Crédits spéciaux : Le gouvernement saisit le Conseil constitutionnel d'un recours contre l'Assemblée
In an official statement released on Tuesday, August 18, 2026, the Prime Minister's office announced that it had referred the matter to the Constitutional Council to challenge the parliamentary initiative concerning the regulation of special credits.
It all started with the work of the extraordinary session of Parliament. According to the Prime Minister's office, "the National Assembly, following emergency procedures, included on the agenda of its first extraordinary session of 2026, among other items, the proposed law concerning the legal framework for special appropriations." The text, quickly reviewed in committee, was also "scheduled for the plenary session on Wednesday, August 19, 2026, at 10:00 a.m."
A conflict of constitutional powers
However, the government firmly opposed the passage of this bill in the National Assembly. The Executive branch believes that the Assembly is encroaching on its prerogatives: "The Government, considering that the bill contains provisions falling within the domain reserved for regulatory power by the Constitution, in Articles 67 and 76, has declared it inadmissible."
Faced with the refusal or lack of agreement between the two institutions, the executive branch decided to use legal means to block the initiative of the deputies.
The expected arbitration from the Wise Men
Justifying its approach by the desire to preserve the balance of institutions, the government explains that "faced with the disagreement, the Government, concerned with preserving the republican legal order, has today filed an appeal with the Constitutional Council seeking to have the proposed law declared inadmissible."
The Prime Minister's office clarifies that this referral is made "in accordance with the provisions of Article 83, paragraph 2 of the Constitution, as reiterated in Article 69, paragraph 8 of Organic Law No. 2025-11 of August 18, 2025, concerning the Rules of Procedure of the National Assembly." The Constitutional Council's decision is now eagerly awaited to resolve this dispute between the Legislative and Executive branches.
Commentaires (33)
L’essence et le gasoil augmentent sans véritable explication, alors que le Président est en vacances. Mais pour défendre la caisse noire, on trouve le moyen de mobiliser le Premier ministre.
Le paysage politique sénégalais subit une mutation inédite et profondément inquiétante. Pour la première fois depuis l’indépendance en 1960, l'arène politique n’est plus occupée par des militants guidés par un programme, mais par les membres d'une secte d'un genre nouveau. Ce que beaucoup s’entêtent à appeler le « Pastef » n'est plus un parti politique : c'est une confrérie mystico-politique exclusive, une structure calquée sur le modèle des cultes les plus aliénants. À sa tête ne se trouve pas un homme d'État, mais un véritable gourou : Ousmane Sonko. Autour de lui, les partisans ont abandonné tout esprit critique pour se transformer en talibés dociles et fanatiques.
Le fonctionnement financier de cette organisation frise le délire collectif. Des milliers de jeunes chômeurs, sans avenir ni emploi, ainsi qu'une diaspora aveuglée, se saignent quotidiennement pour cotiser. Mais cet argent ne sert jamais à financer le développement local, à construire des infrastructures communes, à créer des supermarchés pour employer la jeunesse ou à investir dans l'agriculture. Tout comme les dérives des confréries traditionnelles, les fonds récoltés servent uniquement à enrichir, entretenir et sacraliser une seule et unique personne : leur gourou. C'est un système de transfert de richesse absurde où les pauvres se dépouillent pour un homme déjà puissant.
Ce phénomène met en lumière le véritable drame du Sénégal : la paralysie cérébrale d'une partie de sa population. Le sous-développement du pays n'est pas économique, il est mental. Le changement du Sénégal doit impérativement passer par une décolonisation des esprits, car actuellement, le cerveau de ces militants est totalement passif, déconnecté et plongé dans un sommeil profond. En remplaçant la logique, le travail et l'analyse par une foi aveugle envers un homme, cette jeunesse s'interdit de réfléchir. Tant que les cerveaux seront en mode pause et que la dévotion politique remplacera l'intelligence collective, le Sénégal restera condamné à la stagnation. La vérité est amère, mais le constat est indiscutable.
En attendant tu peux trouver tout sorte de subterfuge
Trop de perte de temps avec ce defante
Les ex gauchistes ont de tristes fins de vie politique
Dépourvue du minimum de savoir vivre pour l’avoir vue à l’œuvre
Ce qu'il ne peut pas comprendre est que c'est de la compassion que nous avons pour lui. Parce que nous avons en mémoire les fins des Bokassa, Daco, Duvallier, Mobutu, Compaoré, etc. Tous qui ont passé leur vie à torturer leurs peuples pour des intérêts de la France. Et aucun qui a eu une fin heureuse, même riche de milliers de milliards. Pourtant ces vérités ne sont pas secrètes.
embrouille de bac à sable...avec caisses noires en.prime
Il évite la publication de sa déclaration de patrimoine. Dio voulez le mettre à l’épreuve Et il a décidé de se mettre à quatre pattes, queue entre les jambes
Ték xel laaa, Mbaye rek
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