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Political funds: Yankhoba Diémé reframes the debate following the opinion of the Constitutional Council

Auteur: Max Euclide KANFANY

Political funds: Yankhoba Diémé reframes the debate following the opinion of the Constitutional Council

Fonds politiques : Yankhoba Diémé recadre le débat après l’avis du Conseil constitutionnel

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During a tour of the southern region, meeting with religious and traditional authorities and the kings of the Oussouye department, the Minister of the Armed Forces, Yankhoba Diémé, delivered a strong message on behalf of the President of the Republic. At the heart of his address was the need for clarification regarding political funds, referred to as special or secret funds, following the Constitutional Council's decision to reprimand the parliamentary majority.

 

Yankhoba Diémé, Minister of the Armed Forces, began by reiterating the commitments of the Diomaye Plan for Casamance, emphasizing the infrastructure projects currently underway. However, he focused primarily on the debate surrounding political funds, in a context where controversy is escalating. According to him, it is his duty to inform the public and convey the "true story" to religious leaders.

 

Minister Yankouba Diémé emphasized that these funds exist in all serious states and that no president of the Republic is exempt from them. Their purpose, he explained, is to support traditional and religious authorities in their role as social regulators, in order to preserve peace and national harmony. "No one is obligated to explain that they helped a Khalif or a traditional authority to establish the country's stability. The law itself forbids it," he insisted, denouncing public pronouncements which, according to him, "shoot themselves in the foot."

 

Referring to the Constitutional Council's decision, Diémé emphasized the distinction between law and regulation. "As soon as you refer to a decree, it proves that the matter falls under regulation and not law. I, on the other hand, am facing the press with a law to justify my actions," he declared, believing that the debate should have been closed from the outset.

 

The minister finally placed his remarks in a historical perspective, recalling that the President of the Republic is continuing the work of his predecessors, from Senghor to Macky Sall, with the aim of handing over a strong, peaceful, and harmonious state. For him, political funds are not a privilege, but an institutional tool designed to strengthen the foundations of stability represented by religious and traditional authorities.

⚡ Résumé express généré par IA, vérifié par la rédaction
- Le ministre des Forces Armées Yankhoba Diémé a défendu les fonds politiques, affirmant qu'ils existent dans tous les États sérieux et servent à soutenir les autorités religieuses et coutumières pour préserver la paix. - Il a critiqué les prises de parole publiques sur ce sujet, soulignant que la loi interdit d'expliquer ces aides, et a distingué le domaine de la loi de celui du règlement après l'avis du Conseil constitutionnel. - Diémé a replacé le débat dans une continuité historique, de Senghor à Macky Sall, présentant ces fonds comme un outil institutionnel pour renforcer la stabilité nationale.
Auteur: Max Euclide KANFANY
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Commentaires (11)

