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Bassirou Diomaye Faye, destructive narratives and the next emotional fuse syndrome [Malick DIAGNE]

Auteur: Malick DIAGNE

Bassirou Diomaye Faye, destructive narratives and the next emotional fuse syndrome [Malick DIAGNE]

Bassirou Diomaye Faye, des narratifs destructeurs et le syndrome du prochain fusible émotionnel [Malick DIAGNE]

Just two years after taking office, President Diomaye Faye is already facing destructive narratives about his presidency, which Cheikh Bara Ndiaye, Guy Marius Sagna, and their associates are working to forcefully delegitimize. Each of their public statements, each of their public interventions, contributes to the same objective: to transform the complex relationship between the President and his Prime Minister into a divisive, brutal, and violent narrative. They are adding fuel to the fire; they are appealing to the base instincts of the working class by designating a scapegoat for public outrage.

In this endeavor, they found allies and accomplices: social media transformed into a shadow play where nuance vanishes. In this respect, Cheikh Bara Ndiaye appears as a strangely contemporary figure of the new world being built at the expense of the elites. He understood that controlling the narrative is more decisive than all other communication tactics and strategies for seizing power. Truth matters little; the essential thing is to shout loudly, to offer prey to a people whose emotional charge is viral. The problem is that he no longer sets any limits to his excesses, including toward the presidential office, the last bastion of national cohesion and the shared desire to live together, of which the Constitution is the final bulwark. One question comes to mind.

How can we restore limits to transgression, morality, and rules to minds that ignore them? The answer to this question is not simple. Yet this is the new challenge facing Senegalese democracy, raising fears of the worst for the 2029 presidential election and the 2027 municipal and departmental elections. It's an open secret that the electoral behavior of Senegalese voters is inherently corrupted by mental biases that impair judgment and hinder the decision-making process. This persistent grounding of Senegalese electoral psychology in emotion also poses a broader mental health problem that must be considered a crucial challenge in discussions about future political reforms. Because by constantly pouring our resentments, anger, and superficial perceptions of injustice into the ballot box, we damage our judgment, undermine the integrity of the elections, and threaten the legitimacy of those we elect.

In his quest for popularity and legitimacy, Bassirou Diomaye Faye seems to have lost considerable ground in just two years in office. Never in Senegal's political history has a president been so thoroughly attacked on social media, with such effective staging that it has significantly weakened his standing in the eyes of the public.

He needs powerful counter-narratives to shift public opinion. But his public pronouncements, like his recent televised interview on May 2, 2026, are not going to help him change this negative perception. While the interview was likely intended to provide Senegalese citizens with a mid-term review, it instead revealed a duality at the highest levels of government that continues to stir up passions and pollute public debate. Furthermore, Senegalese citizens still lack sufficient clarity regarding the rationale behind the Diomaye President Coalition, which is largely perceived as the last vestiges of old-school politics, characterized by its recycling of supporters from the former regime, a political class out of touch with the aspirations of young people, a lack of exemplary conduct, and political opportunism.

The time has therefore come to move beyond ambiguity and the relics of the past, by profoundly changing the way we think about politics and public action, by fighting against inequalities and social problems that are eating away at the lives of the working classes, by putting in place, as a priority for young people, new tools for local initiatives and freedoms in service of a project of social transformation, by initiating actions that impact the lives of Senegalese people, bold reforms, a will, political courage and, in 3 years, a record that will support the expected popular support and new legitimacies including that of claiming a second term.

