Cocaïne, kush, haschich… : sous le choc, la famille de Liss Ndiago soupçonne les…
Arrêté par la brigade de recherches de la compagnie de gendarmerie de Keur Massar à la suite de l'exploitation d'un renseignement faisant état d'un présumé réseau de trafic de stupéfiants - notamment de cocaïne, de kush, de méthamphétamine (MD) et de haschich -, le lutteur Liss Ndiago a été déféré lundi avec quatre autres individus, dont le danseur de Wally Seck, Ndiap Zo, et un autre lutteur surnommé « Déranger ».
Cette arrestation a plongé sa famille et ses proches dans une profonde incompréhension. Devenu le principal soutien financier de son entourage, le sportif s'était engagé dans l'arène avec pour ambition de sortir les siens de la précarité. Son jeune frère, Laurent, dont les propos sont rapportés par Le Soleil, s'est dit très surpris par la tournure des événements, décrivant un aîné « très ambitieux » qui ne fume pas, ne boit pas et « encore moins, ne consomme de drogue », malgré le commerce d'alcool artisanal exploité au domicile familial.
De son côté, le président de l'écurie Diamaguène Sicap-Mbao, Ndick Fall, cité par la même source, dépeint un athlète qui s'est toujours montré « sérieux à l'entraînement, discipliné et ambitieux », estimant que cette situation pourrait s'expliquer par de « mauvaises fréquentations ».
Ce sentiment est partagé par son ami d'enfance, Moussa Sarr, qui rappelle l'impact des succès du lutteur sur les conditions de vie de sa famille. Grâce à ses gains dans l'arène, Liss Ndiago a fait démolir l'ancienne maison familiale, qui « n'avait même pas de robinet » et manquait du strict nécessaire, pour construire un bâtiment moderne destiné à loger son père et sa tante.
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