« Quel peuple ! Quelle culture ! » : Cérémonie des JOJ, le coup de maître du Sénégal !
Before the eyes of the world and amidst an atmosphere of unparalleled popular fervor at the Abdoulaye Wade Stadium in Diamniadio, Senegal kicked off the first Youth Olympic Games to be held on the African continent this Saturday, October 31st. From the pride expressed by President Bassirou Diomaye Faye, to Mamadou Diagna Ndiaye's historic plea for Africa to be "the heart of the Games," to a monumental cultural performance by Baaba Maal and Kiné Lam, and the surprise of the lighting of the Olympic cauldron by two promising young national athletes, here's a look back at an evening that has gone down in history.

History was written in letters of gold on Senegalese soil. This Saturday, October 31, 2026, after years of waiting marked by the Covid-19 pandemic and intense preparations, the Dakar 2026 Youth Olympic Games (YOG) officially opened at the Abdoulaye Wade Stadium in Diamniadio. A first for the African continent. In an atmosphere of popular enthusiasm and in the presence of thousands of spectators, the Head of State, Bassirou Diomaye Faye, delivered the traditional opening address for this global event, which will bring together 2,665 athletes aged 14 to 17 across 25 disciplines and 153 medal events until November 13.
“Today, it is not just one nation that is hosting the Olympic Games, but an entire continent. I hereby declare open the fourth Summer Youth Olympic Games in Dakar,” declared the President of the Republic, highlighting the ambition of a Senegal with renewed international influence. Praising the spectacle offered to the world, the Head of State later exclaimed on his official Instagram account: “Authentic Senegal! What a people! What a culture! Tonight, we have shown the world the beauty of who we are.”

A universal message based on heritage and unity
The president of the Senegalese National Olympic and Sports Committee (CNOSS), Mamadou Diagna Ndiaye, delivered a highly symbolic speech highlighting the strategic shift undertaken by the Olympic movement. "Tonight, Africa is no longer on the sidelines of the Games; it has become their heart. For the first time in history, the Olympic flame burns on our continent. For the first time, the world's youth are guests of Africa," he declared with emotion.

Looking back on the journey undertaken since the awarding of the Games to Buenos Aires in 2018, the head of the CNOSS emphasized the institutional continuity that prevailed before paying a vibrant tribute to Senegalese women, symbolized by the crossing of the flame carried by one hundred women leaders in the Place du Souvenir Africain: "You have carried the memory of our mothers, the strength of our communities and the promise of our daughters.
Africa is moving forward with its women. Tonight, the world sees it.” Addressing the young competitors representing nations from around the globe, Mamadou Diagna Ndiaye championed the core values of Senegalese sociability: “Win, lose, try again, but above all, dare, dare to be friends. The greatest record will not be measured in seconds or medals. It will be the record of unity that you will create here. [...] We don't want to be a mere footnote; we want to be a benchmark.”
These remarks resonated directly with the president of the International Olympic Committee (IOC), Kirsty Coventry, the first woman and the first African to head the world body: "We're here! This is a historic moment for Senegal, Africa, and the Olympic movement."

A dazzling artistic display and the surprise of the flame-bearers
On the stage, the opening ceremony offered a living tableau of African memory and traditions, orchestrated by Dr. Massamba Guèye and enhanced by the voices of music legends such as the royal Kiné Lam, Baaba Maal, Souleymane Faye and the duo Daara J Family, accompanied by tableaux of traditional wrestlers.
The Minister of Youth and Sports, Djireye Clotilde Coly, warmly praised this collective performance: “We have showcased the richness of our culture, recalled the values bequeathed to us by our valiant ancestors, values that we have a duty to preserve. [...] From the regal Kiné Lam to the talented VJ, by way of the legendary Baaba Maal, the excellent Souleymane Faye, and the timeless Daara J Family... the array of our magnificent wrestlers... Africa shone brightly.”

