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« Nous savons ce qu'il faut faire » : les vérités de Bassiou Diomaye Faye sur la dette à la tribune de l'ONU

Auteur: Awa FAYE

« Nous savons ce qu'il faut faire » : les vérités de Bassiou Diomaye Faye sur la dette à la tribune de l'ONU

« Nous savons ce qu'il faut faire » : les vérités de Bassiou Diomaye Faye sur la dette à la tribune de l'ONU

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Ce jeudi devant l'Assemblée générale des Nations Unies, le Président de la République, Bassirou Diakhar Diomaye Faye a dressé le bilan sans concession du système financier mondial. Mieux, il a interpellé la communauté internationale sur la question de la dette tout en plaçant ce sujet au cœur de son appel à une réforme de l'architecture financière mondiale.

Lui, est d’avis que la paix durable ne peut être dissociée du développement. « Quarante ans après l’adoption de la Déclaration sur le droit au développement, nous savons ce qu’il faut faire pour y arriver, il faut une réforme profonde de l’architecture financière internationale, un traitement soutenable de la dette, une fiscalité mondiale équitable, un meilleur accès aux financements concessionnels et enfin, la mise en œuvre de l’engagement de Séville ainsi que du pacte pour l’avenir », a-t-il reconnu.

Le Chef de l’Etat soutient que le Sénégal croit également au potentiel transformateur des nouvelles technologies, y compris le développement d’une intelligence artificielle fondée sur les normes d’éthique, de responsabilité et d’inclusion.

« Réforme financière internationale, traitement soutenable de la dette, fiscalité mondiale équitable, … »

Du coup, il a narré : « le lancement de notre premier satellite illustre notre volonté de faire de l’espace, du numérique et de l’intelligence artificielle des instruments au service du développement humain. »

« Nous connaissons, dit-il, tous les défis liés à la vie de l’Organisation, dont la situation financière préoccupante qui affecte sa capacité opérationnelle et nourrit des interrogations sur son efficacité. C’est le cas pour les opérations de paix. C’est aussi le cas pour les Objectifs de développement durable dont la réalisation accuse des retards considérables. Face à cette réalité, il est vrai peu engageante, certains pourraient être tentés de considérer le multilatéralisme comme un modèle dépassé, et d’agir en marge de nos mécanismes communs. »

Avant de laisser entendre que « le Sénégal ne partage pas cette vision ». « Au contraire, c’est précisément parce que le monde traverse une accumulation de crises sans précédent que nous avons besoin d’une Organisation des Nations Unies plus forte, plus représentative et plus efficace. Nous ne réglerons pas les crises en fragmentant davantage le système multilatéral. Nous ne construirons pas la paix dans une logique de rapports de force. Nous ne garantirons pas un ordre international juste en substituant la force au droit. Ce serait mettre en péril la raison d’être principale de l’Organisation : le dialogue, la prévention des conflits, le règlement pacifique des différends, la coopération et le respect du droit international ».   

« Une Organisation plus forte suppose aussi que les États membres respectent leurs engagements financiers … »

Le chef de l'État a salué l'initiative ONU80, qu'il considère comme « une opportunité historique d'engager les transformations structurelles et normatives nécessaires », tout en précisant sa vision de la réforme : celle-ci ne doit pas, selon lui, réduire l'ambition de l'Organisation, « mais la rendre moins bureaucratique dans son fonctionnement, plus agile dans l'action, plus efficace dans ses dépenses, et mieux articulée entre le siège et le terrain ».

Il a illustré l'engagement concret du Sénégal en faveur du système onusien par la construction, sur fonds propres, de la Maison des Nations Unies à Diamniadio, à une trentaine de kilomètres de Dakar. « Cette plateforme équipée des dernières technologies, accueillera sur un même site l’ensemble des entités du système des Nations Unies, favorisant ainsi davantage de cohérence et d’efficacité », fait-il remarquer. 

Ce, tout en assénant : « Mais une Organisation plus forte suppose aussi que les États membres respectent leurs engagements financiers au titre de leurs contributions statutaires. »

⚡ Résumé express généré par IA, vérifié par la rédaction
- Bassirou Diomaye Faye a appelé à une réforme de l'architecture financière internationale, un traitement soutenable de la dette, une fiscalité mondiale équitable et un meilleur accès aux financements concessionnels. - Il a défendu une ONU plus forte, représentative et efficace, refusant la fragmentation du multilatéralisme. - Il a cité la construction sur fonds propres de la Maison des Nations Unies à Diamniadio comme engagement du Sénégal.
Auteur: Awa FAYE
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Commentaires (7)

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    Karim-USA il y a 1 mois
    Le kaw-kaw répugnant a raison ! Il sait ce qu'il faut faire. Laisser les criminels financiers s’échapper puis s'accrocher à la vaisse noire et aux fonds spéciaux virer les ministres et DG compétents, recruter des fous dans le gouvernement, augmenter tous les prix et laisser la population souffrir et mourir de faim et de pauvreté et de maladies non soignées.
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    Tito il y a 1 mois
    Tu es encore plus répugnant que lui toi qui es parti quémander ta pitance chez les autres.
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    Xeme il y a 1 mois
    La communication, ce n'est pas seulement une peinture aveugle et répétée. C'est aussi, et surtout, l'attitude et le choix des mots de celui qui doit être peint. Tu cours à Washington supplier qu'on t'aide parce que tu ne peux t'en sortir, que la situation est telle que le calendrier électoral n'a plus obligation d'être respecté. Et pourquoi cette situation ? C'est M1cky Sall qui a trompé la CEDEAO et le FMI en répétant qu'il n'avait qu'une dette à 73% du PIB, alors qu'il leur a caché une partie qui fait de la dette 119% du PIB. Et c'est ce même Macky que tu viens soutenir ? Oui, il faut nous respecter en tant que pays souverain, libre de décider pour lui-même. D'accord, mais nous aussi il faut nous respecter en tant qu'être humain doté d'un cerveau qui fonctionne
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    Bla bla bla il y a 1 mois
    Wakh rek, bla bla rek, faire la grande gueule rek, mais pratique = zéro.
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    Waxx Deug il y a 1 mois
    Je n'ai pas écouté son discours, ni même des extraits. Honnêtement, je n'arrive vraiment plus à écouter ce président. Macky avait fait tomber le Sénégal au plus profond des caniveaux, et je ne pensais vraiment que l'on pouvait encore tomber plus bas. Malheureusement, c'était sans compter avec ce président usurpateur de suffrage.

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