ÉLIMINER OUSMANE SONKO PAR TOUS LES MOYENS ? (Par Mahamadou Lamine Sagna)
Eliminating Ousmane Sonko demonstrates a lack of understanding of the power of symbols and popular aspirations. Those who set fires to consume their opponent risk perishing in the flames they themselves ignited. Senegal deserves better than these deadly calculations.
ELIMINATE OUSMANE SONKO BY ANY MEANS?
What recklessness! What political blindness! What contempt for the strength of the people and the power of symbols!
The calls for the elimination of Ousmane Sonko are extremely serious. They reveal a worrying lack of understanding of Senegalese society, its divisions, its aspirations, and the underlying causes of popular mobilization.
I believe that those who make such remarks fail to grasp the extent of the affection Sonko inspires, nor the depth of the popular support he has become a focal point of. Above all, they fail to understand an essential dimension of politics: the power of symbolism.
Sonko is not just a politician. For a significant portion of the youth and the general population, he has become a figure who is both romantic and conceptual, a symbol of change, dignity, sovereignty, and hope. One can contest his ideas, criticize his choices, and oppose his project. But to fail to grasp this dimension is to miss the political phenomenon he embodies.
There is, moreover, a troubling paradox among those who call him a "messiah" in order to disqualify him. They seem to ignore that what they call messianism can also reflect a social demand: a demand for a break with the past, for long-awaited justice, and for a future to which a segment of the population aspires. When a society invests a man with such symbolic weight, it is not enough to ridicule this identification to make it disappear. Its causes must be understood.
And those who use the word "messiah" should reflect on what history teaches us: when individuals see in a figure the embodiment of their hopes, some are willing to make considerable sacrifices to defend them. This is not a reason to glorify this fervor; it is a reason to clearly assess the power it can represent. To misunderstand it is to risk confusing a person with collective aspirations that transcend them.
One can try to neutralize a man; one cannot decree the erasure of a symbol.
This is where the danger lies. Those who believe they can ignite a fire to consume their opponent may well be the first to suffer the flames. They underestimate the power of popular support and overestimate their ability to control the consequences of their actions. Collective anger, once unleashed, can escape the control of those who provoked it.
They should think about this seriously: they could trigger a chain of events in which they themselves would be the first victims, even losing their lives. This is neither a threat nor an incitement to violence, but a warning against an irresponsibility whose consequences could be tragic.
Senegal has already paid too heavy a price in human lives. Must we wait for more tragedies and more grieving families to understand that politics cannot become a game with death?
Power passes. Ambitions fade. But people long remember injustices and humiliations.
History is unforgiving to those who confuse control of institutions with control of the people. A rule can be manipulated or a candidate barred from entering the race; but collective consciences, imaginations, and aspirations cannot be controlled by decree.
True political courage consists of confronting an opponent while respecting democratic rules, not seeking to eliminate him because his presence is disturbing or worrying.
Senegal belongs to no clan, no party, and no man. Its peace is worth more than any ambition. Its youth is worth more than any calculation. And no political victory justifies sacrificing a single life.
Let those who fan the flames ponder this truth: one can start a fire believing one is choosing its victims. But fire recognizes neither calculations nor ranks. It may end up devouring those who lit it.
There is still time to make lucidity prevail over blindness, responsibility over arrogance, and democracy over confrontation.
Because the worst political blindness is to believe that by wanting to bring down one man, one does not risk bringing an entire nation to its knees.
Commentaires (40)
Pour mieux comprendre à quel point Pastef a abrutis ce pays il faut sortir du Sénégal et suivre l’actualité et les débats des sénégalais dans les réseaux sociaux. On se demande de façon très légitime si c’est une population d’humains ou de singent qui occupent ce territoire. C’est tellement incroyable et invraisemblable que moi même je me demande si c’est dans ce pays où je suis originaire.
Ça dépasse la médiocrité, l’incompétence, le laxisme et tous les qualificatifs qu’on pourrait attribué à un humain déficient intellectuel. Le Sénégal est réelle en danger billay wallay.