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    Cd ⭐ Top commentaire il y a 2 mois
    C’est vraiment lamentable et pathétique sa communication. Personne n’a dit qu’il y’ aura pas de fonds politiques, mais dans tous les pays du monde, les fonds politiques qui sont des fonds publics sont encadrés et une comité restreint est chargé de vérifier l’utilisation des fonds.
    À l’absence de contrôle, les politiques sont détournés pour engrosser une clientèle politique.
    Arrêtez vos manipulations, la clarté et la transparence sur les fonds politiques sont des vertus pour tous pays
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    Xeme il y a 2 mois
    J'ai revu, aujourd'hui même, une compilation de 2 vidéos de 2 anciens présidents africains (Abdou Diouf et Konaré, du Sénégal et Mali), chacun d'eux expliquant son amertume d'avoir régné étant obligé d'accepter les programmes du FMI, et tous d'eux avouant avoir échouer leurs règnes à cause de cela.
    Abdou Diouf avoue qu'il a régné dans la douleur à cause des ajustements imposés par le FMI pour soit disant rendre l'économie sénégalaise compétitive. Cela a fini par la dévaluation du CFA. Abdou Diouf raconte le temps qu'il a mis au téléphone avec le directeur du FMI, la peur qu'en avait eu Mme Diouf qui s'était mise à prier, ne comprenant même pas de quoi il s'agissait.
    Konaré y raconte comment il a subi les directives du FMI pour le réajustement de l'économie du Mali, rendant impossible d'investir dans aucune utilité pour le peuple, impossible même d'assurer le minimum vital pour le peuple. Tout s'est passé comme si le Mali entier vivait pour les bénéfices du FMI.
    Deux choses qui me sont revenues à l'esprit: c'est que toujours nous avons des médias qui refusent aux peuples africains le rappel de ces confessions de nos anciens présidents. Et Dieu sait qu'ils ont subi pire que ce qu'ils ont avoué. Mais au moins, eux ont avoué. Le premier problème de l'Afrique est là. Le peuple est privé de savoir par des africains comme eux (les médias), qui ont intérêt à ce qu'il reste ignorant.
    Et comme si les FMI et l'Occident avaient compris qu'il y a eu une génération de dirigeants africains qui, même en ayant accepté les directives de l'Occident, en ont eu mal et ont dit le regretter, alors ils ont mis en avant une nouvelle génération à l'esprit extraverti qui va appliquer les mêmes ajustements, les mêmes consignes du FMI avec fierté et sans aucun remord. Et on se retrouve avec des politiciens, une élite qui est prête, martelant qu'il n'existe pas d'autres possibilités, à nous revivre ce que les Abdou Diouf nous avaient fait vivre, et qui ont au moins eu l'honnêteté de nous dire que cela a été la pire catastrophe. La nouvelle élite, la malhonnête, nous dit que c'est mieux pour nous, aidée en cela par une presse complice capable de vous peindre l'enfer en paradis.
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    Gardien de la trahison il y a 2 mois
    Ce machin du conseil constitutionnel est juge et parti nous savons tous que les hauts magistrats bénéficient des fonds politiques.Sous Abdoulaye Wade les hauts magistrats recevaient tous les week-ends deux millions.Donc les juges n’ont pas intérêt que ces fonds soient contrôlés.Si le Senegal a raté le cap c’est parce qu’au début des indépendances des magistrats carriéristes et égoïstes pour des strapontins ont condamné Mamadou Dia pour un coup d’état imaginaire.Les magistrats fonctionnaires milliardaires sont le carencer du Sénégal.
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    Abdou diouf il y a 2 mois
    Ce yankoba Dieme doit quitter la tête des forces armées. La grande muette n'a pas besoin et n'a jamais eu un ministre si bavard.
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    Senegalais il y a 2 mois
    L'encadrement des FP doit se faire par une modification du decret portant règlement général sur la comptabilité publique. Ces députés hypocrites le savent bel et bien. Ils sont dans la politique politicienne malhonnête de diabolisation. S'ils sont transparents ils n'ont qu'à publier la liste des dépenses effectuées par sonko sur ces fonds.
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    Mbodio mbodio il y a 2 mois
    Tu es un ministre pathétique du nimporte quoi tous les jours tu es un ministron l’argent du contribuable doit être encadré par la force les pauvres gorgorlus cotisent pour lameriolation du pays et son développement mais pas pour que des politiques politichiens les utilisent pour régresser le pays yaw Yancoba dieme tu ferais mieux de te taire car tu es allé utilisé lapr Victorine ndeye pour battre campagne manque d’envergure et se foutre des 54% des sénégalais de vote un détournement d’objectifs
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    Piy il y a 2 mois
    Li dhh moy circuler ya rien à voir
    On verra lors des prochaines élections qui s'est tiré une balle dans les pieds
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    Il faut changer ce Ministre il y a 2 mois
    Ile Président de la République doit changer de ministre de la Défense lors d'un prochain remaniement. C'est le ministre le plus bavard à ce Département ultra stratégique depuis 1960. L'ancien Ministre de la défense de Macky Sidiki Kaba était politique membre éminent de l'APR mais n'était pas aussi bavard.
    Mr Diemé n'a rien compris, il faut se concentrer au maximum dans un Monde devenu dangereux, presque en troisième guerre mondiale.
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    Tijane il y a 2 mois
    Tivaoune la comprendoul chaque Gamou c la guerre politique et social pourquoi les gens continue a aller vers une region ou politique es plus important pour eux que la Gamou c un outil pour publicafion
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    Rassakhona il y a 2 mois
    Maintenant nous ne sommes plus dans Dioube Dioubel Diobanti mais dans le Deungue, Deugueul, Deube-caisse. Et c´est dommage tous nos espoirs sur un changement politique vers une souverainité se sont effrités. Ce qui se passe actuellement avec les mêmes acteurs que sous le président Macky est une continuité, mais Dieu est grand et je prie pour qu´il nous débarasse de tous les politiciens qui ne pensent qu´à s´enrichir sur le dos du peuple sénégalais. Wa Salam

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