Fonction publique : une décision qui embarrasse Sonko
The government has initiated a process to reinstate 351 dismissed civil servants. This announcement was made by the Minister of Public Service, Labour and Public Service Reform, Mamadou Lamine Dianté, on his official Facebook page.
If it materializes, this measure would constitute, according to Les Échos, "the biggest rebuke for the governance of former Prime Minister Ousmane Sonko" and one of the "most resounding successes" of the government led by his successor, Mohamed Al Aminou Lô.
The former trade unionist and ex-president of the High Council for Social Dialogue did not, however, specify the modalities or the timetable for these reinstatements, the same source notes.
Commentaires (51)
On avait exclus de bons et honnêtes citoyens pour intégrer les militants Pastefiens
Ce bouffon là
La réintégration des agents licenciés fait partie de la plate-forme minimale des accords signés entre le gouvernement Sonko et les centrales syndicales qui ont récemment été en grève générale sans qu'un seul média veuille en parler. Pour rappel: ces accords prévoyaient la suspension de toute grève et revendication des syndicats pour 3 ans, au vue de la situation de banqueroute du pays héritée de l'ignoble Macky Sall, en contre partie le gouvernement Sonko s'engageait à satisfaire durant ces 3 ans la plate forme minimale de 23 points (si j'ai bonne mémoire). La réintégration des agents licenciés fait partie des 23 points, et elle a commencé avec Sonko (ce n'était pas 351 seulement qu'il y avait à réintégrer). C'est lorsque Sonko a quitté, et que la satisfaction de la plate-forme minimale s'est arrêtée et qu'il n'y avait plus les rencontres de dialogue régulières que les syndicats ont décrété une grève générale, d'ailleurs boycottée par toute la presse.
Dans les 23 points de la plate-forme, il y a le payement des passifs sociaux. C'est d'ailleurs sur ce point, à mon avis, qu'il faut aller chercher les raisons de cet article. J'explique. Dans les passifs sociaux, il y a le payements des dus aux agents des sociétés liquidées SIAS, SOTRAC et AMA Sénégal. Or, les agents de ces sociétés sont en grève de la faim depuis une semaine à Dieuppeul, et ont déposé pour l'autorisation d'une marche dans 48H. Encore des gens qui ont perdu espoir avec le départ de Sonko. Mais surtout (toujours pour bien lire l'article), le ministre du travail Dianté a été interpellé par Guy Marius Sagna à l'assemblée sur ces grévistes de la faim et le payement de leurs dus. Dianté avait promis d'aller les voir à la fin de la séance à l'assemblée. Il n'y est allé les voir que 48H après. Et quand il a rencontré les grévistes c'est pour exiger qu'ils arrêtent leur grève sinon il ne parlera pas de la situation au premier ministre. Ces derniers lui ont dit qu'ils n'arrêteront rien. D'autant que leur dernière grève de la faim, c'est lui-même qui l'avait arrêtée avec la promesse de rencontrer Sonko et le ministre des finances, il était alors le haut conseil du dialogue social. Aujourd'hui, c'est tous les ex travailleurs de ces 3 sociétés qui déversent leur bile sur Dianté. Ils sont tous extrêmement déçus de lui, au regard de l'espoir qu'ils avaient avec un syndicaliste devenu ministre du travail. Et du côté du regroupent des syndicats (les grandes centrales), c'est la même déception envers Dianté à cause de l'absence de dialogue sur le nouveau code du travail qu'il a laissé envoyer à l'assemblée pour vote sans concertation avec les syndicats, lui l'ancien syndicaliste.
NB: Je défie tout journaliste qui voudrait contester ce que j'ai écrit ici, pour des raisons que j'ignore: qu'il aille interroger les responsables des centrales syndicales ou les agents des 3 sociétés en grève de la faim. Il entendra exactement ce que je viens d'écrire ici.
L'homme noir ne sera jamais à la possibilité de développer son continent,on a que des traîtres qui ne font que transhumer pour l'argent pas pour bosser pour leur pays.
Un conseil constitutionnel qui demande à l'assemblée de stopper une loi contre le vol de l'argent du contribuable sénégalais par le président, du jamais vu dans ce monde.
Et on ose argumenter,
Soit vous parlez Wolof, soit vous rentrez dans le modernisme et vous oubliez vos expressions racistes ( même si vous ne vous rendez pas compte)
Vous ne pouvez pas le laisser tranquille un peu ?
Adieu la souveraineté !
Adieu le développement !
Vive le bordel !
Vive l'anarchie !
Le retour des détournements sans fin !
En quoi cette décision embarasse SONKO. Senéweb qu'est ce qui vous arrive . Depuis un moment nous avons remarqué que vous participer à la campagne de dénigrement de sonko . Maintenant , vous n'êtes plus impartial . Il est regrettable de constater ce qui ressemble à un manque d’impartialité dans le traitement de l’actualité.
Lorsque des citoyens critiquent le Président, le gouvernement ou certaines décisions politiques, leurs propos sont parfois ignorés, minimisés ou tout simplement écartés. En revanche, dès qu’il s’agit d’Ousmane Sonko, la moindre déclaration ou critique semble immédiatement faire la une et être largement relayée.
Une presse libre et professionnelle devrait appliquer les mêmes règles à tous, quelle que soit leur appartenance politique. Le rôle d’un média n’est pas de favoriser un camp ou d’en défavoriser un autre, mais d’informer les citoyens de manière équilibrée, en donnant la parole aux différentes sensibilités.
Nous ne demandons pas que les médias censurent les critiques visant Ousmane Sonko ou qui que ce soit d’autre. Nous demandons simplement la même mesure pour tout le monde. Si les critiques contre un dirigeant constituent une information lorsqu’elles concernent Sonko, elles doivent également être considérées comme telles lorsqu’elles concernent le Président ou le gouvernement.
La crédibilité d’une presse repose sur son indépendance, son équilibre et son impartialité. À force de donner l’impression de traiter différemment les mêmes situations selon la personne concernée, certains médias risquent de perdre la confiance de leur audience.
La liberté de la presse est essentielle, mais l’équité dans le traitement de l’information l’est tout autant. Pour preuve hier nous avons tous vus le ministre des transport se faire critiquer par un homme religieux . Il est où dans votre une . Vous allez vous fatiguer , vous ne pouvez rien contre Sonko.
Est-ce que ces informations publiques là je les connais mieux que les journalistes ? Absolument pas. Mais, pour la peinture du gouvernement Diomaye contre Sonko, ils ont décidé de boycotter ces informations qui ne sont pas favorables à Diomaye.
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