News Feed
Mardi 3 novembre 2026
à Dakar
Close icon
Se connecter

Showdown with the National Assembly: Diomaye Faye's options

Auteur: Senewebnews-RP

Showdown with the National Assembly: Diomaye Faye's options

Bras de fer avec l’Assemblée nationale : les options qui s’offrent à Diomaye Faye

“We are seeing, generally speaking, a deadlock.” This assessment is unequivocal, made by former MP Cheikh Oumar Sy. He and his former colleague Babacar Gaye were interviewed by L'Observateur to analyze the now open confrontation between the Executive and Parliament, while also reviewing the constitutional levers available to the President of the Republic, Bassirou Diomaye Faye.

For Cheikh Oumar Sy, this impasse stems from the rejection of several government bills following appeals to the Constitutional Council. In his view, only the dissolution of the National Assembly can resolve the crisis: "The only way out for the President of the Republic is the dissolution of the National Assembly," he asserts. However, this option is constrained by Article 87 of the Constitution, which stipulates that dissolution cannot occur during the first two years of the legislative term, that is, until December 2, 2026.

Legal challenges until December 2nd

Until that deadline arrives, Babacar Gaye believes the Executive branch has other means of action. "The government can continue to exercise its authority without needing to go through the National Assembly," argues the former MP.

He specifically points to the right of amendment and the blocked vote: "And this right of amendment [...] can be strengthened by this possibility, which only the government has, of requesting a blocked vote on a text." The Constitution does indeed stipulate that, if the Government so requests, the National Assembly will vote in a single vote on all or part of the text under discussion, retaining only the amendments proposed or accepted by the Government.

The referendum and the Constitutional Council are among the options

Another proposed solution is to refer a proposal or amendment to the Constitutional Council when it falls outside the scope of the law, as was the case with the Petroleum Code. Article 83 stipulates that in the event of disagreement on this point, the Constitutional Council may be consulted by the President of the Republic, the National Assembly, or the Prime Minister.

Babacar Gaye also mentions the referendum and believes that the Executive retains significant room for maneuver despite tensions with the National Assembly. He summarizes his interpretation of the institutional balance as follows: "In Senegal, as the Constitution is written, there are few constraints in the hands of the National Assembly that can hinder the government's actions."

Article 52, an exceptional option

The interviewees of the Groupe Futurs Médias newspaper finally turned their attention to Article 52, which grants the head of state exceptional powers under the circumstances stipulated by the Constitution. Babacar Gaye, however, highlighted a significant obstacle: "If the President of the Republic invokes Article 52, he can no longer dissolve the National Assembly, but he continues to exercise exceptional powers."

The former parliamentarian points out that this mechanism has never been implemented in Senegal: "We have experienced states of emergency and states of siege, but the implementation of Article 52 has never been seen."

The risk of institutional deadlock

In conclusion, Cheikh Oumar Sy deplores the direct impact of this power struggle: "What is truly damaging," he laments, "is that this situation is concretely detrimental to Senegalese citizens." He calls for constructive collaboration between the various branches of government to promote the smooth functioning of institutions.

⚡ Résumé express généré par IA, vérifié par la rédaction
- Cheikh Oumar Sy affirme que la seule issue pour le président est la dissolution de l’Assemblée nationale, encadrée par l’article 87 jusqu’au 2 décembre 2026. - Babacar Gaye évoque le vote bloqué, le droit d’amendement, la saisine du Conseil constitutionnel et le référendum comme moyens d’action de l’Exécutif. - L’article 52 confère des pouvoirs exceptionnels au chef de l’État, mais son usage empêche la dissolution de l’Assemblée et n’a jamais été mis en œuvre au Sénégal.
Auteur: Senewebnews-RP
Publié le:
Mis à jour le:

Commentaires (41)

