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Deux semaines après la reprise des hostilités, Donald Trump n'en a "pas fini du tout" avec l'Iran

Auteur: AFP

Deux semaines après la reprise des hostilités, Donald Trump n'en a "pas fini du tout" avec l'Iran

Deux semaines après la reprise des hostilités, Donald Trump n'en a "pas fini du tout" avec l'Iran

Le président américain Donald Trump a affirmé mardi que son pays n'en avait "pas du tout fini" avec l'Iran, deux semaines après la reprise des hostilités contre la République islamique, qui resserre son étau sur le détroit d'Ormuz. Au Yémen, les rebelles houthis, alliés de Téhéran, menacent d'entraver le trafic de l'autre côté de la péninsule arabique.

Le conflit au Moyen-Orient s'enlise. Les États-Unis n'en ont "pas fini du tout" avec l'Iran, a averti mardi 21 juillet Donald Trump, deux semaines après la reprise des hostilités qui menacent de s'étendre à la mer Rouge et d'affecter encore davantage l'économie mondiale.

Alors que la République islamique resserre son étau sur le stratégique détroit d'Ormuz, ses alliés yéménites, les rebelles houthis, menacent d'entraver le trafic de l'autre côté de la péninsule arabique. Si elle était maintenue, la menace houthie couperait l'accès aux ports d'Arabie saoudite situés sur la mer Rouge, cruciaux pour contourner le détroit d'Ormuz. Le royaume est le premier exportateur de pétrole brut au monde.

Conséquence : le prix du baril de Brent, référence internationale, a terminé la séance au-dessus de 90 dollars pour la première fois depuis début juin.

Les Américains "s'occuperont" des Houthis s'ils mettent en œuvre ce blocus maritime, a mis en garde le président Donald Trump.

Deux navires font demi-tour en mer Rouge

Les États-Unis s'étaient déjà mobilisés contre ces rebelles quand ils avaient perturbé le trafic maritime pendant la guerre à Gaza, menant des attaques de drones et de missiles contre des navires. Les Houthis tirent parti du détroit de Bab el-Mandeb, un goulet d'étranglement situé à son extrémité sud, que les navires doivent emprunter pour rallier le canal de Suez.

Le cabinet de sécurité maritime Vanguard Tech a identifié pour la première fois mardi deux navires ayant fait demi-tour en mer Rouge après avoir chargé du brut saoudien dans le port de Yanbu, à la suite de l'annonce houthie.

L'Iran, de son côté, verrouille toujours Ormuz, où il a ciblé ces derniers jours plusieurs navires. Téhéran riposte aussi aux frappes américaines en visant les alliés régionaux des États-Unis.

"Si nous partions maintenant, cela prendrait à l'Iran 20, 25 ans pour reconstruire. Mais nous n'en avons pas fini du tout", a affirmé Donald Trump depuis la Maison Blanche.

L'AIE inquiète

L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a exprimé des "inquiétudes concernant la sécurité d'approvisionnement" en pétrole, notant toutefois que des "facteurs d'amortissement" existent.

Les tensions autour d'Ormuz avaient relancé les hostilités irano-américaines le 7 juillet, faisant voler en éclats le protocole d'accord signé mi-juin en vue d'un règlement durable du conflit. Celui-ci a commencé avec l'offensive israélo-américaine sur l'Iran le 28 février, avant un cessez-le-feu en avril.

L'Iran, qui estime faire face à une "guerre totale" de la part de Washington, a été frappé à nouveau dans la nuit de lundi à mardi, notamment à Chiraz, à près de 200 km du Golfe, et dans la province du Fars (centre), selon l'agence locale Mehr.

Donald Trump a promis de lui faire "payer le prix plusieurs fois" pour la mort de chaque soldat américain, après la mort de trois militaires en Jordanie et en Irak ces derniers jours. Côté iranien, le dernier bilan officiel publié vendredi recense au moins 50 morts et plus de 500 blessés depuis de premières escarmouches fin juin.

"L'ennemi devrait se préparer à des vagues de drones et à des attaques de missiles encore plus décisives et puissantes", ont averti les Gardiens de la Révolution iraniens, une des plus puissantes armées du Moyen-Orient.

Le Koweït accuse l'Iran d'avoir attaqué des centrales électriques et sites de dessalement d'eau, des installations cruciales pour rafraîchir et alimenter en eau potable ses millions d'habitants, dans une région parmi les plus arides du monde.

Pour réduire la pression sur le réseau, un habitant, Khaled al-Badri, a expliqué à l'AFP éteindre l'air conditionné avant de quitter son domicile et couper son éclairage extérieur. "Chacun peut contribuer à nous sortir de cette période", pense-t-il.

⚡ Résumé express généré par IA, vérifié par la rédaction
- Donald Trump a affirmé mardi que les États-Unis n'en avaient "pas fini du tout" avec l'Iran, deux semaines après la reprise des hostilités. - Les rebelles houthis, alliés de l'Iran, menacent d'entraver le trafic en mer Rouge, ce qui a fait monter le prix du baril de Brent au-dessus de 90 dollars. - L'Iran verrouille le détroit d'Ormuz et a ciblé plusieurs navires, tandis que les États-Unis ripostent et promettent de faire payer "le prix plusieurs fois" pour chaque soldat américain tué.
Auteur: AFP
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Commentaires (1)

  • avatar
    Vieux routard il y a 3 mois
    La sourate les coalisés ( AL AHZAB ) confirme la victoire de l'Iran sur les USA avec leurs alliés ils vont retourner chez eux les mains vident sans obtenir ce qu'ils désirent d'eux. La supériorité logistique ne peut pas donner la victoire.

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