Sanctions américaines contre la CPI : un deuxième Sénégalais ciblé (photo)
Les Échos rapporte que les États-Unis ont étendu leurs sanctions contre des responsables de la Cour pénale internationale (CPI), en visant notamment le Sénégalais Abdoulaye Sèye, avocat principal au Bureau du Procureur, impliqué dans le dossier palestinien.
Le juriste sénégalais rejoint ainsi son compatriote Mame Mandiaye Niang, procureur adjoint de la CPI, déjà sanctionné par Washington depuis août 2025. Le journal précise que ce dernier a récemment été reçu par le Premier ministre Al Aminou Lô, qui lui a assuré du « soutien de l’État du Sénégal », avant de rencontrer le garde des Sceaux, Me Moussa Sarr.
Commentaires (13)
Le paysage politique sénégalais subit une mutation inédite et profondément inquiétante. Pour la première fois depuis l’indépendance en 1960, l'arène politique n’est plus occupée par des militants guidés par un programme, mais par les membres d'une secte d'un genre nouveau. Ce que beaucoup s’entêtent à appeler le « Pastef » n'est plus un parti politique : c'est une confrérie mystico-politique exclusive, une structure calquée sur le modèle des cultes les plus aliénants. À sa tête ne se trouve pas un homme d'État, mais un véritable gourou : Ousmane Sonko. Autour de lui, les partisans ont abandonné tout esprit critique pour se transformer en talibés dociles et fanatiques.
Le fonctionnement financier de cette organisation frise le délire collectif. Des milliers de jeunes chômeurs, sans avenir ni emploi, ainsi qu'une diaspora aveuglée, se saignent quotidiennement pour cotiser. Mais cet argent ne sert jamais à financer le développement local, à construire des infrastructures communes, à créer des supermarchés pour employer la jeunesse ou à investir dans l'agriculture. Tout comme les dérives des confréries traditionnelles, les fonds récoltés servent uniquement à enrichir, entretenir et sacraliser une seule et unique personne : leur gourou. C'est un système de transfert de richesse absurde où les pauvres se dépouillent pour un homme déjà puissant.
Ce phénomène met en lumière le véritable drame du Sénégal : la paralysie cérébrale d'une partie de sa population. Le sous-développement du pays n'est pas économique, il est mental. Le changement du Sénégal doit impérativement passer par une décolonisation des esprits, car actuellement, le cerveau de ces militants est totalement passif, déconnecté et plongé dans un sommeil profond. En remplaçant la logique, le travail et l'analyse par une foi aveugle envers un homme, cette jeunesse s'interdit de réfléchir. Tant que les cerveaux seront en mode pause et que la dévotion politique remplacera l'intelligence collective, le Sénégal restera condamné à la stagnation. La vérité est amère, mais le constat est indiscutable.
la paralysie cérébrale des 80% d'illettré GorDjiegenGorlu Sénégalais
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