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Guy Marius Sagna warns: "Six government amendments, that's guerrilla warfare!"

Auteur: Yandé Diop

Guy Marius Sagna warns: "Six government amendments, that's guerrilla warfare!"

Avertissement de Guy Marius Sagna : « Six amendements du gouvernement, c’est une guérilla ! »

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The legal framework governing special funds has become a central topic of debate during the National Assembly's extraordinary session. Guy Marius Sagna, co-author of a bill addressing this issue, strongly denounced on Friday the six amendments introduced by the government during the committee review of the text. Speaking to the press alongside the Pastef-Les Patriotes parliamentary group, the MP reiterated that regulating special funds is, in his view, a long-standing commitment of Pastef, dating back to 2014. For Sagna, the principle that funds can be made available to the President of the Republic or another authority without being subject to an oversight mechanism is unacceptable. He believes that such a practice is incompatible with the requirements of transparency and accountability in the management of public resources.

“Six amendments, a government guerrilla war”

The MP specifically targeted the six amendments introduced by the government during committee work. He described them as "government guerrilla tactics," arguing that they risk undermining the very spirit of the bill put forward by the MPs. For him, the debate is not about eliminating the funds necessary for state security, but about their regulation. "It's not about eliminating them," he insisted, arguing that these resources should be strictly reserved for operations related to security, defense, and territorial integrity.

A commitment that dates back to 2014

Guy Marius Sagna also refutes the idea that Pastef only discovered the issue of special funds after coming to power. He points out that reform had already been among the party's commitments since 2014. He also cites the 2024 presidential campaign platform put forward by Bassirou Diomaye Faye, which, according to him, included the elimination of political funds and their replacement with special funds approved by the National Assembly. These funds were intended for particularly sensitive operations, such as arms purchases or certain secret missions, with specific ex-post oversight ensured by a subcommittee composed of sworn members.

Sonko reportedly did not wait for his departure from the Prime Minister's office.

The MP also rejected the argument that Ousmane Sonko waited until after his departure from the Prime Minister's office to take a stance on political funds. According to Guy Marius Sagna, on the very morning of his dismissal, the former Prime Minister had addressed the National Assembly on the issue and stated that Speaker Bassirou Diomaye Faye was making a mistake regarding political funds. He claims that Sonko was unaware at the time that he would be dismissed a few hours later. Guy Marius Sagna, for his part, maintains that he had begun considering the matter well beforehand. He says he submitted a proposed law in September 2025 to the president of his parliamentary group and also alerted the party president. According to Sagna's account, the latter assured him that the commitments would be honored, while requesting time to discuss the matter with the Head of State.

"It's not about eliminating"

For the MP, the challenge now is to establish a clear and restrictive legal framework. According to him, special funds should be limited to matters of security, defense, and the protection of territorial integrity. Guy Marius Sagna also announced another bill intended to supplement the provisions on special appropriations. This bill should allow these resources to be made available to structures specifically tasked with managing sensitive operations. Through this parliamentary battle, the MP intends to use the transparency and oversight of special funds as a test of consistency between the commitments made before the government came to power and current practices. The six amendments introduced by the government now appear to be the main point of contention between the two sides.

⚡ Résumé express généré par IA, vérifié par la rédaction
- Guy Marius Sagna dénonce six amendements du gouvernement sur les fonds spéciaux, les qualifiant de « guérilla gouvernementale » lors de l’examen en commission. - Il rappelle que l’encadrement des fonds spéciaux est un engagement de Pastef depuis 2014, visant à les réserver à la sécurité, la défense et l’intégrité territoriale, sans les supprimer. - Il affirme qu’Ousmane Sonko avait interpellé l’Assemblée sur ce sujet le matin de son limogeage, et annonce une nouvelle proposition de loi pour compléter le dispositif.
Auteur: Yandé Diop
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Commentaires (28)