Pour mieux comprendre à quel point l' APR a détruit ce pays, il faut être au Sénégal.
De quel territoire parlez-vous ? Je suis aussi
curieux de savoir d’où vous venez au Sénégal. Merci beaucoup d’avance, merci.
Certaines personnes veulent en faire une histoire, mais heureusement ça ne prend pas.
Au paravent, ils etaient dans leur forêt à se rebeller, à boire leurs vins artisanaux et à réclamer leur indépendance, la politique interne du Sénégal ne les a jamais intéressé, ils ne se considéraient pas comme des sénégalais.
Aujourd’hui avec la défaite des rebelles et l’arrivée de Sonko ils ont envahi le champ politique avec des pratiques malsaines jamais connues : les insultes, les mensonges, la haine, le sabotage de tout ce qui touche à l’intérêt national, la diabolisation à outrance de nos forces de defense et de sécurité et notre justice. La généralisation de la violence verbale et violence physique avec des casses et des destructions des infrastructures en résumé ils ont amené des comportements sauvages jamais connus au Sénégal dans le passé.
Quand on a grandit dans le maquis, passer toute sa jeunesse à perpétrer des attaques contre les populations pour voler de quoi vivre, cultiver du chanvre indien, et combattre l’armée, on ne peut pas du jour au lendemain devenir civiliser.
Ici au senegal,perqonne ne dira de saletes que sonko na paq dit
Fusiller les anciens presidents
Traiter Macky comme Samuel Do
Vouq etes bien entraines et si on vous donne des armes vous allez vous battre
Foutez nous le paix,il n y aura rien!
L’intention est noble mais le symbole est un biais.
- Abdou Diouf a ralenti et Stopper le développement du Sénégal en détruisant toute une génération,
- Abdoulaye wade a perverti les mentalités et déstabilise l équilibre Socioculturel du Sénégal
- Macky Le Sall a introduit, favorise et encourage la perversion et la décadence au Sénégal
- Bassirou Diomaye Faye, a personnifié la trahison, l’hypocrisie, l’opportunisme, le cynisme et le manque de valeurs.
Ousmane Sonko est venu rétablir et restaurer les valeurs initiales léguées par nos valeureux AÏEULS qui étaient de vrais patriotes.
Khawma kegn nguey fegn lol
Cette histoire devient de plus en plus absurde. Qui a dit ça ?
Personne, sauf Ousmane Sonko lui-même, à propos de Macky Sall, dans sa déclaration de juin 2022;
« Le peuple va le déloger du Palais et le traîner dehors comme Samuel Doe ! »
Inutile de préciser ce qui est arrivé à Samuel Doe.
Et c'est cette nullité de certains de nos intellectuels, cette carence à faire une bonne lecture de ses propres actes, une bonne lecture de la société, qui les pousse à croire à des pouvoirs mystiques inexistants.
N'oubliez pas que Sonko est parti d'un inspecteur des impots limogé par Firaouna Sall. N'oubliez pas que ce limogeage a été précédé par des années d'orchestration de mensonges à valider par une certaine justice pour rendre inéligible un Karim Wade, puis un Khalifa Sall. Alors, le peuple sénégalais a compris la méthode de Firaouna Sall. Et ce peuple s'est dit qu'il ne laissera même pas le 3e exemple (Sonko) atteindre cette justice particulière. Ce même peuple, arrivé à la phase saturation de mensonge, par les deux premiers cas, s'est dit qu'il ne croira plus un seul mot dirigé en accusation contre un politicien opposé à Macky Sall si ce mot est porté par ses membres de parti ou ses journalistes.
C'est dire que ceux qui poursuivent aujourd'hui le même travail de Macky contre Sonko n'ont rien compris, si leur désir est de faire baisser sa côte. Ils n'ont su faire une rupture avec la méthode Macky Sall. Le peuple les prendra pour une perpétuation de Macky.
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