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"Proies faciles", "épouses de second choix" : Les femmes divorcées face au poids des préjugés

Auteur: Ablaye Gadiaga Sarr

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"Proies faciles", "épouses de second choix" : Les femmes divorcées face au poids des préjugés

Dans la société sénégalaise, le mariage est souvent perçu comme l'aboutissement naturel de la vie d'une femme. Dès le plus jeune âge, les filles grandissent avec l'idée que leur réussite passe par la stabilité de leur foyer et la préservation de leur union conjugale. Dans ce contexte, le divorce est généralement considéré comme un échec, surtout lorsqu'il concerne une femme. Au-delà de la rupture sentimentale, celle-ci doit souvent affronter le regard accusateur de son entourage, les préjugés de la société et parfois même le rejet de sa propre famille.

Pour beaucoup de Sénégalaises, divorcer ne signifie pas seulement mettre fin à un mariage devenu invivable. C'est aussi entrer dans une nouvelle vie marquée par les jugements, les soupçons et une forme de marginalisation sociale qui peut s'avérer aussi douloureuse que la séparation elle-même.

Le divorce, une étiquette difficile à porter

Dans l'imaginaire collectif, la femme divorcée est souvent perçue comme celle qui n'a pas su préserver son ménage. Peu importe les raisons de la rupture, la responsabilité lui est fréquemment attribuée.

« Ils veulent que leurs filles divorcées retrouvent un mari, mais refusent que leurs fils épousent des femmes divorcées. Pourquoi ? », s'interroge une internaute dans une publication qui a provoqué beaucoup de réactions sur les réseaux sociaux.

Cette contradiction illustre le paradoxe d'une société qui compatit parfois avec les femmes divorcées tout en continuant à les considérer comme des épouses de second choix. Certaines sont qualifiées de « maudites », d'autres sont regardées avec méfiance comme si leur divorce révélait nécessairement une défaillance de leur personnalité.

Pour Astou, cette manière de voir les choses est profondément injuste.

« Une femme divorcée n'est pas forcément mauvaise. Certaines ont souffert pendant des années dans leur foyer avant de prendre la décision de partir. Beaucoup sont victimes d'hommes irresponsables qui n'ont jamais assumé leurs devoirs de mari », affirme-t-elle.

Quand la famille devient un second tribunal

Si le retour au domicile familial devrait représenter un refuge, de nombreuses femmes racontent vivre une autre forme d'épreuve une fois revenues chez leurs parents.

Certaines sont accueillies avec froideur. D'autres doivent supporter des remarques blessantes ou des comparaisons avec des femmes qui ont réussi à préserver leur mariage malgré les difficultés.

Dans certains cas, la famille considère le divorce comme une honte qui rejaillit sur tout le clan. Les parents craignent les commentaires du voisinage et les critiques de l'entourage. Cette pression pousse parfois des femmes à rester dans des ménages où elles souffrent de violences psychologiques, économiques ou physiques.

« Les parents doivent être le premier soutien d'une femme divorcée. Malheureusement, beaucoup lui font porter seule le poids de son divorce », regrette Alima.

Cette absence de soutien fragilie davantage des femmes déjà éprouvées par la séparation.

La peur du jugement social

Au Sénégal, le regard des autres occupe une place importante dans les relations sociales. Une femme divorcée raconte souvent devoir justifier constamment les raisons de sa séparation.

Dans les quartiers, les lieux de travail ou même les cérémonies familiales, certaines se sentent observées, commentées ou jugées.

Coumba, célibataire, affirme déjà redouter cette situation.

« Le Sénégalais aime juger sans chercher à comprendre. Beaucoup de gens ne connaissent rien des circonstances du divorce mais se permettent de condamner la femme », déplore-t-elle.

Selon elle, la société préfère souvent s'intéresser au statut de divorcée plutôt qu'aux souffrances qui ont conduit à la rupture.

Des « proies faciles » aux yeux de certains hommes

L'un des aspects les plus dénoncés par les femmes divorcées concerne la manière dont certains hommes les perçoivent. Une fois séparées de leur mari, elles deviennent parfois l'objet de sollicitations insistantes et de propositions dénuées de sérieux.

En wolof, l'expression « oyof seurr » est souvent utilisée pour désigner cette image de femme supposément plus accessible ou plus vulnérable. « Beaucoup d'hommes pensent que parce qu'une femme est divorcée, elle est forcément disponible ou prête à accepter n'importe quelle relation. Ils ne cherchent pas à construire quelque chose de sérieux », explique Khady.

