J'ai revu, aujourd'hui même, une compilation de 2 vidéos de 2 anciens présidents africains (Abdou Diouf et Konaré, du Sénégal et Mali), chacun d'eux expliquant son amertume d'avoir régné étant obligé d'accepter les programmes du FMI, et tous d'eux avouant avoir échouer leurs règnes à cause de cela.
Abdou Diouf avoue qu'il a régné dans la douleur à cause des ajustements imposés par le FMI pour soit disant rendre l'économie sénégalaise compétitive. Cela a fini par la dévaluation du CFA. Abdou Diouf raconte le temps qu'il a mis au téléphone avec le directeur du FMI, la peur qu'en avait eu Mme Diouf qui s'était mise à prier, ne comprenant même pas de quoi il s'agissait.
Konaré y raconte comment il a subi les directives du FMI pour le réajustement de l'économie du Mali, rendant impossible d'investir dans aucune utilité pour le peuple, impossible même d'assurer le minimum vital pour le peuple. Tout s'est passé comme si le Mali entier vivait pour les bénéfices du FMI.
Deux choses qui me sont revenues à l'esprit: c'est que toujours nous avons des médias qui refusent aux peuples africains le rappel de ces confessions de nos anciens présidents. Et Dieu sait qu'ils ont subi pire que ce qu'ils ont avoué. Mais au moins, eux ont avoué. Le premier problème de l'Afrique est là. Le peuple est privé de savoir par des africains comme eux (les médias), qui ont intérêt à ce qu'il reste ignorant.
Et comme si les FMI et l'Occident avaient compris qu'il y a eu une génération de dirigeants africains qui, même en ayant accepté les directives de l'Occident, en ont eu mal et ont dit le regretter, alors ils ont mis en avant une nouvelle génération à l'esprit extraverti qui va appliquer les mêmes ajustements, les mêmes consignes du FMI avec fierté et sans aucun remord. Et on se retrouve avec des politiciens, une élite qui est prête, martelant qu'il n'existe pas d'autres possibilités, à nous revivre ce que les Abdou Diouf nous avaient fait vivre, et qui ont au moins eu l'honnêteté de nous dire que cela a été la pire catastrophe. La nouvelle élite, la malhonnête, nous dit que c'est mieux pour nous, aidée en cela par une presse complice capable de vous peindre l'enfer en paradis.
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Deugeu il y a 2 mois
Mr Mine on vous demande d analyser. Pas de montrer votre appartenance politique
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Senegalais il y a 2 mois
Le président a bel et bien toute l'année 2027 pour organiser les élections territoriales. Si vous ne voulez pas évoquer cette disposition du code électoral c'est votre problème. Les élections se tiendront en décembre 2027.
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Jean-le-fou il y a 2 mois
Pour qui se prend Daouda mine cet juriste usurpateur ? Il est encore passé à côté de la planque.
Fmu tu as la Chine et la Russie..donc masse ton profiteur de guenon et fere tes pirogues...tu as du pétrole et du gaz alors assume tes poubelles...
Tes 4x4, tes jets privés et tes arnaqueurs 221....n'oublie pas l'électrification des villages
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Beck il y a 2 mois
Est ce que le président respecte le peuple?
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Commentaires (6)
Abdou Diouf avoue qu'il a régné dans la douleur à cause des ajustements imposés par le FMI pour soit disant rendre l'économie sénégalaise compétitive. Cela a fini par la dévaluation du CFA. Abdou Diouf raconte le temps qu'il a mis au téléphone avec le directeur du FMI, la peur qu'en avait eu Mme Diouf qui s'était mise à prier, ne comprenant même pas de quoi il s'agissait.
Konaré y raconte comment il a subi les directives du FMI pour le réajustement de l'économie du Mali, rendant impossible d'investir dans aucune utilité pour le peuple, impossible même d'assurer le minimum vital pour le peuple. Tout s'est passé comme si le Mali entier vivait pour les bénéfices du FMI.
Deux choses qui me sont revenues à l'esprit: c'est que toujours nous avons des médias qui refusent aux peuples africains le rappel de ces confessions de nos anciens présidents. Et Dieu sait qu'ils ont subi pire que ce qu'ils ont avoué. Mais au moins, eux ont avoué. Le premier problème de l'Afrique est là. Le peuple est privé de savoir par des africains comme eux (les médias), qui ont intérêt à ce qu'il reste ignorant.
Et comme si les FMI et l'Occident avaient compris qu'il y a eu une génération de dirigeants africains qui, même en ayant accepté les directives de l'Occident, en ont eu mal et ont dit le regretter, alors ils ont mis en avant une nouvelle génération à l'esprit extraverti qui va appliquer les mêmes ajustements, les mêmes consignes du FMI avec fierté et sans aucun remord. Et on se retrouve avec des politiciens, une élite qui est prête, martelant qu'il n'existe pas d'autres possibilités, à nous revivre ce que les Abdou Diouf nous avaient fait vivre, et qui ont au moins eu l'honnêteté de nous dire que cela a été la pire catastrophe. La nouvelle élite, la malhonnête, nous dit que c'est mieux pour nous, aidée en cela par une presse complice capable de vous peindre l'enfer en paradis.
Tes 4x4, tes jets privés et tes arnaqueurs 221....n'oublie pas l'électrification des villages
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