Menacé de sanctions par Aziz Ndiaye, Sa Thiès contre-attaque
Après son absence au face-à-face organisé à Paris ce dimanche 18 octobre 2026, Sa Thiès sort de son silence et répond aux menaces de sanctions brandies par le promoteur Aziz Ndiaye. Le lutteur conteste les accusations de non-respect de ses engagements et estime que les responsabilités doivent être partagées.
Présent à Paris dans le cadre de la promotion de son combat contre Siteu, prévu le 3 janvier 2027, Sa Thiès n’a finalement pas pris part au face-à-face. Une absence qui a provoqué la colère du promoteur Aziz Ndiaye, lequel a annoncé des sanctions sévères à son encontre .
Face à ces menaces, le frère de Balla Gaye 2 a tenu à apporter sa version des faits. Dans une déclaration, il insiste sur le caractère réciproque des engagements contractuels.
« Le respect des engagements doit être réciproque. On ne peut pas reprocher à quelqu’un de ne pas avoir respecté sa parole sans reconnaître au préalable ses propres responsabilités », a-t-il fait savoir.
Le lutteur affirme connaître ses obligations professionnelles, mais refuse d’assumer seul la responsabilité de cette situation. Selon lui, les engagements du promoteur n’ont pas non plus été respectés.
« En tant que professionnel, je connais la valeur de ma parole, de mon image et de mes engagements. Mais le respect d'un accord ne repose pas sur une seule personne. Chaque partie doit assumer sa part de responsabilité. Je n'accepte donc pas qu'on me fasse porter seul la responsabilité d'une situation alors que les engagements du promoteur n'ont pas, eux non plus, été respectés », a ajouté Sa Thiès.
Pour lui, le respect se prouve par les actes, mais pas seulement par les paroles. « Je reste attaché à mon professionnalisme, à ma dignité et au respect de tous ceux qui me font confiance. Mais je ne laisserai personne raconter une version des faits qui ne reflète pas la réalité », a conclu le roi des arènes.
Commentaires (18)
on constate aussi le retour de la plus grande entreprise de ce pays dans ce sport qui ne le mérite pas : on se tape à mains nus, la discipline est égoïste car elle ne réinvestit rien dans la société, ni chez les jeunes de banlieues en difficulté, bref on donne beaucoup d'argent à quelques jeunes pour les élever en superstar, aux promoteurs de vendre leur produit et renforcer le pourvoir de séduction des lutteurs...qui iront surement après, marier plusieurs femmes...
AUTRE CHOSE, POURQUOI LES LUTTEURS, QUI TOUCHENT DES MILLIONS COMME CACHETS, NE PAIENT-ILS PAS D'IMPOTS ?
DANS QUEL PAYS SOMMES NOUS ?
POURQUOI LES CACHETS NE SONT PAS PAYES ET DECLARES DANS UN CADRE LEGAL, CLAIR ET EQUITABLE.
LE SENEGALAIS LAMDA DONNE UNE PARTIE DE SON SALAIRE.
LE SENEGAL DEVAIT ETRE A L'AIR DE METTRE LA LUMIERE SUR LES JEUNES SCIENTIFIQUES EN HERBE, DES JEUNES BRILLANTS ECOLIERS, DES STARTUPS, DES ENTREPRISES QUI MARCHENT ET EMPLOIENT...A L'AIR DE FAIRE DES PAS POUR LE DEVELOPPEMENT...EN GUINEE, ON NE PARLE QUE DE SIMANDOU...AU SENEGAL ON NE PARLE QUE DE BALLA GAYE, SITEU, FRANC, REUG REUG...DANS QUELQUES ANNEES, ON RISQUE D'ETRE LE LIBERIA OU LE SIERRA LEONE DE L'AFRQUES DE L'OUEST...CAR NOTRE SOMMEIL EST DE PLUS EN PLUS PROFOND.
Foula ak fayda loumou la mounoul may bako fa .
Vous êtes un lutteur roi des lutteurs du Sénégal mais pas un mband kat ni un takhou ran Kat.
FOCUS !!!!!!!!!!!!!
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