Pour ces femmes, cette perception contribue à renforcer leur sentiment d'insécurité et leur difficulté à retrouver confiance.

Le fardeau des mères célibataires

La situation devient encore plus complexe lorsque le divorce intervient alors que des enfants sont à charge.

Du jour au lendemain, certaines femmes se retrouvent seules responsables de l'éducation, de la santé, de la scolarité et de l'entretien quotidien de leurs enfants.

La séparation entraîne souvent une baisse brutale des ressources financières. Beaucoup doivent chercher un emploi, développer une activité génératrice de revenus ou dépendre de l'aide de leurs proches pour survivre.

À ces difficultés économiques s'ajoute une charge émotionnelle considérable. Les mères doivent gérer leur propre souffrance tout en aidant leurs enfants à surmonter celle de la rupture familial. Pour beaucoup d'entre elles, reconstruire une nouvelle vie sentimentale devient également un véritable défi.

Le regard du sociologue : des croyances profondément ancrées

Sociologue certifié en psychologie, le Dr Abdoukhadre Sanoko estime que cette stigmatisation trouve ses racines dans une conception traditionnelle du mariage. Selon lui, la société sénégalaise considère encore que la femme doit supporter toutes les difficultés du foyer afin de préserver l'unité familiale.

« On lui fait comprendre qu'elle doit endurer quelles que soient les épreuves. Si elle quitte le domicile conjugal, elle est perçue comme celle qui a échoué », analyse-t-il.

Le sociologue souligne que cette perception repose davantage sur des croyances sociales que sur une réalité objective. Pour lui, le mariage est un projet construit à deux. Dès lors, l'échec éventuel de cette union ne peut être imputé à une seule personne.

Le divorce n'est pas une honte

Le Dr Sanoko rejette l'idée selon laquelle le divorce constituerait une honte sociale. « On se marriesur la base d'un consentement mutuel et d'un projet commun. Lorsque ce projet ne fonctionne plus, chacun doit pouvoir retrouver sa liberté sans être condamné par la société », soutient-il.

Le spécialiste estime que considérer systématiquement une femme divorcée comme une mauvaise épouse ou une personne de moindre valeur est une injustice qui l'empêche de se reconstruire. Selon lui, il est également faux de penser qu'une femme ayant connu un divorce sera incapable de réussir une nouvelle union.

Face à cette réalité, de nombreuses voix appellent à une évolution des mentalités. Beaucoup de Sénégalais avaient salué le mariage entre l'acteur Edou Ndao et l'actrice Fama Thioune, mère de deux enfants, estimant que cet acte démontrait qu'une femme divorcée mérite autant qu'une autre de vivre un amour sincère.

Pour certains, le changement doit également venir des femmes elles-mêmes. Ces dernières doivent se revaloriser et refuser d'être utilisées, parce que le divorce est un fait de la vie et non un handicap. Ils trouvent que les femmes divorcées doivent continuer à croire en elles-mêmes et refuser les discours qui cherchent à les enfermer dans une identité négative.

À mesure que les divorces deviennent plus fréquents, la question de la place des femmes divorcées dans la société sénégalaise se pose avec de plus en plus d'acuité. Entre traditions, croyances religieuses, pressions familiales et évolutions sociales, le débat reste ouvert.

Pour les spécialistes comme pour les principales concernées, une chose est certaine : juger une femme uniquement à travers son statut matrimonial revient à ignorer son parcours, ses souffrances et sa dignité.

De plus en plus de Sénégalais plaident ainsi pour une société qui considère le divorce non comme une marque d'infamie, mais comme une étape de vie pouvant toucher n'importe quel couple. Ils plaident également pour une société où les femmes divorcées seraient regardées avec respect, soutenues dans leur reconstruction et reconnues avant tout pour leurs qualités humaines plutôt que pour leur passé conjugal.

Auteur: Ablaye Gadiaga Sarr
Publié le: Dimanche 21 Juin 2026

Commentaires (53)

