Ousmane Sonko : « Si Pastef perd l’Assemblée, le pays va vers le gouffre »
Between his relationship with President Bassirou Diomaye Faye, the split within Pastef, and the prospect of upcoming elections, Ousmane Sonko is maintaining a firm stance. The Speaker of the National Assembly says he is ready to contest any election, while refusing to reveal his party's strategy. "We are ready to win any type of election held in Senegal," he asserts. But when questioned about the strategy that will be implemented, particularly for local elections, he prefers to remain silent: "We are generous and know how to share, but for the local elections, we will not yet disclose our approach."
Exclusions: Sonko denies any decision concerning Diomaye
When questioned about the removal of members from certain Pastef WhatsApp groups and the changes made to the leadership of some local branches since the split with Bassirou Diomaye Faye, Ousmane Sonko stated that the party's position is clear. He specifically rejected the idea that a formal decision to expel the President of the Republic had already been made. "There hasn't yet been a decision from the party leadership to expel anyone. The grassroots members haven't yet appealed to the National Council," he explained.
Ousmane Sonko reiterated the procedure outlined in Pastef's statutes. According to him, when a member is expelled or resigns, the process must follow several steps: "When someone is expelled, their resignation is noted, the executive committee meets, and the National Council validates it." Regarding the removal of certain members from WhatsApp groups, he downplayed the significance of these measures: "President Diomaye isn't the only one affected by the WhatsApp groups. These are precautionary measures." He also reminded everyone of an internal party rule: "In practice, our statutes state that one cannot be a member of Pastef and another party."
Reunion with Diomaye: "It depends on the president"
Regarding the possibility of a reconciliation with Bassirou Diomaye Faye, Ousmane Sonko is open to the idea, but leaves the initiative to the Head of State. "It depends on the president," he replies. He also believes that, for the past two years, part of the opposition has focused primarily on him personally. According to him, this strategy aimed to weaken him before attacking President Diomaye Faye. "For two years, the opposition has attacked Sonko, never the president. They had to eliminate him before attacking Diomaye," he maintains. Ousmane Sonko also believes that certain actors have pushed the Head of State toward a stance he considers excessive, particularly concerning the issue of respect for institutions. "They pushed him to extremism, and their talking point is respect for institutions, as if Pastef were doing the opposite," he declares.
"The people are not defined solely by their institutions."
The Speaker of the National Assembly also criticized a statement by Bassirou Diomaye Faye that it was not "the crowd nor the people," but the institutions, that should take precedence. For Sonko, this concept is problematic. "When the president goes so far as to say: it's not the crowd or the people, but the institutions, it's because he wants to use the institutions as a tool against legitimacy and the popular will," he believes. Despite the tensions, he affirms that his main objective remains the defense of the country's interests. "All that interests us is the country and the people," he insists.
A “dialogue between institutions” that is still maintained
Ousmane Sonko, however, distinguishes between the political break with the head of state and the institutional relationship between their two roles. "The dialogue between institutions exists," he affirms, specifying that, as president of the National Assembly, he discusses administrative matters, emergencies, and issues related to the functioning of the state with the head of state. He also asserts that he harbors no desire to harm Bassirou Diomaye Faye. "What I told the president was: I don't wish him any harm, and if he's interested in my opinion, I'm ready to give it to him. I remain open to discussion," he declares.
"If Pastef loses the Assembly, the country is headed for disaster."
For Ousmane Sonko, the National Assembly is the main political issue today. He believes that a parliamentary majority remains essential for Pastef to pursue its agenda. "There's only one obstacle left, and that's the Assembly. If Pastef loses the Assembly, this country is headed for disaster," he warns. This statement, in his view, reflects the strategic importance of the upcoming elections and the Pastef leader's determination to maintain control of the parliamentary majority, without, however, revealing the details of his strategy.
Commentaires (123)
il bouffe de bonnes choses avec votre fric
toi tu comptes de nourrir ainsi?
ce sont tous des vendus
faut pas etre lache et traitre a soi quand on aspire a s en sortir
reve pas
last one Sellasie assassine par le derg
effectivement les noirs ca craint
ouvrez les yeux cette merde est fichue
elle vas rejoindre sa demeure naturelle l egout avec l aide du FMI
il faut que le maitre s ecroule pour que l esclave se reveille? mais alors il serra trop tard
Jaajëf!
c est la jalousie qui tue les noirs depuis toujours et ils ont rajoute lachete et traitrise, pauvre peuple
ca
tu risque de regretter mon gars
Toi et ta bande de chimpanzés,serez boutés dehors,jam nee nioy.
