LFR : El Malick Ndiaye défend les bourses de sécurité familiale et exige des mécanismes clairs
Les députés de Pastef ne refusent pas le dialogue et ne cherchent pas à bloquer les bourses de sécurité familiale. Ils réclament plutôt des mécanismes clairs et transparents, tout en plaidant pour des solutions capables de protéger les Sénégalais et leur pouvoir d’achat. C’est le message porté par l’ancien président de l’Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, lors du point de presse de Pastef.
Face aux enjeux de la loi de finances rectificative (LFR), El Malick Ndiaye, désormais vice-président de l'institution, soutient que les parlementaires de sa formation souhaitent proposer des alternatives concrètes. « Nous ne refusons pas le dialogue et nous ne cherchons pas à bloquer les bourses de sécurité familiale », a-t-il affirmé, précisant que l’objectif est d'obtenir des modalités clairement définies pour s'assurer que les Sénégalais soient « effectivement protégés ».
L’ancien président du Parlement émet également de fortes réserves sur l’opportunité de cette LFR. Selon lui, le texte soumis au vote intervient à un stade où une grande partie des ressources concernées aurait déjà été engagée ou consommée. « Même si ce texte était adopté, son impact resterait limité », a-t-il soutenu, soulignant le peu de marge de manœuvre budgétaire restante à ce moment de l'exercice.
À travers cette prise de parole, El Malick Ndiaye martèle une double exigence : garantir une transparence totale dans les mécanismes de soutien aux ménages et obtenir des arbitrages budgétaires dont les effets sur le pouvoir d’achat des populations soient « réellement perceptibles ».
Commentaires (11)
Quand on quitte les critiques hors cadres pour entrer dans les détails du différent. La LFR suit la LFI. La LFR est une finalisation de la LFI. Or la LFI était de Sonko. Et Sonko a déroulé une LFI sans restructuration de la dette, sans FMI, en trouvant des moyens internes pour payer les dettes du FMI. Le déni ne peut pas aller jusqu'à refuser de reconnaître que Sonko a fait 2 ans sans rater aucune échéance de dette, et il l'a fait sans FMI et sans restructuration. Comment vouloir lui emmener une lettre de finance qui termine ce qu'il avait commencer, et qui programme le contraire de ses solutions et vouloir qu'il la vote ? La cohérence veut qu'il la rejette. Et il aurait expliqué pourquoi si le PM avait osé un débat.
Même quand le PM choisit le soutien des médias pour nier ce qu'on reproche à sa LFR, par exemple qu'il a supprimé des investissements prévus, il confirme en pensant nier. Ou alors, c'est son ministre des finances qui fait une sortie pour nier toute suppression d'investissement, et lui il vient préciser que les 500 milliards de financement n'ont été que différés. Or, différer depuis une deuxième et dernière lettre de finance d'un exercice budgétaire c'est tout simplement supprimer.
Voilà les gymnastiques du gouvernement Diomaye.
Laisse mouton courir Tabaski arrive!
Diomaye djeredjeff 🙏
Ceci est le quotidien d'un cancre surtout qu'ils font lésions au tasfep.
Participer à la Discussion
Règles de la communauté
💡 Astuce : Utilisez des emojis depuis votre téléphone ou le module emoji ci-dessous. Cliquez sur GIF pour ajouter un GIF animé. Collez un lien X/Twitter, TikTok ou Instagram pour l'afficher automatiquement.
Se connecter
Commentez avec votre profil, votre photo, et soyez averti des réponses.