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    Jacques il y a 3 jours
    C’est pas le divorce qui est stigmatisé mais c’est plutôt la manière et les causes des divorces. -Quand une femme est répudiée parce son mari l’a pris en flagrant délit d’adultère, elle ne peut plus réclamer le respect de la société et c’est le cas de plusieurs femmes divorcées aujourd’hui qui racontent des bobards pour se victimiser. Quand une femme pense que le mariage est seulement un moyen de se faire prendre en charge par un homme qui a l’obligation de payer toutes tes factures quelques soit la nature et en contrepartie elle ne sent obligé à rien, même pas le minimum de respect à l’égard de ton bienfaiteur de mari, ni loyauté ni fidélité, cette femme si elle divorce parce qu’elle ne peut plus soumettre son mari à être son esclave, elle ne mérite aucun respect de la société. Le problème c’est que les femmes font n’importe quoi jusqu’à divorcer pour des futilités et après elles se victimisent en inventant des histoires à charge contre leurs ex-maris.
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    Lucifer il y a 2 jours
    On ne répudie plus une épouse de nos jours cela fait partie de l’antiquité 🤣🤣🤣🤣
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    Bravo il y a 2 jours
    Quel commentaire pertinent. Le mariage c'est une loi divine et non pas une question de société. Malheureusement certaines cupides y trouvent un moyen pour nourrir leurs parents jusqu'à ce que le divorce frappe à la porte. Certaines se marient par couverture mais en douce elles sont dans la plus grande dévergonderie juste pour l'argent. Tout se paie ici bas. Le travail d'une mère sert de repas à son enfant.
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    Moi il y a 3 jours
    Quand est cèlibataire. Ils te mettent la pression pour que tu trouve kelk 1 rapidement car etre cèlibataire à un certain age est mal vu, et losque tu te jettes aveuglèment sur le 2 er venu et que surviennent les problèmes, ils ne te soutiennent pas jusqu à ce q tu divorces et t es encore mal vue apres car tuvredevient cèlibataire. Le mariage n est pas un jeu, faut bien y rèflèchir avant d y entrer.
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    Passant il y a 3 jours
    Le mariage n’est pas une fin en soi tant que les africains n’apprendront pas à leur fille à être indépendante et ne pas dépendre du mariage pour exister ,l’Afrique ne se développera . L’exploitation des enfants de la rue,la soumissions des femmes freinent le développement !
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    Yaw Werooo il y a 2 jours
    Apparemment tu fais parto de ceux qui nont rien compris.....
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    Myta il y a 2 jours
    Ma foi, il ne faut rien cirer de ce que pense les autres. C’est ta vie , c’est à toi d’en décider alors ne permet à personne de se mêler de ta vie🤟
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    Bayo il y a 2 jours
    Divorcer et l'assumer prédispose à rebondir. Divorcer et le subir condamne à s'enliser. Femme divorcée, relève ta tête et regarde le monde dans ses yeux. Go Lady!
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    Cv il y a 2 jours
    C'est tout, diomboul kenn. Chacun son destin, quand on l'aura compris dara dotoul diss
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    Peut etre pas il y a 2 jours
    Je connais beaucoup de femmes divorcées qui se sont remariées. Certaines avaient des enfants auparavant. Est ce que les mentalités n'ont pas évolué ? La semaine passée une femme divorcée avec petit garçon m'annonçait son remariage Wolof ndiaye mouné sey neekhoul seyaat moo neekh. Il y a peut etre une raison. Je ne sais pas
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    Ex pastef il y a 2 jours
    C'est rare d'avoir une femme avec de enfants qui se remarie sauf si c'est le cas il faut être 2 ou 3 eme femme
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    Pourtant ça existe il y a 2 jours
    @Ex pastef  Akaa amm. Il y a plein de familles recomposées au Sénégal.
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    Ngorr il y a 2 jours
    @Ex pastef  Mame Ndiaye savon 3 enfants, Fou celibataire l’a mariée. Maman vulgaire, 3 enfants, son mari Cheikh Ibra c’est sa première femme. Mame Walo qui en a 5 je pense mom aussi elle s’est mariée recemment et elle est sa seule femme. Aicha Rassoul qui elle avait que 21 ans jamais mariée est 2e femme de Aziz Ndiaye qui a je ne sais plus combien d’enfants. Et y en tellement d’examples.
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    Ngor Sene il y a 2 jours
    Diomaye seule
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    Ken menul il y a 2 jours
    Femmes ! Libérez vous! Pas besoin d’un homme pour être heureuse et épanouie! Travaillez, soyez autonome ! C’est votre vie qui est importante, pas le mariage !!!
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    Africa il y a 2 jours
    Dès qu il y a divorce, certains indexent la femme d'être la fautive alors que le plus souvent c'est l'homme qui est la source du mal.