Trier par :
📈 En hausse : Zookeeper (3 👍)
Seuls les membres inscrits ayant reçu des 👍 apparaissent dans ce classement. Se connecter pour y figurer
  • avatar
    Darkpenguin ⭐ Top commentaire il y a 4 semaines
    Le « duel » suscité par l’introduction du « vote bloqué » dans le droit sénégalais, un mécanisme emprunté à la législation française (où il avait été adopté à l’origine pour des circonstances exceptionnelles avant d’être abandonné), s’est transformé, par le biais de la saisine systématique du Conseil constitutionnel pour chaque acte de l’Assemblée nationale, en une manœuvre visant à paralyser l’institution. En soi, cela constitue un acte antidémocratique et, dans les faits, une manifestation flagrante de malhonnêteté intellectuelle destinée à contourner les limites imposées au pouvoir exécutif ; une stratégie orchestrée au plus haut sommet de l’État. Il s’agit d’une tactique conçue pour dresser les représentants du peuple en particulier la majorité issue des élections présidentielles et législatives, contre l’autorité judiciaire, incarnée par le Conseil constitutionnel, afin de tenter de pallier les défaillances institutionnelles et, plus spécifiquement, les limites du pouvoir exécutif.
    La racine du problème réside dans l’attitude d’un individu qui s’est volontairement isolé pour gouverner seul, tournant le dos à sa propre majorité ainsi qu’à ceux à qui il doit sa position politique. Il privilégie au contraire des transfuges politiques, recrutés parmi ses anciens détracteurs les plus virulents, mus par des arrière-pensées financières. Il cherche constamment à s’appuyer sur le Conseil constitutionnel pour consolider une position précaire, contraignant ainsi l’institution à recourir à des manœuvres juridiques sortant de son champ de compétence et de sa juridiction. Tout cela venant du Conseil Constitutionnel est fait pour le « sauver la face» et éviter des accusations de *lèse-majesté*, dans l’attente qu’il prenne conscience de la gravité de ses actes et revienne à la raison.
  • avatar
    Ramatoulaye Ndiaye il y a 4 semaines
    À vrai dire, le recours à la procédure du « vote bloqué » s'apparente à une tentative désespérée de reporter sur autrui ses propres batailles politiques. Les « Sept Sages » se retrouvent ainsi confrontés à un dilemme inexplicable, pris entre deux feux au cœur de la polémique d'un combat qui n'est les nôtres, conséquence des tergiversations, maladresses et cafouillage d'une personne cherchant éperdument une planche de salut.
  • avatar
    Nandite il y a 4 semaines
    Qui aurait pu penser que Diomaye, qui a déclaré urbi et orbi s’être battu pendant dix ans pour faire élire Sonko, alors que celui-ci, en dix jours, a fait de lui le président de la République, allait un jour le trahir ?
    Plus grave encore, en tant que président de la République, il a déclaré devant le monde entier que, si la politique devait le séparer de Sonko, il arrêterait de faire de la politique. Aujourd’hui, c’est ce même Diomaye, sous le parapluie de la France et de la franc-maçonnerie, qui cherche à éliminer Sonko. C’est cela, la lâcheté de ces « kaw-kaw » : quand ils sont pauvres, ils sont prêts à raser les murs, mais dès qu’ils atteignent leur objectif, ils trahissent toujours.
    Ce « kaw-kaw » sait qu’il n’a même pas un seul député. Maintenant, il veut utiliser le Conseil constitutionnel qu’il tient pour diriger le pays. Vraiment, c’est le summum de l’ingratitude ! A quoi sert d’avoir une majorité à l’assemblée si le pays doit être dirigé par un président traître et une justice corrompue ? La solution est d’arrêter de voter pour les broussards trahir et camps électorale en permanence les pays asiatiques sont développés alors qu’ils avaient le même niveau de développement que le Sénégal il y’a 60🙏
  • avatar
    Pfff il y a 4 semaines
