Justice : Le ministère lance deux plateformes numériques pour moderniser le service public
The Ministry of Justice is embracing the digital age. Two new digital platforms, named "E-Justice" and "Jokko ak Yoon," will be officially launched on Thursday, September 10, 2026, at the Dakar Courthouse. The ceremony will be presided over by the Minister of Justice, Keeper of the Seals, Moussa Sarr.

The "E-Justice" platform is part of this dynamic of digitalization of judicial services, while "Jokko ak Yoon" aims to bring justice closer to litigants through digital tools.
Commentaires (8)
Il me fait une très bonne impression et j'aime lire de ses nouvelles. Je le suis maintenant sur toutes les plateformes.
Je prie pour que Yàlla bou yaakaar tas rekk 🙏
Que les péd$criminels (en particulier) de tous bords soient sanctionnés avec la plus grande sévérité, quelle que soit leur appartenance religieuse, quelque soit leur parti politique, quelque soit leur origine ethnique, quelque soit leur appartenance géographique.
On veille 🙏
La justice doit faire un appel à témoins de tous les gens qui ont fait des demandes de délibérations ou mutations depuis des années et qui sont ignorés par cette mairie elle vera que cette mairie arnaque les gens il faut auditer cette mairie très rapidement et mettre une délégation spéciale !
Le paysage politique sénégalais subit une mutation inédite et profondément inquiétante. Pour la première fois depuis l’indépendance en 1960, l'arène politique n’est plus occupée par des militants guidés par un programme, mais par les membres d'une secte d'un genre nouveau. Ce que beaucoup s’entêtent à appeler le « Pastef » n'est plus un parti politique : c'est une confrérie mystico-politique exclusive, une structure calquée sur le modèle des cultes les plus aliénants. À sa tête ne se trouve pas un homme d'État, mais un véritable gourou : Ousmane Sonko. Autour de lui, les partisans ont abandonné tout esprit critique pour se transformer en talibés dociles et fanatiques.
Le fonctionnement financier de cette organisation frise le délire collectif. Des milliers de jeunes chômeurs, sans avenir ni emploi, ainsi qu'une diaspora aveuglée, se saignent quotidiennement pour cotiser. Mais cet argent ne sert jamais à financer le développement local, à construire des infrastructures communes, à créer des supermarchés pour employer la jeunesse ou à investir dans l'agriculture. Tout comme les dérives des confréries traditionnelles, les fonds récoltés servent uniquement à enrichir, entretenir et sacraliser une seule et unique personne : leur gourou. C'est un système de transfert de richesse absurde où les pauvres se dépouillent pour un homme déjà puissant.
La dérive la plus abjecte de cette confrérie politique réside dans son ingratitude et son cannibalisme envers ses propres enfants. Des hommes et des femmes qui étaient au premier rang des combats les plus violents, qui ont sacrifié leur vie, saboté leur propre carrière et risqué la prison pour porter ce projet, sont aujourd'hui jetés aux chiens. Il suffit qu'ils expriment le moindre désaccord ou refusent de s'agenouiller devant une décision du gourou pour être immédiatement lynchés sur la place publique. Des figures héroïques du mouvement, à l'image du capitaine Touré qui a brisé son avenir professionnel pour ce parti, sont désormais traînées dans la boue. Les talibés de Sonko les insultent de tous les noms d'oiseaux et les qualifient de traîtres sans le moindre état d'âme. Dans cette secte, le sacrifice passé ne vaut rien si l'obéissance présente n'est pas totale.
Ce phénomène met en lumière le véritable drame du Sénégal : la paralysie cérébrale d'une partie de sa population. Le sous-développement du pays n'est pas économique, il est mental. Le changement du Sénégal doit impérativement passer par une décolonisation des esprits, car actuellement, le cerveau de ces militants est totalement passif, déconnecté et plongé dans un sommeil profond. En remplaçant la logique, le travail et l'analyse par une foi aveugle envers un homme, cette jeunesse s'interdit de réfléchir. Tant que les cerveaux seront en mode pause et que la dévotion politique remplacera l'intelligence collective, le Sénégal restera condamné à la stagnation. La vérité est amère, mais le constat est indiscutable.
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