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    Grugde il y a 2 jours
    Question d'hymen. Si la femme ne l'a plus suite à de multiples passages les suivants se demandront ce qu'ils gagnent en étant les remplaçants du banc de touche.
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    Nandite il y a 2 jours
    Comme dit Machiavel, le mariage est une vraie escroquerie, surtout en Afrique. Une femme qui n’apporte qu’une beauté éphémère ne sert à rien. Souvent, le mariage est un ascenseur social. La majorité des femmes qui se marient le font uniquement pour échapper à la pression sociale, mais elles ont sous le coude un plan caché. La preuve : dès que le train de vie du mari baisse, les femmes ont tendance à demander le divorce. Tous les riches des régimes précédents qui avaient pris une seconde femme ont vu cette dernière les quitter après la perte du pouvoir. En fait, au Sénégal, les femmes intellectuelles et riches se marient toutes avec le statut du mari, mais ne l’aiment pas, et les femmes pauvres se marient avec la poche. Le plus grand perdant du mariage, c’est le mari. En cas de divorce, la femme garde automatiquement les enfants. L’homme est obligé de verser une pension alimentaire. Dans certains cas, c’est l’homme lui-même qui nourrit les amants de la femme qui l’a quitté..La seule femme qui vous aimera toujours quel que soit vote état de santé financière ,mentale ou t physique c’est votre mère respect à nos mamans 🙏🙏🙏🙏
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    Coudy Sall il y a 2 jours
    et bien dors avec elle et laisse nous tranquille. Je pense qu'il vous faut les biberons et les couches pour toujours
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    Nandite il y a 2 jours
    @Coudy Sall  Personne ne vous retient le mariage est devenu un CDD,si le paie tous les mois la femme reste s’il n’en a plus les moyens la femme quitte .
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    Kirikou il y a 2 jours
    Bon on a un problème de generation dans ce pays. Les femmes nées en 90, ont cette idée de goor douma diayé affaire, goor dou projet, dans leurs têtes pour la plupart c’est une histoire de diaye foula ak faïda, niangal+ dikeulé, faire la princesse, meune neubatou, bras de fer matin midi soir. 0 apport dans ta vie appart faire des enfants et croire que the job is done, 1ere en bayékou, kou si ame dome def mode mbeur. Ak niome ta vie comme film francais. Quand ca divorce ca se met a la salle de sport pour essayer d’être séduisante de nouveau. Seduction amoul fin mesdames. Tribunal hors classe de Dakar les mardis niome nga faye guiss venir pour divorcer. Les generations 2000. C’est juste des TGV ils faut avoir du cardio mais niome danio niakeu diome qui est une qualité pas trop mal chez une femme parfois mais le problème peu sont vierge. Les hommes legui generation 80-90 Ont vécus trop de goumin qu’au point d’etre des soldats deployés en Irak plus le temps de reflechir. Les gosses de 2000. 🙆🏾♂️🙆🏾♂️🙆🏾♂️ 🤔🤔🤔🤔🤔 il faut le service militaire. Bon Dimanche Ya Allah maye niou ndame nguir ya Allah si norvege, Kouma saga sa d.t. Y.ye ( .=a)
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    karamba il y a 2 jours
    écris en wolof ou en français, sinon fais nous deux versions de ton commentaire puisque certains ne connaissent qu'une seule de ces langues
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    Deug il y a 2 jours
    Les femmes qui appartiennent aux familles religieuses il faut disposer de fonds politiques pour les entretenir
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    Dof nga il y a 2 jours
    @karamba  Un homme qui ne comprend que le wolof n’a rien à faire sur Seneweb
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    Tieuy il y a 2 jours
    Pourquoi les femmes Mbacké divorcent-elles facilement et rapidement ?
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    YDN il y a 2 jours
    Cette analyse est largement exagérée.elle ne tient pas en compte l'évolution des mentalités sur la question.
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    ANTI MATERIALISTE il y a 2 jours
    Le mariage est un projet ,et non un moyen d extorsion de fonds ou une garantie de prise en charge alimentaire,vestimentaire;de logement ,de soins de tout genre. 99,99% des femmes d aujourd hui ne sont intéressées que par les capacités des hommes à leur prendre en charge. Y EN A MARRE
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    sunugal il y a 2 jours
    C est vrai que la quosi totalité des femmes ne sont mues que par l argent. Le mariage est en train de devenir un CDI,comme en Europe,encore qu au Sénégal, c est l homme qui paie tout
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    Moi il y a 2 jours
    Si on est musulman , Dieu a dit que c est l homme qui doit entretenir la femme, ceux qui pronent le 50/50 ne sont que des pingres, et souvent tardent à se marier en tant qu'homme.
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    Lucifer il y a 2 jours