    Je ne ferai plus jamais confiance à un kawkaw ni à un sérére de ndiaganiaw
  • avatar
    lol il y a 4 semaines
    @Pfff  Quand un broussard réussit il trahit toujours ses anciens amis et crée un nouveau cercle d’amis où il se croit important et supérieur 😂😂
  • avatar
    Jahman il y a 4 semaines
    @Pfff  C'est au président diomaye de faire preuve de grandeur il faut pas qu'il oublit qu'il est président de la république on lui a rappelé à tivaoune et à Touba. Créer un parti en plein mandat est une preuve qu'il veut en découdre avec l'opposition et notamment pastef. Avec quel argent l'argent public. On attend les prochaines élections pour lui montrer notre mécontentement.
  • avatar
    Fadel il y a 4 semaines
    Le Sénégal est bloqué pour des intérêts crypto personnels
    Le président doit dissoudre l assemblée nationale pour mettre fin à ce cirque car la république est sacrée et sérieuse et on ne doit permettre à personne de jouer avec les institutions de la republique
    Ce pays est sens dessus dessous par la faute d une seule personne et c’est dommage pour le Sénégal et le peuple sénégalais
  • avatar
    Zakinho il y a 4 semaines
    Juste une question. Si le Président dissout l'assemblé et que le Parti Pastef regagne la majorité (ce qui risque fortement d'arrivé). Il se passe quoi aprés... Réponse: Le peuple a tranché, le Président devra demissionné. Donc, vous n'aurez plus d'argument.
  • avatar
    Theatre il y a 4 semaines
    Diomaye si theatre la nek il sai bien quil es fini
    Looko diar si adouna lii la khamoul c tellement ephemere jouer les gens pour vote si allalou mbolo. Il vas fuir avant les elections presidential
    Maudit
  • avatar
    Djibson il y a 4 semaines
    May leen niou diaamm. Diomaye s'est rendu compte que Sa Nullité ndékété khamoul dara, mounoul dara, qu'il préfère le " trahir " lui, plutôt que le laisser gueuna souukh reewmi. Diomaye à choisi le Sénégal, les Sonkolâtres auraient préféré qu'il choisisse Sa Nullité. Il s'est " battu pendant dix ans" pour lui, c'est dix ans perdues, pour rien, c'en était assez.
  • avatar
    Tsfff il y a 4 semaines
    Diomaye a trahi l’espoir des 54 % contre des recyclés du système. Quelle déception! Sans décret et sans argent public, que pèserais-tu? Nada.
  • avatar
    Sun il y a 4 semaines
    Pour vous, tout ce qui n’est pas Sonko c’est trahison. Des gens ont voté pastef pour dégager Macky mais en ce moment tout le monde regrette l arrivée de ce duo au pouvoir. Rien ne vas et surtout avec Sonko comme premier ministre
  • avatar
    Jahman il y a 4 semaines
    C'est le président diomaye qui retarde les sénégalais dans leur développement et leur aisance économique. On a voté finalement pour rien.
  • avatar
    Le spectateur des farceurs il y a 4 semaines
    Ces politiciens sont de faux types, ils sont très prompts à inciter à la dissolution de l'AN tout en sachant que le pastef aura la majorité, mais ils veulent déstabiliser le pays et après revenir sur les plateaux pour fustiger les comportements de acteurs (kiiray et pastef). Jamais pour l'intérêt du pays, hypocrites rek.
  • avatar
    Ass Malick il y a 4 semaines
    Si ce que tu dis est vrai , à savoir que sonko est encore majoritaire dans ce pays;cela voudra dire qu'on est vraiment maudit. Et qu'il faudra alors penser demolir toutes les écoles et universités de ce pays et en faire des enclos pour bétail.
  • avatar
    Mir il y a 4 semaines
    @Ass Malick  C’est justement toi qui est maudit
  • avatar
    Dame il y a 4 semaines
    C est l anarchie totale au niveau du Ministère de l éducation nationale ! Les Inspecteurs d Académie ne font pas leur travail ! Aucun sérieux au niveau des écoles privées ! Les Inspecteurs d académie ferment leurs yeux et sacrifient beaucoup d élèves !Le Ministre de l’Éducation nationale doit faire la même démarche que son homologue de l Enseignement supérieur !Les Inspecteurs de l Enseignement ne font pas leur boulot et sont payés avec l argent du contribuable Sénégalais !