Enthusiastic reactions also multiplied within the political class. Present in the stands in Diamniadio, the leader of Taxawu Sénégal, Khalifa Sall, expressed his admiration for the organization's rigor: "Senegal has just reminded the world that the greatness of a people is also measured by its capacity to meet the most ambitious challenges." The former mayor of Dakar paid tribute to the country's sporting heritage, highlighting the role played by Senegal's first Olympic medalist: "Amadou Dia Ba, by carrying the Olympic flame, magnificently embodied the dialogue between generations, between the transmission of a legacy and confidence in the future."
But when the Olympic cauldron was lit, the Organizing Committee (COJOJ) surprised everyone. While predictions favored the established figures of national sport, it was two promising young athletes – judoka Aïcha Diop and fencer Abdourahmane Diop – who had the absolute privilege of lighting up the Diamniadio sky, definitively placing youth at the heart of this great celebration of universal sport.

Commentaires (60)
Voilà après qu’ils ont tous annoncé le fiasco avant même le début de la cérémonie, que leurs manipulations se soient dégonflées comme un ballon.
Voilà des individus qui veulent vaille que vaille présenter une image honteuse du Sénégal face au monde entier et ils ont le culot de s’autoproclamer PATRIOTE: quelles manipulation!
Il est temps que les vrais sénégalais se réveillent et cessent de suivre des personnes ennemis du Sénégal et qui cherchent à chaque occasion à détruire notre pays.
Il est devenu le président de la république du Sénégal tout un pays sous le même diokhogne de sonko. Yallah mofi nék moy fal moy foli mo dieul diomaye dougal ko si kholou sénégalais yi au moment dés présidentielles mou falou c’est personne d’autre.
Comment prendre exemple sur quelqu'un qui a abandonné femmes et enfants nuitamment pour aller corrompre une jeune fille.
Quel hôpital de fou
Le monde ne marche pas à l’agenda de Sonko
J'ai pas compris. Lis Seneweb, la jeunesse fout le cas, gni demoul, mooy gni amoul pékhé. Même le Révolutionnaire, après SA Révolution, rawalé na ses enfants chez les "ennemis " ( pas par gaal yi nak, en première classe sur Air France). Il n'y croyait même pas, à sa Révolution.
Kou mernak bokko 😎
Senghor a trahi Mamadou Dia et fait assassiner Blondy Diop. Abdou Diouf a tourné le dos à Senghor, radié des policiers et appliqué la politique d’ajustement structurel. Diomaye, quant à lui, a déjà trahi Sonko et pourrait aller encore plus loin que ses prédécesseurs.
Tant que qu’on arrêtera pas de voter pour ces broussards ce pays n’ira nulle part . Ces broussards surtout serere ont un goût prononcé pour les fêtes et les festivités, alors que le Sénégal a besoin des dirigeants préoccupés avant tout par les conditions de vie de sa population.Ces broussards ne sont pas prets a quitter les privilèges en 2029..Si on laisse Diomaye avec ces connerie ce la la va bientôt nous dire que désormais les députés seront nommés par décret présidentiel car il sait qu’il est entouré de fossiles politiques bons pour le musée 🙏
Les même noms de familles,les même pratiques mystiques,ce sont les premiers pêcheurs sérère en remontant la côte qui ce sont instauré tous ces villages
Au paravent, ils etaient dans leur forêt à boire leur vin artisanal, à se rebeller et à réclamer leur indépendance, la politique interne du Sénégal ne les a jamais intéressé, ils ne se considéraient pas comme des sénégalais.
Aujourd’hui avec la défaite des rebelles et l’arrivée de Sonko ils ont envahi le champ politique avec des pratiques malsaines jamais connues : les insultes, les mensonges, la haine, le sabotage de tout ce qui touche à l’intérêt national, la diabolisation à outrance de nos forces de defense et de sécurité et de notre justice, la généralisation de la violence verbale et violence physique avec des casses et des destructions des infrastructures en résumé ils ont amené des comportements sauvages jamais connus au Sénégal dans le passé.
Quand on a grandit dans le maquis, passer toute sa jeunesse à perpétrer des attaques contre les populations pour voler de quoi vivre, cultiver du chanvre indien, et combattre l’armée, on ne peut pas du jour au lendemain devenir civiliser.
