News Feed
Mardi 3 novembre 2026
à Dakar
Close icon
Se connecter

Tensions in the National Assembly: Dr. Mor Fall fears a "judicialization" of the power struggle between the Executive and Parliament

Auteur: Ndèye Astou KONATÉ

Tensions in the National Assembly: Dr. Mor Fall fears a "judicialization" of the power struggle between the Executive and Parliament

Tensions à l'Assemblée nationale : Le Dr Mor Fall redoute une « juridictionnalisation » du bras de fer entre l'Exécutif et le Parlement

🎧 Écouter l'article
0:00
--:--
162 écoutes

Invited to the program "Point de vue" on RTS, Dr. Mor Fall, lecturer at the Faculty of Legal and Political Sciences (FSJP) of Cheikh Anta Diop University of Dakar (UCAD), delivered a rigorous analysis of the tensions opposing the parliamentary majority to the executive branch at the opening of the third extraordinary session of the National Assembly.

At the heart of the debates are several high-stakes texts that have already sparked strong disagreements in committee, notably the amendment to Article 20 of the Petroleum Code and the provisions relating to the regulation of public finances. According to the constitutional expert, the current situation reflects a "logic of confrontation" between two legitimate powers, each possessing its own constitutional prerogatives. He believes, however, that this political rivalry should not hinder institutional dialogue.

Petroleum Code: Parliament seeks to strengthen its oversight

Returning to the controversial reform of the Petroleum Code, Dr. Mor Fall points out that the approval of petroleum contracts currently falls under the purview of decrees. The amendment proposed by the members of parliament aims to mandate prior parliamentary intervention through a debate in plenary session followed by a vote.

The academic, however, qualifies this approach by pointing out that the national representation already has oversight mechanisms and can intervene upstream, particularly within review and negotiation committees. According to him, institutional actors must find a fair balance between executive prerogatives in conducting negotiations and Parliament's duty to oversee the management of natural resources.

"A collaborative approach should be prioritized."

For the legal expert, the issue extends beyond the extractive sector alone and concerns the preservation of the overall balance of institutions. "Each branch of government has constitutional prerogatives and intends to exercise them ," he points out, while advocating for "a logic of collaboration" based on consultation. This cross-cutting approach is, in his view, particularly urgent in this context of de facto cohabitation or acute tensions between the parliamentary majority and the presidency.

From political power struggle to the arbitration of the constitutional judge

Analyzing the escalating blockades, Dr. Mor Fall warns that these tensions risk shifting from the political arena to the legal one. "Any political confrontation can have legal repercussions ," he cautions.

The researcher thus fears a "judicialization of the conflict," where the Constitutional Council would be called upon to arbitrate disputes concerning the boundary between the domain of law and regulatory power. Relying on Articles 67, 83, and 116 of the Constitution, he points out that the fundamental text specifically provides legal safeguards to resolve these disputes. "It will be up to the Constitutional Council, in the event of persistent disagreement, to resolve the conflict of jurisdictions ," he concludes.

⚡ Résumé express généré par IA, vérifié par la rédaction
- Le Dr Mor Fall, invité de « Point de vue » sur la RTS, analyse les tensions entre majorité parlementaire et exécutif à l'Assemblée nationale. - Il redoute une « juridictionnalisation du conflit », où le Conseil constitutionnel arbitrerait les litiges entre domaine de la loi et pouvoir réglementaire. - Il plaide pour une « logique de collaboration » entre les pouvoirs, notamment sur la modification de l'article 20 du Code pétrolier.
Auteur: Ndèye Astou KONATÉ
Publié le:
Mis à jour le:

Commentaires (9)

