Après « Sa Fitna », le journaliste Moussa Séne indexe Maimouna Dièye, « Sa Ndiakhoum»
Après la mise en garde du Président de la République Bassirou Diomaye Faye contre « Sa Fitna », figure belliqueuse qu'il a pointée du doigt, le journaliste de la 2STV Moussa Séne a fait plutôt focus sur « Sa Ndiakhoum ».
À travers l’émission ‘’ le Grand Plateau du Dimanche’’ , il a désigné l’ancienne ministre de la Famille et des solidarités, Maimouna Dièye sous le sobriquet de « Sa Ndiakhoum », une expression wolof désignant celui qui tient constamment des propos inconséquents.
Pour le journaliste, représenter l’Etat est une responsabilité qui commence par la maîtrise de sa parole.
Et que certains sont faits pour parler, d’autres pour écouter et apprendre, à l’image de Maimouna Dièye dont ses sorties publiques prêtent régulièrement à polémique.
Moussa Séne de rappeler sa dernière bourde en date. Lors d’une prise de parole, Maimouna Dièye a appelé le Premier ministre Ousmane Sonko « Seydina Ousmane Sonko Salalahou Aleyhi Wa Salam »,
une formule de salutation strictement réservée au Prophète Mohamed (PSL). Un dérapage qui a suscité l’indignation sur les réseaux sociaux. «On se rappelle aussi du dossier ASER en voulant défendre le maire de Dakar Abass fall, où tout ce qu’elle avait trouvé à dire, en tant qu’autorité de l’État, c’était "mo taye » », a-t-il poursuivi.
En conclusion, le journaliste plaide pour plus de retenue : « Ce genre de personne devrait moins prendre la parole, parce qu’il leur sort toujours des bêtises de la bouche ».
Une charge directe qui relance le débat sur la communication des responsables publics et le poids des mots dans l’espace politique sénégalais.
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À travers l’émission ‘’ le Grand Plateau du Dimanche’’ , il a désigné l’ancienne ministre de la Famille et des solidarités, Maimouna Dièye sous le sobriquet de « Sa Ndiakhoum », une expression wolof désignant celui qui tient constamment des propos inconséquents.
Pour le journaliste, représenter l’Etat est une responsabilité qui commence par la maîtrise de sa parole. Et que certains sont faits pour parler, d’autres pour écouter et apprendre, à l’image de Maimouna Dièye dont ses sorties publiques prêtent régulièrement à polémique.
Moussa Séne de rappeler sa dernière bourde en date. Lors d’une prise de parole, Maimouna Dièye a appelé le Premier ministre Ousmane Sonko « Seydina Ousmane Sonko Salalahou Aleyhi Wa Salam », une formule de salutation strictement réservée au Prophète Mohamed (PSL). Un dérapage qui a suscité l’indignation sur les réseaux sociaux. «On se rappelle aussi du dossier ASER en voulant défendre le maire de Dakar Abass fall, où tout ce qu’elle avait trouvé à dire, en tant qu’autorité de l’État, c’était "mo taye » », a-t-il poursuivi.
En conclusion, le journaliste plaide pour plus de retenue : « Ce genre de personne devrait moins prendre la parole, parce qu’il leur sort toujours des bêtises de la bouche ».
Une charge directe qui relance le débat sur la communication des responsables publics et le poids des mots dans l’espace politique sénégalais.
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