Tensions Pastef - gouvernement sur la LFR : Moody’s alerte sur les risques pour le Sénégal
In Senegal, the 2026 supplementary budget bill is the subject of tensions between the government and the parliamentary majority, Pastef. The latter even rejected the bill during committee work. Moody's, which downgraded Senegal's credit rating yesterday, Thursday, also warned of the potential consequences of these tensions.
Indeed, the rating agency maintained Senegal's local currency rating at Caa2. This decision is based, in particular, on the announcement by Senegalese authorities to exclude debt denominated in local currency from the scope of debt treatment. But that's not all.
Delaying approval of the IMF program and disbursements
Moody's believes the country remains exposed to liquidity risks. This is due to "the lack of parliamentary approval of key measures in the IMF program [which] could delay the approval of this program and the associated disbursements."
According to the agency, such delays would exacerbate "short- and medium-term liquidity pressures, including those affecting bonds denominated in local currency." The Senegalese government could therefore face greater difficulties in raising the necessary funds to meet its debt obligations.
Moody's believes that "limited" parliamentary support for government policies, "particularly debt restructuring, risks complicating the adoption of key preconditions required by the IMF program, such as the approval of budgetary texts."
Commentaires (28)
Je ne sais pour le profit de qui et de quelle entité, de quelle gropuscule ou de quel lobby ?
Wait and See.
Mais Diomaye Faye pense qu’il peut tout forcer et n'a pas besoin de l'Assemblée nationale. Les créanciers et bailleurs savent que l'Assemblée représente le peuple et sans leur accord, aucun contrat ne peut être implémenté. Il faut que Diomaye Faye revient à la raison.
Le Sénégal n’est pas un royaume.
Avant, pour mener à bien leur mission d'influenceurs (si, si, c'est la même chose que Abdou Nguer), ils se contentaient d'envoyer des notes, et l'effet médiatique faisait le reste. Maintenant, ils envoient des lettres de menace. Demain, ils se déplaceront au Sénégal. Ce sera toujours pour nous dire qu'il faut accepter ce que demande le FMI, sinon nous allons crever de .... de mauvaises notes.
NB: Est-ce que vous vous rappelez des notations du Doing Business ? Celles de Mo Ibrahim ? On n'en parle plus ? C'est simple, elles n'ont pas pu entretenir la communication indispensable à leur vie même.
Les enfants de Sonko sont loin...
Si diomaye faye veur de la politique il na qu'à faire cotiser ses membres fondateurs
Une fois moodys ,FMI c est l occident l ' un travaille pour l' autre
C'est déjà trop.
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