Trier par :
📈 En hausse : Zookeeper (3 👍)
Seuls les membres inscrits ayant reçu des 👍 apparaissent dans ce classement. Se connecter pour y figurer
  • avatar
    Université et politique il y a 1 mois
    La politique a abîmé la faculté de droit et nos juristes.
    L’effet Ismaila Madior fall est désastreux.
    Ils font tous maintenant des analyses politisées ou se rapprochent des gouvernements en place.
    Au lieu e travailler et de faire des productions scientifiques crédibles.
  • avatar
    élections il y a 1 mois
    c'est pour toutes ces raisons qu'il faut organiser les E LEC TIONS à date échue au lieu de jouer secrétement sur les calendriers en faisant des calculs inavouables. N y a que le peuple qui aux urnes pourra arbitrer en toute transparence. Remise en question de la légitimité obtenue Mise à jour, en un mot E LEC TIONS et alors ceux qui auront la faveur du peuple souverain continueront et les autres devront dégager. Repousser les élections c'est ouvrir la porte à tous les abus. En plus, un nouveau parti présidentiel qui se permet de reporter l'élection (en affirmant qu'il a toute l'année pour le faire, du jamais vu! ) c'est un précédent très dangereux...
  • avatar
    Ins il y a 1 mois
    Il faut en profiter pour dissoudre cette pourrie assemblée
  • avatar
    Ndeye il y a 1 mois
    Les sénégalais doivent sortir et dire non notre pays appartient pas à ce traitre fade sans charisme escroc qui a volé l'élection présidentielle des sénégalais qui voulaient le changement. Les calculs politiques doivent cesser ce n'est pas démocratique le Sénégal est plus une république
  • avatar
    Vincent il y a 1 mois
    C'est le peuple sénégalais honnête et responsable qui décide pas ce traitre indigne qui est allié de macky sall le tueur en série. Le peuple qui vote et non les calculs politique tricheurs
  • avatar
    Jàmbaar il y a 1 mois
    Qu'Allah préserve le Sénégal de cette bande de racaille pastefien. Yeen en 2 ans de gouvernance vous avez plombé ce pays. Maintenant vous foutez le bordel à l' Assemblée croyant que si toutefois des élections sont organisées vous allez faire la main basse sur tous les sièges à l' Assemblée. Haahaa vous risquez d'être déçus comme des coqs inchallah. Votre réveil va être brusque. Depuis 2021 ce pays ne peut être en paix à cause de vous. Vraiment vous nous pompez l' air. Merde waay yéen
  • avatar
    Alioune il y a 1 mois
    WORKAAT bien

    N'ose pas aller aux élections il sait ce qui l'attend, ce vaurien est entrain de piller les caisses pour son parti de sous hommes.
    RÉVEILLEZ-VOUS !!!!!
  • avatar
    GR il y a 1 mois
    Il fallait mieux nous éclairer sur les les limites de chacun entre la représentation nationale et l'exécutif (qui a tort ou qui a raison selon les menus sur la table.).
  • avatar
    Bass abal abasse il y a 1 mois
    La solution serait de dissoudre l’Assemblée et la tenue de nouvelles élections législatives au soir du 2 décembre 2026. Si l'executif ne le faut , il reviendrait à l’Assemblée de le provoquer. Il faut de nouvelles élections pour décanter cette situation qui ne saurait durer et qui prend en otage le pays. En effet, l’ancien système chassé à cause de la mauvaise gestion des deniers publics, chercherait à revenir au pouvoir par trahison, devrait être définitivement sanctionné à travers les urnes

Participer à la Discussion

Règles de la communauté
  • Soyez courtois. Pas de messages agressifs ou insultants.
  • Pas de messages inutiles, répétitifs ou hors-sujet.
  • Pas d'attaques personnelles. Critiquez les idées, pas les personnes.
  • Contenu diffamatoire, vulgaire, violent ou sexuel interdit.
  • Pas de publicité ni de messages entièrement en MAJUSCULES.

💡 Astuce : Utilisez des emojis depuis votre téléphone ou le module emoji ci-dessous. Cliquez sur GIF pour ajouter un GIF animé. Collez un lien X/Twitter, TikTok ou Instagram pour l'afficher automatiquement.

Emoji