Contrôle des deniers publics : Aminata Touré recadre les députés et exige la saisine des corps de contrôle d'État
Speaking on the recent debates surrounding the creation of parliamentary commissions of inquiry, Aminata Touré emphasized the fundamental principles of republican governance. For the coordinator of the presidential coalition Kiiraay, "good governance and transparency are essential for moving our country forward." Therefore, she believes, "political maneuvering and manipulation must be kept far removed from these fundamental republican principles."
Directly addressing parliamentarians about their legal and technical responsibilities, the President's special envoy firmly redefined the role of the national representation: "The Court of Auditors and the State Inspectorate General are the bodies legally authorized to audit the proper use of public funds." According to her, "Members of the National Assembly cannot usurp the prerogatives of the Court of Auditors and the State Inspectorate General; they absolutely do not possess the legal authority, let alone the technical expertise." Reminding them that "financial auditing is a profession requiring specific skills acquired through extensive training; it is not populism," she urged that "all the cases mentioned (including the Jaam fund in Casamance) be referred to the appropriate oversight bodies." "Let everyone stay in their place, and the Republic will only be better off," she emphasized.
"Who will investigate the investigators?"
In a second, equally incisive reaction targeting the actions of the deputies, Aminata Touré raised the issue of internal transparency within the National Assembly: "In the midst of a frenzy of illegal control of the institutions of the Republic, one dares to hope that you are reflecting on the control mechanisms of the NATIONAL ASSEMBLY WHICH USES PUBLIC MONEY."
Pressing her question further, she asked: "Who will investigate the investigators?", before concluding with the Wolof proverb: "Kouy dig lé sangou na djitou si wanag wi!".
Commentaires (26)
Il n y a qu au Senegal que des gens osent décliner une convocation d enquête parlementaire.
Elle avait dit autres choses hier
À chaque que la vertuosité est activée elle s agite.
Cela se voit que sa conscience la tape et fort!
Qu'est ce qu'elle n'a pas eu à faire subir Karim Wade. Ah le karma !
On se rappelle tous l expression il faut accélérer la cadence
Elle ne représente rien, elle n’a aucune fonction étatique «ba mouye exiger » quoique cela soit.
La peur a changé de camp depuis cet après midi que l’assemblée a accepté sa requête.
En effet tous les sénégalais l’ont entendu hier faire son caca nerveux dans l’émission RFM Matin en demandant la mise en place de commissions d’enquête parlementaires sur les dossiers ASER, fonds spéciaux de l’assemblée etc ?
Alors aujourd’hui que l’assemblée nationale a accepté sa requête, elle se défile et nous sort qu’il faut laisser les organismes de contrôle continuer leurs enquêtes.
Bullshit ! On sait tous que les enquêtes des organismes de contrôle seront comme d’habitude rangées dans les tiroirs et que les juges corrompus vont blanchir tous les voleurs épinglés.
De quoi a peur Mme Mimi Touré ?
Et puis, il ne faut surtout pas dissoudre l’assemblée pour éviter et fuir ces commissions d’enquête. Les sénégalais qui ont voté pour la transparence et les ruptures regardent Diomaye et attendent sa réaction.
« Aywa na lépa léére » !
Rappelez-vous de la décision constitutionnelle qui bloqua une proposition de loi pour un e définition plus démocratique
, et son controle, des Fonds spéciaux
"Le fruit" interdit, mordicus défendu, qui lui valut à PM Sonko la colere du PR et sa révocation 😁
Moralité :
Niit Meunoul, YALLA RÉKKEU MEUN. et DIEU SWT INSPIRE les Justes, Véridiques & Endurants 🙏🏿
Hier Mimi revendiquait à cor et à cri, appuyée en cela par une certaine société civile, une Commission d'enquête parlementaire pour les Fonds spéciaux de la Primature.
Eh bien, il leur fallait compter sur la cohérence et la volonté de transparence de Pastef, pour patienter.l
Les Fonds spéciaux Primature, Présidence de la République, ... , le HCCT, CESE... tous ces thèmes viennent d'être signalés et décides au menu des Enquêtes du parlement !
Mimi satisfaite ?!
Non, elle s'affole (au volant comme qui dirait) et braque au quart de tour 😄 Pour nous servir dorénavant, de sa science de funambule, une incapacité et la limite à l'enquête parlementaire qui n'en est pas !
>.
>
Mimi Touré écrit que « Que chacun reste à sa place et la République ne s’en portera que mieux », Quoi en déduire?
Par cette formule phare, l’ancienne Première ministre sénégalaise Aminata « Mimi » Touré s’oppose fermement aux enquêtes parlementaires menées par l'Assemblée nationale (notamment sous l’impulsion du Pastef). Elle réclame que le contrôle des finances publiques soit exclusivement confié aux institutions spécialisées habilitées.
Voici ce qu'il faut en déduire sur le plan politique et institutionnel :
1. Le rejet d'un « populisme » parlementaire
Pour Mimi Touré, la vérification financière est un métier technique hautement qualifié qui exige des compétences spécifiques et de longues études. En affirmant que ce « n'est pas du populisme », elle dénonce la surmédiatisation et l'exploitation politique des dossiers financiers par les députés. Elle considère que l'Assemblée nationale sort de son rôle pour se livrer à un spectacle politique.
2. La défense de la séparation des pouvoirs
La formule « que chacun reste à sa place » est un rappel direct au respect strict de l’architecture institutionnelle de la République :
Aux députés : Le rôle de voter les lois et de contrôler l’action du gouvernement, sans s’ériger en juges ou en auditeurs financiers.
Aux corps de contrôle dédiés : Le monopole de l'audit et de l'inspection (comme la Cour des comptes et l'Inspection générale d'État - IGE).
Elle exige donc que l’ensemble des dossiers financiers litigieux soient immédiatement transférés à ces entités techniques.
3. Une contre-attaque et une exigence d'équité
Cette sortie s’inscrit également dans une logique de bras de fer politique. Pour prouver que la transparence ne doit pas être sélective, Mimi Touré demande explicitement que les enquêtes intègrent des dossiers sensibles gérés par l’actuelle majorité, à l'image du fonds Jaam pour la paix en Casamance. C'est une manière de renvoyer la balle à l'Assemblée nationale en exigeant une reddition des comptes équitable et totale.
Pour terminer, une citation, pour traduire l’exacte teneur de l’intervention de haute portée académique de Mimi :
« Pour qu'on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir. » (Montesquieu, De l'esprit des lois) -
elle ns les met . Soff na lol, macky sall rekk mo bakh ci mom
En tout cas elle reste cohérente. Ça on ne peut le contester. Mais cohérente pour elle-même, pas pour le pays.
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