Commissions d’enquête parlementaires : un expert de l’organisation administrative dénonce des « jurys de dénigrement », un ancien député fustige le « deux poids, deux mesures »
The parliamentary inquiry commissions (CEP) initiated by the Pastef majority are facing strong criticism. Pathé Ndiaye, former director general of the Bureau of Organization and Methods (BOM), and Mamadou Diop Decroix, former minister and member of parliament, denounce what they consider a politicized approach and unequal treatment of cases. In the pages of L'Observateur, the two men each challenge, in their own way, the conduct of these parliamentary inquiries.
Pathé Ndiaye believes these commissions are turning into "juries for denigration, indictment, and even political execution" of officials from the former regimes. He criticizes them for prioritizing public confrontations and accusations over rigorous and documented investigations. "The working method of the members of parliament is flawed; it is deliberately biased with political, even partisan, objectives," he asserts. He advocates suspending, or even abolishing, these bodies, which he considers ill-prepared and insufficiently equipped.
Mamadou Diop Decroix, for his part, acknowledges that the Provisional Electoral Councils (CEPs) are an essential instrument for democratic oversight and transparency in public administration. However, he questions their sudden proliferation and the selection of cases examined, while other controversial matters remain unresolved. He cites, in particular, the 8 billion CFA francs announced for victims of the 2024 floods, as well as the compensation funds for victims of the events of 2021 to 2023, the reported amounts of which have varied. The leader of AJ/PADS denounces a double standard and believes that "the spectacle we are witnessing can only be interpreted as an extension of harassment tactics in service of a premature election campaign."
The interlocutors of the Future Media Group thus contest the conduct of the commissions, but from distinct angles: Pathé Ndiaye questions their method of investigation, while Mamadou Diop Decroix insists on the selection of cases and the fairness of parliamentary control.
Commentaires (12)
Ces histoires d’ENA et de CFJ n’existent que dans les anciennes colonies françaises, parmi les pays les plus pauvres du monde. C’est une bureaucratie archaïque et anachronique, incompatible avec les exigences du développement, qui ne produit que des fonctionnaires milliardaires et constitue l’épicentre d’un système corrompu.C’est pourquoi le plus grand rêve d’un étudiant Sénégalais est de réussir l’ENA ou le CFJ,c’est le moyen le plus rapide de devenir milliardaires sans véritablement travailler 😂😂😂
Alors aujourd’hui que la justice corrompue n’a pas fait son travail de foutre en prison tous ces voleurs pris en flagrant délit de vol et de pillage de deniers publics par des rapports contradictoires des organismes de contrôle et que l’assemblée nationale via ses commissions d’enquêtes cherche à savoir comment les deniers ont été gérés et pillés, vous venez nous emmerder avec vos expertises et vos expériences tordues à la con.
Vous experts, anciens hauts fonctionnaires et politichiens transhumants avez une très grande responsabilité sur la situation économique catastrophique du pays.
Taisez-vous donc messieurs puisque nous avez failli à votre mission !
Dans tout ce que fait un Sénégalais, il y a en général une ruse.
Contrôler l Action publique, c est bien mais c est d abord le travail des corps de contrôle qui ont des méthodes éprouvées.
L assemblée peut faire des auditions d ordre général pour un problème spécifique.
Le contrôle de l assemblée devrait se faire surtout en amont par rapport à certaines décisions.
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