Malick DIAGNE

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Auteur: Malick DIAGNE
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Commentaires (14)

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    Seeg ⭐ Top commentaire il y a 5 mois
    C'est quoi le projet ici, présenter Jomaay comme victime pour justifier ce genre de réflexion tendancieuse? Si 2 députés du même parti politique au pouvoir jugent que le Président manque de légitimité, ce n'est pas un crime de lèse majesté, mais juste un constat que tout le monde peut faire vu la manière dont Jomaay est arrivé au pouvoir et comment, contre toute attente, il a bifurqué et abandonné les promesses électorales faites par son propre parti pour ne s'échiner qu'à se rapprocher des fossoyeurs de la République dégagés au prix de beaucoup de souffrances, sacrifices et d'injustices subies tout au long des 3 dernières années du régime du macky... ouf
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    Dioufdiouf il y a 5 mois
    Notre constitution est claire, c'est la majorité qui gouverne. On ne peut pas vouloir une chose et son contraire. Diomaye n'a pas de majorité et veut prendre un autre chemin, sauf qu'il n'en a pas les moyens politiques car c'est le responsable du parti majoritaire qui doit gouverner et c'est Ousmane Sonko. Tout premier ministre autre que Sonko, subira systémtiquement une motion de censure. Si Diomaye pense pouvoir conquérir une majorité pour gouverner comme avant (vol, détournement, recyclage, politique à l'ancienne, mettre le coude, restructuration de la dette ...) il n'a qu'à dissoudre l'assemblée en janvier et organisé de nouvelles élections législatives. Sonko Rek incha allah plus de 150 députés en vu ! Tout est prévu par la constitution, Diomaye a préféré la cohabitation, il ne peut dorénavant s'occuper que du régalien (affaire étrangère, armée, traités internationaux c'est tout et ceci jusqu'à 2029.
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    Issa il y a 5 mois
    ".Le comportement électoral des Sénégalais, c’est un secret de polichinelle, est par nature corrompu par des biais mentaux qui altèrent la faculté de jugement et nuisent au processus de décision. Cet ancrage continuel de la psychologie électorale sénégalaise à l’émotion pose d’ailleurs un problème plus global de santé mentale à intégrer comme un défi prégnant dans les réflexions sur les réformes politiques à venir. " Vous insultez gravement les Sénégalais dont le comportement électoral poserait un probleme de santé mentale selon vous. Mais il est clair que cest bien vous qui etes un cas clinique dans la mesure ou vous etes incapable de lire le message pourtant simple de l'électeur Sénégalais aux hommmes politiques : TENEZ VOS PROMESSES!
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    Recyclage du système il y a 5 mois
    La jeunesse est très éveillée et consciencieuse de ce leurre politique qui est en train de se passer sous leurs yeux .Elle a vécu une histoire très dure que nul de ne pourrait falsifier . Cette jeunesse a validé un projet de rupture pour un Sénégal nouveau . Force est de constater que rien ne tend vers du nouveau sur les actes du principal acteur et metteur en scène . Faire du neuf avec du vieux . Cela s'appelle du recyclage . La mise au placard du projet vendu ne serait jamais acceptée. C'est une déception majeure . Tout autre discours ou tout autre dispositif de remplacement du projet est vécue comme une trahison . Comme le peuple se montre patient et aspire à un Sénégal nouveau , 2029 SERAIT UN MOMENT DE VERITE pour montrer à la jeunesse , à l'Afrique et le monde que cette société est encore attachée aux valeurs fondamentales de : loyauté , éthique , honnêteté, vertu ,courage , liberté ......... vive le Sénégal libre et souverain .
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    Gf il y a 5 mois
    Vivement 2029 rek sonko moy diomaye
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    Dioufdiouf il y a 5 mois
    Sonko 63, 7% / Karim Wade 6,4% Khalifa Sall 4,11% / Diomaye (président sortant) 3,51% / La réalité du terrain aujourd'hui se dessine comme tel et ira à crescendo pour Sonko. Quand la majorité du peuple est avec toi, le système a beau se réunir, a beau fait des dialogues complotistes, il finira toujours par terre ! Rien ne peut arr^ter la mer par ses bras !
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    Ladiou il y a 5 mois
    A ce rythme on arrivera à l'arbre généalogique des mauvaises moeurs de nos guides politiques et religieux. Il faut arreter ces pratiques absolument .

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