Aujourd’hui tous les parents qui ont raté l’éducation de leurs enfants ont vu leurs progénitures rejoindre les rangs de ces séparatistes. Quand un enfant n’a pas une bonne référence à suivre dans le cercle familial, il a tendance à suivre les mouvements de foules résurrectionels, les semeurs de désordres et les anticonformistes .C’est ce qui est arrivé à certains jeunes des régions intérieurs du Sénégal comme Diourbel, Thies Louga Dakar, Kaolack qui ont rejoint le Pastef par ignorance, manque d’intelligence, absence de discernement et par manque d’éducation.
Yalla nala yalla yeureum et qu'il vous aide à être poli quand vous vous adressez au public
Ils sont egalement les seuls de la famille qui ne s’entendent avec personne, sont toxiques et sont en conflit avec tous les autres membres de la famille. L’importance et les respect qu’ils accordent à Sonko, ils n’ont pas donné le dixième à notre papa. Si c’est ça être Pastefien, je ne suis pas étonné que leur ligne de conduite soit les insultes, les mensonges et les casses.
COJOJ rendez accessibles les sites et stades aux gens si vous voulez remplir les stades.
C'est pas un probleme politique mais plutot de communication.
Ou trouver les billets? pour combien? Quand? Partager le calendrier de compétition les sénégalais n'utilisent pas tous internet.
Les billets ne sont peut etre pas chers pour certains adultes mais;
Revoir le scout des billets à la baisse, les jeunes qui doivent remplir ces stades n'ont pas tous ces moyens sans comter les couts de transports et repas etc..
Commoniquer et mobiliser encore, c'est bien mais on peut mieux faire.
Merci pour tout!!!
N’oublions pas qu’Amadou Dia Ba est le premier Sénégalais à avoir remporté une médaille olympique, avec sa médaille d’argent au 400 m haies aux Jeux olympiques de Séoul en 1988. Il reste à ce jour le premier et l’unique médaillé olympique sénégalais.
Prenons l’exemple de la France : pour allumer la flamme des Jeux olympiques, elle a fait appel à des légendes comme Marie-José Pérec, Teddy Riner et Zinédine Zidane. Même lorsqu’il ne s’agit pas des Jeux olympiques classiques, mais d’une compétition destinée à la jeunesse, la France sait honorer ses grandes figures sportives et reconnaître leur contribution à l’histoire du sport.
Au Sénégal, en revanche, on semble davantage privilégier oumar sy Haby Lam Baros Coumba Gawlo les acteurs, les influenceurs, les chanteurs et les personnalités du spectacle, au détriment de ceux qui ont consacré leur vie à défendre les couleurs nationales.
Il ne s’agit pas de dévaloriser les artistes ou les influenceurs. Ils ont également leur place dans notre société. Mais comment peut-on oublier un homme qui a porté si haut les couleurs du Sénégal et qui a inscrit son nom dans l’histoire du sport mondial ?
Amadou Dia Ba mérite bien plus qu’une simple reconnaissance symbolique. Il mérite d’être célébré et honoré à la hauteur de son exploit.
Amy Mbacké Thiam, alors ? Elle a pourtant tout donné pour le Sénégal. Elle a porté haut les couleurs nationales et défendu les couleurs du pays en athlétisme.Elle est la seule athlète sénégalaise de l'histoire à avoir remporté un titre mondial. Elle mérite, elle aussi, reconnaissance et considération.
Comment peut-on parler de reconnaissance du mérite sportif en laissant de côté une championne du monde comme Amy Mbacké Thiam ? Elle a marqué l'histoire de notre athlétisme et mérite un hommage à la hauteur de son parcours. On ne doit pas attendre que nos champions soient oubliés ou traversent des difficultés pour se souvenir de ce qu'ils ont apporté au Sénégal.
Un pays doit honorer ses champions de leur vivant, pas seulement lorsqu'il a besoin de leur image.
Son titre mondial de 2001 et sa médaille de bronze de 2003 sont documentés. À force de célébrer les célébrités du moment, nous finissons par oublier nos véritables légendes. Franchement, c’est une farce !
C’est une question de reconnaissance, de respect et de mémoire.
La mission onusienne de maintien de la paix dans l’ex-colonie espagnole, que se disputent le Maroc et le Front Polisario, va cesser d’exister à compter du 1ᵉʳ novembre. Le Conseil de sécurité a échoué à en prolonger le mandat, suscitant la crainte d’une reprise des hostilités.
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