Vivement que cela arrive
Pasref kaye doyna seuk
Pastef kaye doyna seuk
Que ce soit dans l'opposition ou au pouvoir, c'est la même chose, il n'est à l'aise que dans ce genre de situations.
Moi, j'ai honte d'avoir soutenu ce gars.
peuff de toute l afrique le senegal est la risee comme exemple de lachete
Man, je ne perds pas mon temps à converser avec de soi-disant athées qui me vendent la science alors qu'eux-mêmes n'ont rien réalisé en science, malgré le fait qu'ils soient athées et devraient donc carrément être des sommités dans ce domaine. Ah oui, à les entendre parler, athéisme rime avec intelligence et maîtrise de la science... mort de rire ! Les gars, où sont vos inventions et vos découvertes ?
Et non, ne me demandez même pas mes inventions à moi. Souvenez-vous que je suis croyant : selon votre logique, la croyance est un handicap, donc je suis handicapé. Vous ne devez donc rien attendre de moi. Mais vous, vous n'êtes pas handicapés par la religion, vous avez sûrement fait des tas d'inventions et de découvertes !
Moi, le croyant handicapé, je n'ai pas fait de grande découverte, mais en tant qu'étudiant, j'ai quand même récemment rédigé un post sur le forum de mon université américaine pour aider un camarade à comprendre et à penser comme un informaticien. Ce post a carrément eu 6 500 vues en 3 mois. Chaque mois, au moins 100 personnes le visitent, et jusqu'à présent, mes camarades s'en servent. Selon les stats, des étudiants aux États-Unis, au Canada, au Sénégal et dans beaucoup d'autres pays à travers le monde l'utilisent.
L'informatique est une science, mon cher. L'handicapé est donc à la fois scientifique et croyant. Je sais que ce que j'ai accompli n'est pas grand-chose, mais quand même : pour un étudiant qui a posté anonymement sur le forum de son école, j'ai apporté une petite contribution dans ce monde académique, même en tant que scientifique prétendument handicapé par la religion.
Incha'Allah, j'aimerais faire mieux, mais j'ai déjà apporté quelque chose de positif dans la vie académique de mes camarades à travers le monde.
Jaajëf !
Gniaanal gniou djiammeu sa fineu
Au moment où le peuple est asphyxié par cette inflation galopante kg de bœuf à 6000frs eux ils font le tour du Sénégal pour vendre des cartes
Les conditions de vie des sénégalais ne les intéressent même ils s’en contre fichent
Le pays est dans le gouffre par la faute du pastef et de son leader
Il s’agit de l’argent du peuple, de l’argent de tout un pays. Et venir justifier l’existence de tels mécanismes en prenant pour exemple des pays européens qui disposeraient de fonds similaires ne répond absolument pas à la question de fond. Le « benchmarking » ne peut pas servir à légitimer n’importe quelle pratique.
Qu’on nous cite alors un seul pays européen dans lequel des fonds destinés à la solidarité nationale sont laissés à la discrétion d’un seul individu, qui peut décider de leur attribution selon des critères peu transparents et sans avoir à justifier précisément leur utilisation.
La solidarité nationale doit être portée par la collectivité et organisée selon des règles claires, transparentes et identiques pour tous. Il ne devrait pas appartenir à une seule personne de décider qui mérite ou non d’en bénéficier.
Que ce soit à l’Assemblée nationale, à la Primature ou à la Présidence, les fonds destinés à la solidarité devraient être clairement séparés des fonds spéciaux. Confions leur gestion à une agence nationale de solidarité ou à toute autre institution spécifiquement chargée de cette mission, avec des critères publics, objectifs et identiques pour tous les Sénégalais.
C’est cela, à mon sens, le véritable débat : pourquoi l’accès à la solidarité nationale devrait-il dépendre du pouvoir discrétionnaire d’une personne plutôt que d’un droit encadré par des critères transparents ?
J’ai profondément mal pour nos peuples lorsque je vois perdurer ce type de fonctionnement, trop souvent justifié par des discours qui éludent la question essentielle de la responsabilité dans la gestion de l’argent public.
Les Sénégalais doivent exiger de leurs dirigeants du respect, de la transparence et des comptes sur l’utilisation de chaque franc appartenant à la collectivité. La solidarité nationale appartient à tous les Sénégalais : elle ne devrait être ni une faveur, ni un instrument de pouvoir, mais un mécanisme équitable au service de ceux qui en ont réellement besoin.
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