Organismes internationaux : les Sénégalais en voie de disparition, deux raisons avancées
Gone are the days when the Senegalese population was heavily represented in international organizations. In institutions promoting international law, for example, Dakar was at the forefront. Me Doudou Thiam, former Minister of Foreign Affairs, magistrates Isaac Foster, Kéba Mbaye, Laïty Kama, Andrésia Vaz, as well as professors Ibrahima Fall, Tafsir Malick Ndiaye, and Alioune Sall, among others, were cited as examples by the acting prosecutor of the International Criminal Court (ICC), Mame Mandiaye Niang, for their contribution to "the development of international law."
Times have changed. "It is true that Senegal has recently experienced a kind of decline in the level of its representation within international organizations," agrees the ICC prosecutor in an interview published this Thursday in L'Observateur.
Mame Mandiaye Niang attributes this decline to two combined factors: “First, there is a bit more competition within the African group. Second, we must note the exceptional revaluation of the status of senior Senegalese civil servants. Real career paths are possible in the country; which makes expatriation less attractive.”
Commentaires (34)
Les cadres de l'AOF se formaient à Dakar et l'école William Ponty en était une référence, l'UCAD, l'ENAM, etc. Ce capital a été purement et simplement dissout. Ce qui était notre fort, le Capital Humain, n'est plus l'ombre que de lui-même.
L'enseignement public a sombré laissant place à un secteur privé exclusivement motivé par le fric. Les enseignants ont été démotivés, abandonnés avec des salaires de misère. Oups, je devais dire qu'on leur a donné un pot comme les talibés pour mendier.
Bref, la qualité de nos ressources humaines s'est dangereusement érodée et cela, on ne veut pas l'entendre. Pour guérir, il faut que le bon diagnostic soit posé et prescrire les bons médocs.
Avant, ls Sénégalais rivalisaient de maitrise des textes, d’intégrité et de bonne éducation, alors qu’aujourd’hui ce sont des analphabètes quo occupent les postes de responsabilité.
Les diplômés, les vrais sont relégués à l’arrière pendant que ceux qui ont le bras long occupent les postes.
Regardez les ministres sénégalais parler et vous comprendrez l’état actuel du niveau et cela est valable en droit en économie et dans tous les domaines.
Donc ce recul est prévisible et tout à fait normal.
Dans un pays où des Ngagne Demba Touré donne de cours de diplomatie, ou des Cheikh Bara Ndiaye sont des députés, des Abdou NGUER ou Badara Gadiaga des chroniqueurs écoutés....s'attendre à un rayonnement de pays relève de l'utopie. Si ces gens (PASTEF et KIRAAY) restent aux affaires jusqu'en 2034 on n'aura plus aucun sénégalais dans ces organismes internationaux. Le monde sérieux avancent, nous l'essentiel c'est d'accéder à l'argent public grâce à la politique politicienne et se gaver: véhicules de luxe, villas, voyages et hôtels de luxe, putes... Le pays dégringole de jour en jour.
Tournons nous vers la production agricole industrielle les services au lieu de chercher du prestige.Tapez Vietnam sur Google et vous comprendrez.Un pays pauvre il ya peu
Le prestige vient avec ou après la richesse
:
La compétition n'a jamais été un facteur bloquant pour les sénégalais. Valorisation des postes locaux. J'en rigole. Sauf peut-être les fonctions politiques avec fonds secrets/spéciaux.
Lisez le livre « Bilan » de Lamine Loum, qui était le dernier Premier ministre de Abdou Diouf. L'ouvrage dresse un tableau de la situation économique en 2000
Malgré le plan Sakho-Loum et la dévaluation du franc CFA en 1994, le bilan financier de la fin du mandat de Diouf est: Selon Loum, Abdou Diouf a laissé à la BCEAO un solde net de seulement 200 milliards de FCFA. qui ne couvrait même pas un mois de salaires dans la fonction publique, avec un budget de 500 milliards et que la dette publique atteignait 1 000 milliards.
Les déclarations d'Abdou Wade à l'époque visaient à éviter la fuite des investisseurs et des bailleurs de fonds dans un pays au bord de la cessation de paiement, une situation qui rappelle malheureusement la gestion de la dette cachée que nous avons connue ces derniers temps.
En contraste, Abdoulaye Wade a transmis à son successeurs un solde net à la BCEAO supérieur à 400 milliards de FCFA, un budget de 3 000 milliards et une dette de 2 500 milliards, soit un endettement inférieur à 40 % du PIB.
Rappelons un peu le contexte historique : c'est en 1981, que DIOUF est venue à la tête du pays, et en tant que Premier ministre sous Léopold Sédar Senghor dès 1970, comment DIOUF pourrait il construire une administration ? Arreter un peu ces sottises, Diouf et senghor ont tous les deux hérités d'une administration coloniale qui servait plus la france que le sénégal avec la corruption et le laxisme et c'est cela qui a continué jusqu'à présent.
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