vivre ici à condition d'avoir un moyen de subsistance. Elle a vu mon contrat de travail, de location, ... j'avais meme apporté mon bulletin de paie afin de prouver que l'impôt sur le salaire, la TRIMF et les autres cotisations étaient prélevées. Elle a dit que j'étais chez moi seulement d'éviter les problèmes. Donc j'ai juste un conseil à donner aux soi-disant nationalistes ou lanceurs d'alertes, avant de vous attaquer aux étrangers, attaquer d'abord la tête du serpent (vos compatriotes) qui facilitent la vente des documents, les services d'impots et ceux de l'hygiène qui ne contrôlent absolument rien sauf prendre de l'argent seulement. Les Guinéens peuvent rentrer, mais tant que le système est là, les pratiques ne vont pas changer. Peut-être, ce sont les Centrafricains qui viendront achetés vos documents à nouveau. Le problème de l'Afrique c'est le système qu'il faut à tout prix éradiquer. Wa Salam

Participer à la Discussion

Règles de la communauté
  • Soyez courtois. Pas de messages agressifs ou insultants.
  • Pas de messages inutiles, répétitifs ou hors-sujet.
  • Pas d'attaques personnelles. Critiquez les idées, pas les personnes.
  • Contenu diffamatoire, vulgaire, violent ou sexuel interdit.
  • Pas de publicité ni de messages entièrement en MAJUSCULES.

💡 Astuce : Utilisez des emojis depuis votre téléphone ou le module emoji ci-dessous. Cliquez sur GIF pour ajouter un GIF animé. Collez un lien X/Twitter, TikTok ou Instagram pour l'afficher automatiquement.

Emoji