Déclaration de patrimoine, fonds secrets et gestion du CESE : Le grand déballage d'Aminata Touré face à Ousmane Sonko
The Kiiraay movement took to the airwaves this Tuesday, August 18, 2026, during a highly anticipated press conference led by its coordinator, Dr. Aminata Touré. The stated objective was to "inform the public about the latest developments, particularly the National Assembly's proposed laws on asset declarations and special funds."
Declaration of assets: "No debate on that"
From the outset, the former Prime Minister was keen to reiterate the President's approach: "President Diomaye Faye has declared and published his assets; they are accessible to all Senegalese citizens at the level of the Constitutional Council." She emphasized that the President "significantly improved upon the proposal from the members of parliament, who had not included the Speaker of the National Assembly and the Prime Minister," adding that "the members of parliament are avoiding mentioning this." Aminata Touré was categorical about what comes next: "The President will submit his exit asset declaration in 2029, God willing. That is our wish, we at Kiiraay. There is no debate on this. None whatsoever." She also specified that the President proposes making it a condition of candidacy and that these reforms will be subject to a referendum, because "we cannot pass laws that change the constitution every two days."
Accusations of misuse of the Jamm account
Attacking the "lessons in transparency that the President of the National Assembly wants to give," Aminata Touré focused on the management of special funds and the Jamm Fund for Casamance. According to her, after threatening to sue anyone who accused him of managing secret funds, Ousmane Sonko "finally admitted, when he was dismissed by the President, that he was managing secret funds," mentioning amounts that decreased from 2 billion in 2025 to 1.7 billion in 2026.
She describes the use of these resources as a serious act: “The most appalling thing is that Ousmane Sonko claims to have bought vehicles and renovated the building with these funds from the Jamm account he manages at the Prime Minister's office. This is nothing less than a misappropriation of funds, an act of pure mismanagement. What does this have to do with peace in Casamance?” She points out that “the Japanese cooperation's demining equipment is stuck in Ziguinchor because there are no means to move it,” which should have been the priority of the account in question.
Special gifts and revelations about their past relationships
Even more incisive, the head of Kiiraay reveals that Ousmane Sonko himself benefited from these mechanisms: "Ousmane Sonko, who attacks the President's special funds, received allocations from these same special funds at his request... He received them not once, not twice, not three times, and for significant amounts." She denounces a glaring discrepancy: "What Ousmane Sonko says for the purpose of manipulation and what Ousmane Sonko does are like night and day. We will no longer allow him to deceive public opinion."
Returning to the accusations surrounding her past management of the CESE, Aminata Touré affirms that she is "calmly waiting for Justice to do its work," while recalling her former political support: "Yet I fought for him when he faced injustice... He spoke to me on the phone from prison when he couldn't do anything for me, but it was rather I who was useful to him at that time. Everything went wrong when I remained inflexible on the issue of the postponement."
Concluding her speech, Aminata Touré expressed hope that the justice system would examine the use of Jamm funds, describing the purchase of vehicles and the renovation of buildings as a "real scandal of mismanagement," and promised to restore the truth in the face of what she called "disinformation."
Commentaires (21)
Le paysage politique sénégalais subit une mutation inédite et profondément inquiétante. Pour la première fois depuis l’indépendance en 1960, l'arène politique n’est plus occupée par des militants guidés par un programme, mais par les membres d'une secte d'un genre nouveau. Ce que beaucoup s’entêtent à appeler le « Pastef » n'est plus un parti politique : c'est une confrérie mystico-politique exclusive, une structure calquée sur le modèle des cultes les plus aliénants. À sa tête ne se trouve pas un homme d'État, mais un véritable gourou : Ousmane Sonko. Autour de lui, les partisans ont abandonné tout esprit critique pour se transformer en talibés dociles et fanatiques.
Le fonctionnement financier de cette organisation frise le délire collectif. Des milliers de jeunes chômeurs, sans avenir ni emploi, ainsi qu'une diaspora aveuglée, se saignent quotidiennement pour cotiser. Mais cet argent ne sert jamais à financer le développement local, à construire des infrastructures communes, à créer des supermarchés pour employer la jeunesse ou à investir dans l'agriculture. Tout comme les dérives des confréries traditionnelles, les fonds récoltés servent uniquement à enrichir, entretenir et sacraliser une seule et unique personne : leur gourou. C'est un système de transfert de richesse absurde où les pauvres se dépouillent pour un homme déjà puissant.
Ce phénomène met en lumière le véritable drame du Sénégal : la paralysie cérébrale d'une partie de sa population. Le sous-développement du pays n'est pas économique, il est mental. Le changement du Sénégal doit impérativement passer par une décolonisation des esprits, car actuellement, le cerveau de ces militants est totalement passif, déconnecté et plongé dans un sommeil profond. En remplaçant la logique, le travail et l'analyse par une foi aveugle envers un homme, cette jeunesse s'interdit de réfléchir. Tant que les cerveaux seront en mode pause et que la dévotion politique remplacera l'intelligence collective, le Sénégal restera condamné à la stagnation. La vérité est amère, mais le constat est indiscutable.
t as vut ca ou ?
t es vraiment ignorant et tu passes pour un idiot
Qu on écarte ses racailles
C’est interdit de l’écrire ?
Ça fait 40 ans que mimi fait de la politique.
D'autre part, quand Sonko avait parlé de ce rapport des IGE, Rappelez-vous que Diomaye avait répondu pour Mimi Touré. Diomaye avait dit que le rapport était commandité (par Macky, bien sûr).
Vous noterez que Sonko n'est pas allé jusque dans ces détails. Il a juste dit que le rapport existe. Et Diomaye, et Mimi Touré, et bien d'autres, sont d'accord là dessus. Sonko ajoute que la justice devait nous éclairer. C'est pas la suite normale d'un rapport des IGE ? Quel est alors le sens d'appeler à une conférence de presse pour nous dire que Sonko consomme de la viande de rats ?
La vérité est que Sonko sait tous où les toucher. Et à chaque fois qu'il en a besoin, il prend juste 15 minutes pour les mettre sens dessus dessous pour un mois, sans qu'ils puissent contester un seul mot de ce qu'il dit. Et leurs Badara Gadiaga et ADF n'y peuvent rien.
NB: J'aimerais poser une question: pourquoi quand Sonko révèle des choses sur Mimi Touré, elle répond dès le lendemain par une conférence de presse, alors que quand Farba Ngom l'accuse publiquement, elle garde le silence pendant 10 ans ? Ma réponse est que Mimi aura beau accuser Sonko de n'importe quoi, mais au fond d'elle-même elle sait qu'il est 1000 fois plus responsable que Farba. C'est ça la différence.
une remarque Lenine mangeait du rat, c est bien mieux que voler
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