Trier par :
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    MFDC ⭐ Top commentaire il y a 2 mois
    Ce Guy Marius Sagna est l’homme le plus hypocrite au Sénégal . Il fait toujours de la comédie !
    C’est lui-même qui avait demandé l’indépendance de la sa Casamance natale donc la scission du Sénégal !
    Il faut le traduit en justice pour haute trahison! Il doit la fermer il n’aime pas le Sénégal
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    Diaga il y a 2 mois
    Vous déclarez la guerre et dio riposte. Vous paniquez. Les valets du gourou ont échoué. Il faut dissoudre cette assemblée
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    Même il y a 2 mois
    Si le broussard dissout l’assemblée nationale Pastef aura 140 députés les Sénégalais n’aiment pas les traîtres
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    Darkpenguin il y a 2 mois
    Je crois avoir déjà clairement exposé ce point. Les amendements proposés m'apparaissent comme une manœuvre grossière qui infantilise la République. L'un des problèmes majeurs de ces amendements déposés par l'exécutif réside dans le FOND, leur incompatibilité manifeste avec l'article 37 ; cela expose le projet de loi, s'il venait à être adopté au risque d'une censure par le Conseil constitutionnel pour institutionnalité en cas de recours ultérieur. Un tel scénario résulterait d'une manœuvre visant à exploiter la nouveauté dans la FORME de la procédure du « vote bloqué » qui le ferait subir la même sentence si les amendements sont écartés. Il témoignerait de l'imprudence avec laquelle certains, mus par des motivations personnelles, jouent avec le caractère sacré de nos institutions, en pariant sur une adoption *en bloc* par le Parlement pour éviter l'échec, alors même que le Conseil constitutionnel dans tous les cas de figures finirait par déclarer le texte inconstitutionnel s'il était contesté.
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    Véritad il y a 2 mois
    Pasteef serait devenu un fléau.
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    df il y a 2 mois
    pastef utilise l'assemblée nationale comme outil de guérilla, mais ne veut pas de riposte! ils sont bien drôle, ceux de la secte pastef
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    Verite il y a 2 mois
    Niaw c bon pour les senegalais c'est.vous qui avez confie ce pays a.des.fous
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    fdt il y a 2 mois
    Exactement , ces gens reflètent parfaitement l'état d'esprit de la majorité des sénégalais la médiocrité crasse, la roublardise, l'arrogance, l'irresponsabilité. Donc pas de surpris qu'ils aient voté pour des individus pareils tchim
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    Le Sénégal il y a 2 mois
    Sonko est vraiment une bonne nouvelle pour la democratie senegalaise. Meme sans etre avec lui, il a permis a beaucoup de senegalais de connaitre des termes de droit durant la periode 2021 a 2024. Et maintenant la procedure parlementaire est en train d'etre decouvert. La culture democratique sera benefique pour les senegalais. La majorite des senegalais ne savait meme pas l'existence de vote bloqué.
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    Boursine il y a 2 mois
    Franchement le Sénégal est tombé bas avec le régime pastef
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    Témoins il y a 2 mois
    Oh Guy Marius. Voilà un individu qui déteste le Sénégal et les sénégalais comme son mentor.
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    sambaganiado il y a 2 mois
    mais vous êtes vraiment des nullards ! je me demande bien où sont les spécialistes des finances publiques en particulier les inspecteurs du Trésor ;ce projet de limitation des fonds politiques est la fin de ka souveraineté du président de la République ! c'est une exception à ka règle normale d'exécution des finances publiques !!!
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    Le spectateur des farceurs il y a 2 mois
    De l'indépendance à 2026, quel président sénégalais n'est pas kaw kaw ? Pour les autres, Joal, Louga, kebemer, fatick, ndianganiao. Ani boy town fi ? Parfois, ils viennent de patelins beaucoup plus éloignés.
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    Ndiaga il y a 2 mois
    Vous les boys town faites un effort,tog rék di naan ataya,les navetanes,les filles et Les discothèques ne feront jamais de vous des dirigeants
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    Boy Town il y a 2 mois
    @Ndiaga  Arrêtez vos idées reçues des boy Town,la majorité des vrais boys Town sont des bosseurs ambitieux et travaillent dans les multinationales.Leur plus grand rêve n’est pas de réussir le concours de l’école de Colobane pour être milliardaire sans vraiment travailler ..Ces ratés qui sont à Dakar sont des fils de paysans qui étaient venus travailler à Dakar et qui refusent de retourner cultiver.C’est comme dans les villages ces paresseux qui ne partent jamais au champs
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    Djibson il y a 2 mois
    Bof , tu ne convaincs que voss "croyants ", "cons vaincus" (de toutes façons ). Assuré...
    Opportuniste qui n'assume pas, et pense tromper le monde avec des tours de passe-passe rhétoriques grossiers .

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