  • avatar
    Xeme il y a 4 semaines
    Tout est dans le choix des titres de presse. Et c'est ce choix qui assure la couverture de Diomaye.
    Dans le choix ci-dessous: "Bras de faire avec l'assemblée nationale, les options qui s'offrent à Diomaye Faye ", le titre plus exact devrait être: "Reniement de son programme, les options qui s'offrent à Diomaye Faye ". Et ce titre décrirait exactement ce qui est en cours. Mais la presse a choisi de ne pas le rappeler à ses lecteurs et auditeurs. Et pourtant c'est ce qu'il y a. Le Diomaye d'aujourd'hui est en bras de fer avec le Diomaye d'hier.
  • avatar
    Djibson il y a 4 semaines
    C'est pas Diomaye qui a renié le programme de Pastef. Pastef ci booppam n'a pas attendu le revoir de Sa Nullité pour renier son fameux programme. Les reniemnts, c'est dès le début: maintien loi d'amnistie, non criminalisation de l'homosexualité, pas d'appel d'offres pour les postes de DG , pas de publication du patrimoine , j'en oublie certainement.
    Niémé wou leen deugg.
  • avatar
    Xeme il y a 4 semaines
    @Djibson  Tu ne nies que Diomaye a renié. Et une phrase après tu acceptes qu'il a renié en le mettant dans Pastef. Tu es l'exemple type d'un cerveau traité à 'l'idiocine " médiatique. La loi d'amnistie ne protégera personne, l'homosexualité est criminalisée.
  • avatar
    Xeme il y a 4 semaines
    @Djibson  C'est "l'idiocine " médiatique qui vous fixe à des mots et non sur le fond. Pour vous satisfaire, il faut que Pastef vote une loi qui libelle "suppression de l'amnistie " et "¹criminalisation de l'homosexualité ". Qu'on fasse la même chose sans utiliser ces mots, votre obsession vous fait dire que c'est différent. Pastef n'est pas au pouvoir pour soigner pareilles maladies mentales.
  • avatar
    Djibson il y a 4 semaines
    @Xeme  Tu es con ou tu fais exprès ? Bon, je vois que j'ai fait mouche. Tu ne pourras pas noyer le poisson, propagandiste.
  • avatar
    Xeme il y a 4 semaines
    @Djibson  Une auto glorification vide.
  • avatar
    Lebou il y a 4 semaines
    Ce n’est même pas logique un président sans aucune légitimité, demande à des magistrats nommés de bloquer un assemblée nationale démocratiquement élue . La justice Sénégalaise a besoin d’une mise à jour, on rappelle de la corruption de la jeunesse un délit abandonné depuis mathusalem par la justice française.Aujourd’hui c’est aussi le vote bloqué abandonné aussi par les français .Malheureusement,la façon dont non jugés sont recrutés et en général les hauts fonctionnaires est archaïque il suffit juste de savoir mémoriser les leçons de droit et faire des synthèses de texte surtout à l’ère de IA pour être choisi L’africain refuse le développement.
  • avatar
    Dieng il y a 4 semaines
    Diomaye et sonko kif kif Diomaye moy sonko, ils doivent tous les deux dégagés pour sauver le sénégal, pastef et Kiraye kif kif.
  • avatar
    Abdou Salam il y a 4 semaines
    Comme le dit si bien l'adage wolof : c'est facile de voler un tambour le plus difficile après c'est de trouver un lieu pour le taper.
    Je n'aimerais pas me trouver à la place de Diomaye il n'a pas bien réfléchi en posant certains actes et il va droit au mur.
  • avatar
    Torokh il y a 4 semaines
    Diomaye ak Cie dagnoo torokh c du jamais vu sokhor ba detrimental sene bopou
  • avatar
    Cheutt il y a 4 semaines
    Autrement dit c'est facile de gagner de servir un discours pour gagner les élections mais le plus difficile est d'exercer le pouvoir.
  • avatar
    Yes il y a 4 semaines
    Le Président Dioaye doit faire sauter le fusible de l'assemblée nationale
  • avatar
    Ras-le-bol il y a 4 semaines