    @Moi  Personnellement 60/40 ou 70/30 par fierté mais si la femme a un plus gros salaire ça risque d’être compliqué 🤣
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    roulah il y a 2 jours
    So tamé gniam gaur you baré avant mariage do yague fén surtout sou féké tu es a distance avec ton mari di whatsap ak say ex farr
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    Zal il y a 2 jours
    Selon mn humble avis manque de communication dafciy joue lou beure dieukeur ak diabar warnan meuna wakhtane lepp problemebbolen am regleko sen bir massamba dou yek awa dou yek gore yi yeureum djiguen yi djiguen yi aussi diokh respect sen dieukeur yi meuytou yeneu kaddou yi bakhoul ak di kheuthie parfoi sah iow kou djigen ki yay am deug d mais wathiel sa bopp ballou ak sa djeukeur dou niakk fayda d au contraire l homme peu s rendr compte de sn erreur mais kouci nek di kheuthie si tass rek lay moudiou chacun peu refaire sa vie mais d grace pensons au enfan yalla nena dieukeur day soutoural sokhnam sokhnayi ausi pareil djigen tresor la diekeur aussi kilifa la neanmoins aucun abus n doit etr fai ndakh dieu ns observe parfaitemen c triste vraimen u vois deux personne ki saimen e ki s quitten pr des details il fau communiquer di balante cultiver l amour la paix meun ngen kaf fo re dans le respect ay nitt kesse laniou
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    Pouffiasse il y a 2 jours
    divorcer une fois peut arriver mais deux fois !!!!!la femme doit se poser des questions….
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    Respond il y a 2 jours
    Et si c'est le cas contraire? Autrement dit si c'est l'homme qui a divorcé 2 fois?
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    Greffe il y a 2 jours
    Les divorces à 98% sont causés par les belles mères. La mère de la femme à moins que le mari ne soit un coureur de jupon ou ndialaw kat. Tout le reste c’est argent et manipulations. Les femmes wolof et halpulars sont les plus dangereuses de vrais fumistes. Toujours avec des plans saugrenus entrain de manigancer des histoires de patrimoine personnel ou d’heritage alors que le mari est jeune et plein de vie. Tout le temps en train de se comparer ou de suivre des tendances alors qu’elles ne communiquent jamais de manière claire et ouverte avec leur mari qui devrait être leur premier interlocuteur. À l’exterieur c’est ce qui est à l’origine de 99.9% dans la communauté. Dès qu’elles tombent enceinte elles font appel à leur mère qui ne comprend rien du systeme occidental et qui va par la suite se meler des affaires internes au foyer. Il ne faut jamais faire venir les belles meres pour assistance. Elle peuvent venir pour 1mois ou quelques semaines pas plus. Celles qui font venir leur mere divorcent souvent apres quelques annees ou ne sont pas stable dans leur couple. Ce sont souvent des mariages transactionnelle. S’occuper d’un enfant à l’exterieur demande l’implication des deux parents et les toubabs vous donne la possibilité de le faire. Dans les plans de manipulations faire venir la mère est une pièce maîtresse qu’elles evoquent souvent au tribunal quand elles divorcent pour faire croire que le mari est inutile. De vrais salopes!
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    @.ugb.edu.sn il y a 2 jours
    En tous cas moi j'ai peur des femmes parce qu'elles ne sont pas des alliées sures, des caméléons qui changent de couleur en tous lieux ,en toutes circonstances et à toutes les époques. Elles sont diaboliques et moi j'ai un chaud tempérament. A 52 ans je ne me suis pas encore marié néanmoins je mène une vie paisible Dieu merci.
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    moi il y a 2 jours
    Nékoo si deugg dé, khamna kou naaye nga.
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    Mamadou Lamine Diop il y a 2 jours
    Intéressant débat. Il y a de la matière. Pour dire que cette affaire de mariage n'est pas une course de vitesse mais une course de fond. Il faut bien choisir la famille de son mari et de son épouse pour éviter de vivre un calver.
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    Myta il y a 2 jours
    Femmes ! Libérez vous! Pas besoin d’un homme pour être heureuse et épanouie! Travaillez, soyez autonome ! C’est votre vie qui est importante, pas le mariage !!!
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    ROXY il y a 1 jour
    Ayant travaillé pendant 2 décennies dans la protection des droits de la femme, mon principal conseil aux femmes est avant d'épouser un homme divorcé il faut s'enquérir des raisons de son divorce. Les femmes Sénégalaises sont connues à travers le monde comme étant des femmes qui investissent beaucoup dans leur ménage. On est le seul pays où les femmes s'occupent de leur mari et des membres de la belle famille. Il se dit que les femmes Sénégalaises investissent tellement dans leur ménage que les hommes et leur famille ne connaissent plus leur limite. 9 fois sur 10 les femmes qui épousent des hommes divorcés me disent que j'avais raison !!!

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