Bras de fer Exécutif-Parlement : Massaly appelle Diomaye à dissoudre l’Assemblée et charge Sonko
During a meeting with his supporters this Saturday in Thiès, Mamadou Lamine Massaly, president of the Union for a New Republic (UNR), strongly criticized the current political situation in Senegal. At the heart of his remarks was the power struggle between the Executive branch and the National Assembly. He also leveled new accusations against Ousmane Sonko.
Mamadou Lamine Massaly is calling on President Bassirou Diomaye Faye to take a radical step: dissolving the National Assembly. According to the UNR leader, this decision would put an end to what he considers the actions of the parliamentary majority and resolve the confrontation between the executive branch and Parliament.
In the same vein, Massaly directly attacked Ousmane Sonko. He accused the former Prime Minister of trying to paralyze the country through institutional power struggles. He denounced this stance, asserting that the Pastef party leader behaves as if Senegal were his personal property.
Massaly denounces what he considers Ousmane Sonko's desire to dominate the country's political and institutional life. For the UNR president, the Pastef leader even represents "a danger to the country."
The political leader also revived the particularly sensitive issue of the victims of the demonstrations that took place in Senegal between 2021 and 2024.
Mamadou Lamine Massaly accuses Ousmane Sonko of bearing political responsibility for the deaths recorded during these periods of high tension. He believes, in particular, that certain calls made at the time by the Pastef leader, including the "gatsa gatsa" concept, contributed to creating a climate of confrontation and violence.
Massaly's criticisms did not stop at the institutional crisis and the events of 2021 to 2024. The UNR leader also attacked the record of the Pastef regime.
He accuses Sonko of being responsible for the deterioration of the country's economic and social situation. According to him, since Pastef came to power, Senegalese people have been facing the consequences of what he calls the incompetence of the party and its main leader.
Commentaires (16)
- Il faut limoger Sonko qui est un PM qui ne respecte pas le président. Avant, il ne devait même pas être PM, mais rester à l'assemblée.
- Il faut prendre tes responsabilités, voir saisir le Conseil Constitutionnel pour s'opposer à la présence de Sonko à l'assemblée, encore moins à en être le président.
- Maintenant c'est "Il faut dissoudre l'assemblée ".
C'est clair donc que:
- Sonko est l'obsession des membres de la secte,
- Leur objectif est qu'il ne possède le moindre pouvoir au Sénégal, même si le peuple lui donne ce pouvoir, comme actuellement.
Le plus difficile a comprendre est que tout cet activisme s'inscrit dans le registre général de la secte pour le contrôle du pouvoir au Sénégal. La meilleure illustration, à cet instant, en est la rencontre de l'ambassadrice de la France avec le président du CC. L'ambassadrice de la France a eu une audience avec le président du Conseil Constitutionnel. Silence dans les médias. Madiambal Diagne, qui inventait une rencontre entre Sonko et le président du CC à Toubab Dialao, au moment où ce dernier était à Paris, ne parlera jamais de cette audience. Madiambal ment sur une rencontre Sonko - Président du CC pour installer dans le cerveau des sénégalais que c'est anormal, qu'il y a danger, et Madiambal se tait sur la rencontre réelle entre le président du CC et l'ambassadrice de France pour ne pas laisser voir que c'était pas normal, qu'il y a danger. Le rôle de Madiambal donc d'endormir les sénégalais par des mensonges et éviter de les réveiller par la vérité (ici, l'audience de l'ambassadrice ). Imaginez une audience de l'ambassadeur de la Mauritanie au CC pour comprendre. Les Madiambal et Massaly travaillent dans le même chantier que l'ambassade de France: le contrôle du pouvoir sénégalais pour bloquer la souveraineté. Et puisque le peuple ne doit pas le savoir, l'audience de l'ambassadrice ne doit pas être révélée. Mieux, il faudra distraire le peuple par d'autres sujets.
Le combat des sénégalais est donc clair. Tous les masques des acteurs contre le Sénégal sont tombés.
Et surtout tqt surtout pas diomaye mom banioul dara. Saleté bou nieuw bakhnaa
Abroger la loi d amnistie pour permettre à la justice de pouvoir situer toutes les responsabilités sur les événements survenus entre 2021 et 2024 et sanctionner de manières exemplaires tous les coupables pour que cela ne se reproduise plus jamais
Quémander un strapontins et tous les moyens sont bons,
L'insulte et l'invective ont toujours été son modus operandi pour arriver à ses fins.
Pauvre Diomaye il doit être perdu dans son jeu.
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