La manifestation tenue par les habitants du quartier de Nguinth pour réclamer la reprises des travaux du canal de drainage des eaux pluviales a été marquée par des incidents liés à la présence de plusieurs responsables politiques venus sur place.
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La manifestation tenue par les habitants du quartier de Nguinth pour réclamer la reprises des travaux du canal de drainage des eaux pluviales a été marquée par des incidents liés à la présence de plusieurs responsables politiques venus sur place.
Les Guinéens se sont rendus aux urnes ce dimanche pour élire leur futur président, dans une élection qui marque la fin officielle de la transition politique ouverte depuis le coup d’État du 5 septembre 2021.
Nombreux sont ceux qui m’ont interrogé sur ma position quant au Dialogue national, convoqué par le Président de la République pour le 28 mai 2025. Ma réponse, nette et sans détour, en a surpris plus d’un. En effet, j’estime que toute la classe politique et la Société civile doivent y prendre part, même en se bouchant le nez. Certes, ma posture peut apparaître facile car je n’ai jamais été invité, à quelque titre que ce soit, à une séance de Dialogue national dans le passé. Aussi, j’avoue que je serais le plus étonné de recevoir, à la dernière minute, un carton d’invitation de la part des organisateurs de ce raout. Mais en tout état de cause, mon agenda pour cette date ne me permettra pas de suivre les discussions, encore moins d’y participer. Et je forme le vœu que personne, fût-il le plus sot et le plus malveillant, n’aille s’imaginer que je pourrais me laisser gagner par un quelconque esprit de compromission.
L'appel de l'ancien ministre Serigne Mbaye Thiam à la reconstruction du Parti socialiste n'a pas manqué d'échos au sein de la famille politique de Léopold Sédar Senghor.
La dernière folle bravade de Barthélemy Dias
Le président ivoirien Alassane Ouattara a rencontré ce mercredi 11 novembre le président de la coalition de l'opposition, Henri Konan Bédié.
Des centaines de milliers de manifestants indépendantistes ont défilé samedi dans les rues de Barcelone suite à la condamnation de dirigeants séparatistes.
Qu’est-ce qui, il y a plus d’une décennie, a transformé la Guinée-Bissau et d’autres pays d’Afrique de l’Ouest en pays de transit pour la drogue à destination de l’Europe ? Pourquoi les guerres de la drogue se sont-elles déplacées de la Colombie vers le Mexique?
Cheikh Tidiane Gadio révèle, dans cette dernière partie, «un clash intéressant» et jamais raconté entre «son» protocole et celui de Karim Wade à la veille du sommet de l’Oci, en 2008. L’ex-chef de la Diplomatie sénégalaise recommande ainsi au Président Macky Sall, pour le sommet de la Francophonie, de distribuer les responsabilités «pour prévenir tout télescopage» entre la Culture, les Affaires étrangères et les autres.
Les Sénégalais n’oublieront jamais la crise de décembre 1962. Ils doivent être nombreux ceux-là dont ce mois rappelle ces moments de turbulence marqués par le renversement du gouvernement du Président Mamadou Dia suivi de son arrestation avec 4 de ses compagnons, son jugement, sa condamnation à la déportation perpétuelle dans une enceinte fortifiée à Kédougou et sa libération en 1974 avant d’être amnistié par décret présidentiel en avril 1976. Prenant prétexte de la mort du grand Maodo, nous reproduisons un article qui a été publié dans L’Observateur du lundi 17 novembre 2007, n°1276 pour revenir sur comment Mamadou Dia a été «piégé» par Senghor pour pouvoir le «liquider» politiquement.
Le Sénégal ne se développera pas de sitôt. Et je vais dire pourquoi. Ce pays restera celui du malheur en raison du fait que les intelligences sont en panne. Les rares initiatives sont politisées donc dynamitées et condamnées à l’impasse. Le peuple est littéralement pris pour un con collectif devant qui les pires revirements de situations sont encore possibles. Mbaye Diouf, qui proposa de racheter ou de devenir actionnaire majoritaire de la SNCS dont il avait vidé les caisses, est désormais au devant de la scène politique libérale dans la capitale du rail. Les mêmes individus qui le poursuivaient se plaisent honteusement à profiter de son aura profondément infecte.
Dans un système démocratique, le pouvoir est la propriété du peuple. Ce dernier ne pouvant l’exercer directement, le confie à des représentants qu’il élit par la voie des urnes. A partir du moment où les gouvernants exercent le pouvoir politique au nom et pour le compte du peuple souverain, ils ne peuvent agir que dans l’intérêt des gouvernés. La plus anodine des activités publiques n’est légitime que lorsqu’elle s’insère dans le cadre de la poursuite de l’intérêt général. Mais le fait de confier sa souveraineté à des élus, ne prive pas le peuple de tout pouvoir de contrôle et de sanction. Il existe des moyens parfaitement légaux par lesquels les citoyens peuvent réagir lorsque l’action publique est déviée de sa boussole inamovible qu’est l’intérêt général, sous la pression d’appétits partisans et privés.