    C'est le karma qui s'abat sur Pasteef (Diomaye mooy Sonko). Ils ont trop fait du mal pour accéder au pouvoir. Ils ont menti, manipulé, diffamé, brûlé et tué alors qu'ils sont incapables de gérer un quartier à plus forte raison un pays.
    C'est Dieu est en train de les punir.
    Il y a deux traîtres au Sénégal, c'est Diomaye et Sonko. Deux nullards vendeurs d'illusions.
  • avatar
    Nabil il y a 4 semaines
    Ces deux vieillards n ont qu à nous foutre la paix. Ce sont ces vieux qui etaient depuis senghor qui nont ruine le pays. Foutez nous la paix
  • avatar
    Laseulesolution il y a 4 semaines
    Aucune option ne s'offre a diomaye à part une démission après la dissolution de l'assemblée nationale car l'assemblée nationale va revenir plus fort que jamais diomaye faye ne travaille pas pour le Sénégal il travaille pour une minorité kirayiste
  • avatar
    anticonstitutionnellement il y a 4 semaines
    La seule et unique solution pour c'est de dissoudre cette constitution qui ne que que l'affaire de l'exécutif. La population n'y voit pas ses préoccupations. L'assemblée nationale représente le peuple mais l'exécutif peut faire du n'importe que sans être contrôler
  • avatar
    Bibi33 il y a 4 semaines
    En attendant les investisseurs dans l'incertitude préfèrent attendre jusqu'à 2029. Oui ils nous ont mis dans le pétrin.
  • avatar
    Fadel Diagne il y a 4 semaines
    Nous faisons face au plus Dur des Durs, sans la moindre retenue, implacable et féroce, avec sa Secte de ramassis d’ignares jamais vécu dans notre histoire, Mais nous gardons confiance et foi car les coups du destin ont toujours un arrière-plan karmique, que ce soit en bien ou en mal…
  • avatar
    BAGAN il y a 4 semaines
    EN TOUT CAS il faut à TOUT PRIX , éviter que ce qui était arrivé au bateau LE JOOLA en SEPT 2002 se répète avec NOTRE GAAL NATIONAL avec L' EXECUTIF ET LE LEGISLATIF qui s'en disputent LE GOUVERNAIL en pleine mer agitée , sous un ciel nuageux??? OHMONDIEU SAUVEZ LE SENEGAL !!!!
  • avatar
    Karim-USA il y a 4 semaines
    C’est une leçon à tous les jeunes Sénégalais qui doivent apprendre de tout ce qui est entrain de se passer ! D’abord, il faut éviter d’avoir un yambar comme ami. Parce que quand il vous trahira, vous ne le verrez pas venir. Quand vous marchez avec un ami yambar dans la rue, en cas de danger ou d'agression, il essaiera de vous abandonner faire face seul au danger ou aux agresseurs. Sachez aussi qu'un collègue travail est rarement un ami donc il ne faut pas lui faire confiance aveuglement. Sonko et DIOMAYE se sont connus avant tout sur le lieu du travail avant d’être camarades de parti.
  • avatar
    Bass abal abasse il y a 4 semaines
    Si le PR ne dissout pas l’Assemblée au soir du 2 dec, elle doit s’auto-dissoudre en censurant le gouvernement. Certains pseudo-constitutionnalistes passent leur perte de remps dans des plateaux de TV pour essayer de se refaire une nouvelle santé politique. Mais que de peine perdue. Il n’y a plus assez de décrets pour des nominations après le limogeage des 87 Dgs.
  • avatar
    Lamyli il y a 4 semaines
    Sonko est un manipulateur toxique. Tant qu'il sera dans l'arène politique sénégalaise rien ne fonctionnera comme partout où il a été.

Participer à la Discussion

Règles de la communauté
  • Soyez courtois. Pas de messages agressifs ou insultants.
  • Pas de messages inutiles, répétitifs ou hors-sujet.
  • Pas d'attaques personnelles. Critiquez les idées, pas les personnes.
  • Contenu diffamatoire, vulgaire, violent ou sexuel interdit.
  • Pas de publicité ni de messages entièrement en MAJUSCULES.

💡 Astuce : Utilisez des emojis depuis votre téléphone ou le module emoji ci-dessous. Cliquez sur GIF pour ajouter un GIF animé. Collez un lien X/Twitter, TikTok ou Instagram pour l'afficher automatiquement.

Emoji