« Aucun président ne peut développer ce pays en cinq ans » : Arona Coumba Ndoffene Diouf persiste et signe sur le septennat
Invité de Seneweb, Arona Coumba Ndoffène Diouf est revenu sur la polémique suscitée par ses récentes déclarations concernant la durée du mandat présidentiel. Il a tenu à clarifier sa pensée, affirmant qu’il s’agissait d’un simple débat d’idées et en aucun cas d’une prise de position politique partisane.
« Aucun président ne peut développer ce pays en cinq ans, et je le maintiens », a-t-il affirmé, estimant que les grands chantiers de développement nécessitent un temps long avant de produire des résultats concrets. Selon lui, la mise en œuvre de projets structurants exige plusieurs années, notamment en raison des études préalables. « Pour ficeler les grands travaux, il faut des années. Les études de projets comme le TER ou le BRT prennent à elles seules près de trois ans », a-t-il expliqué.
Arona Coumba Ndoffène Diouf a toutefois tenu à rappeler que l'actuel chef de l'État ne dispose d'aucune marge de manœuvre sur son propre terme. « Diomaye ne peut pas augmenter un mandat, c’est verrouillé », a-t-il souligné, insistant sur le fait que ses propos relevaient d’une réflexion institutionnelle globale et non d’un appel à modifier la Constitution en cours de route. Pour illustrer son argumentaire, il a évoqué le bilan de la précédente magistrature : « Avec Macky Sall, c’est à la fin de son premier mandat que certains grands projets ont commencé à être réalisés. »
Au-delà de cette temporalité politique, l'invité a également dénoncé l’instabilité chronique qui fragilise l’administration sénégalaise. « On nomme des ministres, on change toutes les directions, même les plus compétentes. Tant que ce système continue, on ne mettra pas l’homme qu’il faut à la place qu’il faut », a-t-il regretté.
Interrogé enfin sur la sortie d’Aminata Touré, qui avait vivement réagi à ses premières déclarations, il a cherché à minimiser la controverse. « C’est son opinion. Moi, j’ai posé le débat dans un autre contexte. C’est un débat, mais pas malsain », a-t-il conclu, appelant à un échange intellectuel serein sur les conditions nécessaires à la réussite des politiques publiques au Sénégal.
Commentaires (56)
De même, Cheikh Omar Diagne n'est ni docteur ni professeur. Au Sénégal, un doctorat valide est délivré par une université habilitée. Quant aux grades universitaires de Maître-Assistant, Maître de Conférences et Professeur titulaire, ils sont attribués à l'issue de l'évaluation du CAMES et donnent lieu à une nomination par décret présidentiel. On ne devient donc pas professeur par simple déclaration ou parce qu'on a enseigné dans un établissement. Ces titres obéissent à une procédure officielle et sont vérifiables.
Pourquoi vous amusez-vous à abrutir votre propre peuple en banalisant des titres académiques qui répondent pourtant à des règles précises ? Est-ce uniquement pour faire de l'audience ? C'est regrettable.
Vraiment un idiot restera un idiot !!!
2. Vous aviez trahi gratuitement l'ancien Macky Sall entant que son ancien Ministre Conseiller durant plusieurs années,
3 Vous aviez été monstrueusement non Vertueux en vie privé mais publiquement su. L'autre ange d'officielle ne le méritait pas.
Franchement il faut vous taire à presque jamais. Vous ne méritez pas d'être auprès de Kiiraay et du Président Diomaye le Vertueux, le Bon, le sage et le tout propre. Cessez d'être un Vautour du pouvoir à chaque qu'il change de mains.
Le peuple sénégalais a un million d'autres soucis.
S’il le croit, je l’invite à retourner cultiver les terres de son Sine d’origine parce qu’il est en retard sur l’évolution du monde. 😂
Nous voulons avancer, mais apparemment certains veulent toujours nous ramener à la préhistoire.
Chipiri. Ne perdez pas votre temps l'éveil des consciences s'est déclenchée depuis, ne perdez pas votre temps. Ne revenez pas ridicules
Il faut réviser la constitution qui stipule qu'un président ne peut et ne doit faire qu'un et unique mandat de 5 ans et le reste de sa vie il ne pourra plus revenir pour solliciter les suffrages de ses concitoyens pour prétendre à nouveau cette fonction.
Ils travailleront dans ce cas avec la rigueur qu'il faut.
Le peuple choisit un PR sur la base de programme, et il deroule. Si le peuple est satisifait, on lui donne un 2e mandat. Sinon, il part. C'est simple.
Wa salam
Le Ghana vient tout juste de faire passer le mandat du Président de 4 ans à 5 ans, pas plus. Et durant tout ce temps, les différents Présidents qui se sont succédés au pouvoir ont beaucoup réalisé.
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