Assemblée nationale : Babacar Ba appelle à la fin de la « guérilla parlementaire »
Faced with the deadlock and repeated gridlock plaguing the National Assembly, Babacar Ba, president of the Forum of the Justiciable, has taken a stand to directly address the Head of State. The advocate for rights and democratic governance is demanding an immediate end to the "parliamentary guerrilla warfare" that is paralyzing the country's administrative and political institutions.
For Babacar Ba, the current situation serves no interest whatsoever for the Senegalese people. He reiterates that citizens expect concrete actions from their elected representatives to improve their living conditions and address the numerous socio-economic challenges of the moment.
Addressing himself directly to the President of the Republic in his capacity as guarantor of the proper functioning of institutions and national stability, the President of the Forum of the Justiciable urges him to take all necessary initiatives to break this institutional deadlock.
According to him, the higher interest of the nation must absolutely prevail over political and partisan disputes. Babacar Ba emphasizes that the priorities of the Senegalese people lie far removed from the political infighting in parliament.
"Political disputes and repeated institutional blockages cannot be a priority for Senegalese people. Access to stable employment, concerns related to purchasing power, improvement of the education system and the provision of healthcare remain the real expectations of the population," he recalls.
Considering that the country can no longer afford to be held back in its march towards stability and development, Babacar Ba concludes his appeal by inviting the head of state to fully assume his constitutional responsibilities to restore normal functioning of the Republic.
Commentaires (19)
Donc leur rôle dans le débat public est de crier à la crise, comme une incantation. Cependant au Sénégal, jamais il ne vient. La faute à Diouf qui a reconnu sa défaite en 2000. Wade qui très tôt a jeter l'éponge en 2012 alors que c'était très tendu. Même Macky en 2024 avec son projet de report de la presidentielle s'est fait couper l'herbe sous les pieds par le conseil constitutionnel.
Mais la bête, tel l'hydre ne meurt pas à la tête coupée ,il en a sept. Et la mission est connue.
Cependant au Sénégal il n'y a pas de crise. Les institutions fonctionnent de manière indépendante et chacune dans les limites de son pouvoir et heureusement d'ailleurs. Chacun joue son rôle de contre pouvoir de l'autre, principe élémentaire de la démocratie. Les débats sont ailleurs.
D'ailleurs jamais vous n'entendrez ces inamovibles chefs de la société civile donner leurs avis sur l'homosexualité ou sur la mendicité juvénile encore moins sur les crises agricoles cycliques. Ils servent une cause connue d'avance, en Afrique il n'y a pas suffisamment de démocratie et en cela l'ancien conseiller à la sécurité nationale des usa brzezinski a raison. Mais il existe des cas particuliers tel le Sénégal. D'ailleurs c'est en cela que le discours de cette société civile, embrigadée dans une idéologie, ne peut imprimer.
Au Sénégal le débat doit être économique.
C'est Diomaye qui refuse la transparence qu'il s'était engagé d'appliquer devant les sénégalais. Allez relire son livre programme et vous y verrez qu'il avait promis d'en finir avec la gestion opaque des libéraux alternoceurs qui ont pillé le pays.
Tout ce Sonko et l'assemblée nationale lui demandent est de respecter ses engagements à savoir:
1) Accepter le contrôle des fonds spéciaux
2) Toutes les conventions d'investissement au Sénégal doivent passer par l'assemblée nationale afin que les députés en discutent car il est clairement écrit sans la constitution que les ressources appartiennent au peuple, ce qui donne le droit aux députés de vérifier, discuter et donner leur avis sur tout investissement qui concerne nos ressources.
3) Adapter le code pétrolier afin de le rendre transparent pour éviter que des corrompus bradent notre pétrole et gaz.
L'assemblée fait son travail mais c'est Diomaye qui refuse de faire le sien et de respecter ses engagements sur la transparence et la justice et qui cherche vraisemblablement à gérer le pays dans l'opacité comme ses prédécesseurs libéraux. Diomaye et ses amis veulent vraisemblablement rétablir la Bamboula et la razzia sur les deniers publics.
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