Darou Khoudoss : La tonne de béton passe de 12 000 à 21 000 FCFA, les camionneurs entrent en grève
The soaring price of concrete at the quarries of Darou Khoudoss, in the department of Tivaouane, threatens to paralyze part of the building supply chain in the Thiès region and beyond, with truckers demanding regulation or a freeze on these repeated increases.
These flint and concrete quarries in the Darou Khoudoss district were the scene yesterday of a large gathering of truck drivers and transporters who, very angry, staged a sit-in to vigorously protest the recurring increase in the prices of concrete and raw materials. "The price of a ton of concrete has gone from 12,000 to 21,000 FCFA," according to Abdoulaye Ndao, spokesperson for the protesters.
Local tensions have brought to the forefront the numerous major problems within this mining community. Regarding repeated price increases, truck drivers are denouncing a constant rise in the cost of concrete at the quarry gates, which is squeezing their profit margins and complicating transactions with their own clients in the construction sector.
Added to this is the impact of foreign operators, as the Darou Khoudoss area is home to more than a dozen quarries operated by international companies (particularly Chinese, Indian, and Turkish). Local stakeholders often point to tariff management that is disconnected from the economic realities of national transport companies.
This protest by truck drivers is part of a context of persistent local tensions surrounding the exploitation of the municipality's resources. Regarding the limited local benefits, municipal authorities have often lamented that companies exploiting flint and concrete generate daily revenues of several million CFA francs without the local community or youth directly benefiting (taxes are often paid in Thiès or Dakar).
Land and environmental conflicts are also a problem. The municipality regularly faces intense power struggles between the town hall, local populations, farmers and large industrial operators (ICS) for the control and expansion of land.
Commentaires (5)
Prix fu calcaire ou prix du basalte ???
Et c'est soit disant un journaliste qui écrit !!! 😤
Maintenant, puisque nos compatriotes sénégalais ne s'investissent pas suffisament dans ce domaine par manque de moyen financier ou d'intérêt, l'Etat, qui a mis en place des politiques d'incitation à l'investissement pour combler cette absence, doit, dans cette politique, pourvoir garder la main sur le contrôle sérieux de ces investissements et la politique des prix au Sénégal. Car pour le pays, bein qu'il s'agisse de faire certaines concessions financières au démarrage de l'activité, l'objectif est de pérenniser l'acivité afin de favoriser et réguler certains paramètres indispensable au développement harmonieux du pays, ce dont les investisseurs étrangers n'ont cure, puisque ce qui leur importe, c'est d'abord de recouvrer rapidement leur investiisement puis ensuite de faire un bénéfice maximum. Ils sont donc prêts à subir des contraintes financières tant qu'ils n'ont pas recouvrer leurs fonds. Et après, comme par hasard, surviennent des difficultés de trésorerie et un chantage de fermeture avec mise au chomage de nombreux emloyés, ce qui pousse les Autorités à leur accorder des exemptions ou autres faciltiés pour éviter un problème social ou alors, sans régulation, les laisser faire ce que bon leur semble.
La faute est donc partagée, entre l'Etat et les investisseurs mais aussi les hommes d'affaires et industrielq sénégalais qui n'investissent pas dans le secteurs.
Pour bien évoluer, il faudrait affuter la politique de contrat '' gagnant- gagant'' en ce qui concerne les ressources primères de sorte que l'Etat, en créant une société du type Petrosen pour le pétrolier, puisse être implique dans la gestion des ressources minières et pouvoir contrôler le fonctionnement de ce compagnie en possédant systématiquement une partie du capital pour pouvoir influer sur la politique des prix de cette entreprise. il est clair que ce contrat devra protégé cette société d'une rentabilité minimale afin de ne pas être un poids en cas de défaillance des partenaires ou de l'Etat lui-même.
C'est ce qui se fait au Maroc, en Tunisie et dans d'autres pays concernant ce secteur.
Voilà pour le coté '' technique''
Il reste hélas un autre aspect ; l'humain...... et entre sénégalais, on se sait !
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