Fonds politiques : Yankhoba Diémé recadre le débat après l’avis du Conseil constitutionnel
During a tour of the southern region, meeting with religious and traditional authorities and the kings of the Oussouye department, the Minister of the Armed Forces, Yankhoba Diémé, delivered a strong message on behalf of the President of the Republic. At the heart of his address was the need for clarification regarding political funds, referred to as special or secret funds, following the Constitutional Council's decision to reprimand the parliamentary majority.
Yankhoba Diémé, Minister of the Armed Forces, began by reiterating the commitments of the Diomaye Plan for Casamance, emphasizing the infrastructure projects currently underway. However, he focused primarily on the debate surrounding political funds, in a context where controversy is escalating. According to him, it is his duty to inform the public and convey the "true story" to religious leaders.
Minister Yankouba Diémé emphasized that these funds exist in all serious states and that no president of the Republic is exempt from them. Their purpose, he explained, is to support traditional and religious authorities in their role as social regulators, in order to preserve peace and national harmony. "No one is obligated to explain that they helped a Khalif or a traditional authority to establish the country's stability. The law itself forbids it," he insisted, denouncing public pronouncements which, according to him, "shoot themselves in the foot."
Referring to the Constitutional Council's decision, Diémé emphasized the distinction between law and regulation. "As soon as you refer to a decree, it proves that the matter falls under regulation and not law. I, on the other hand, am facing the press with a law to justify my actions," he declared, believing that the debate should have been closed from the outset.
The minister finally placed his remarks in a historical perspective, recalling that the President of the Republic is continuing the work of his predecessors, from Senghor to Macky Sall, with the aim of handing over a strong, peaceful, and harmonious state. For him, political funds are not a privilege, but an institutional tool designed to strengthen the foundations of stability represented by religious and traditional authorities.
Commentaires (11)
À l’absence de contrôle, les politiques sont détournés pour engrosser une clientèle politique.
Arrêtez vos manipulations, la clarté et la transparence sur les fonds politiques sont des vertus pour tous pays
Abdou Diouf avoue qu'il a régné dans la douleur à cause des ajustements imposés par le FMI pour soit disant rendre l'économie sénégalaise compétitive. Cela a fini par la dévaluation du CFA. Abdou Diouf raconte le temps qu'il a mis au téléphone avec le directeur du FMI, la peur qu'en avait eu Mme Diouf qui s'était mise à prier, ne comprenant même pas de quoi il s'agissait.
Konaré y raconte comment il a subi les directives du FMI pour le réajustement de l'économie du Mali, rendant impossible d'investir dans aucune utilité pour le peuple, impossible même d'assurer le minimum vital pour le peuple. Tout s'est passé comme si le Mali entier vivait pour les bénéfices du FMI.
Deux choses qui me sont revenues à l'esprit: c'est que toujours nous avons des médias qui refusent aux peuples africains le rappel de ces confessions de nos anciens présidents. Et Dieu sait qu'ils ont subi pire que ce qu'ils ont avoué. Mais au moins, eux ont avoué. Le premier problème de l'Afrique est là. Le peuple est privé de savoir par des africains comme eux (les médias), qui ont intérêt à ce qu'il reste ignorant.
Et comme si les FMI et l'Occident avaient compris qu'il y a eu une génération de dirigeants africains qui, même en ayant accepté les directives de l'Occident, en ont eu mal et ont dit le regretter, alors ils ont mis en avant une nouvelle génération à l'esprit extraverti qui va appliquer les mêmes ajustements, les mêmes consignes du FMI avec fierté et sans aucun remord. Et on se retrouve avec des politiciens, une élite qui est prête, martelant qu'il n'existe pas d'autres possibilités, à nous revivre ce que les Abdou Diouf nous avaient fait vivre, et qui ont au moins eu l'honnêteté de nous dire que cela a été la pire catastrophe. La nouvelle élite, la malhonnête, nous dit que c'est mieux pour nous, aidée en cela par une presse complice capable de vous peindre l'enfer en paradis.
On verra lors des prochaines élections qui s'est tiré une balle dans les pieds
Mr Diemé n'a rien compris, il faut se concentrer au maximum dans un Monde devenu dangereux, presque en troisième guerre mondiale.
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