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Bras de fer Exécutif-Législatif : Les coulisses juridiques du crash de la révision constitutionnelle

Auteur: Awa DIOP

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Bras de fer Exécutif-Législatif : Les coulisses juridiques du crash de la révision constitutionnelle

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L’ambiance des grands jours de crise flottait ce lundi sur l’hémicycle de la place Soweto. En adoptant la proposition de loi n° 17/2026 portant révision de la Constitution par 129 voix favorables — soit la totalité des suffrages exprimés par le groupe majoritaire Pastef sur les 165 sièges que compte l'Assemblée nationale —, le Parlement a acté un divorce politique et juridique spectaculaire. Ce vote historique s’est déroulé dans un climat d’extrême tension marqué par l’expulsion musclée du député de l’opposition Abdou Mbow par les forces de l’ordre, entraînant le boycott massif et le départ définitif de la salle des parlementaires non-inscrits et de l'ensemble des membres du groupe Takku Wallu Sénégal.

Au-delà du tumulte parlementaire, cette journée révèle une fracture de fond : la majorité législative de Pastef a fait bloc pour imposer sa version initiale et souveraine de la loi fondamentale, en infligeant un double désaveu au gouvernement et au président de la République, Bassirou Diomaye Faye, dont les amendements ont été purement et simplement rejetés.

Les réserves de Bassirou Diomaye Faye face à la rigueur de Pastef

Venu porter la parole de l’Exécutif à la tribune, le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Me Moussa Sarr, a tenté de concilier courtoisie républicaine et rigueur légale. Après avoir remercié le chef de l'État pour sa confiance et félicité le président de l'Assemblée nationale, Ousmane Sonko, pour son élection au perchoir, le garde des Sceaux a rappelé que cette réforme s'inscrivait dans la volonté globale de moderniser les institutions du pays, en s'appuyant sur les conclusions historiques des Assises nationales, des Assises de la justice et du Dialogue national.

Cependant, sur le fond, le ministre a détaillé les profondes réserves techniques et politiques du président de la République face au texte initial de sa propre majorité.

Concernant le cumul des fonctions lié à l'article 38, Me Moussa Sarr a expliqué que le président estime qu'il ne faut pas interdire au chef de l'État de diriger un parti politique ou une coalition. Selon l'Exécutif, une telle interdiction serait « inefficace dans la pratique, puisqu'un président resterait, de toute façon, membre de sa formation politique et pourrait continuer à y exercer son influence sans en être officiellement le dirigeant ». Le chef de l'État plaidait ainsi pour le maintien du statu quo.

Le gouvernement a également soulevé des objections financières majeures, soutenant que plusieurs amendements adoptés créent de nouvelles charges publiques sans prévoir les recettes compensatrices exigées par la Constitution, notamment en ce qui concerne l'élargissement des compétences de la future Cour constitutionnelle.

Par ailleurs, le ministre a alerté sur les risques de « déséquilibre institutionnel » induits par la rationalisation de la motion de censure, la limitation du droit de dissolution de l'Assemblée nationale, ainsi que par les nouvelles compétences attribuées à la Cour constitutionnelle.

Enfin, sur le terrain de la transparence, si le président Faye s'est dit pleinement favorable au renforcement de la publicité de la déclaration de patrimoine, il souhaitait que cette obligation soit étendue à l'ensemble des hauts responsables déjà visés par la législation en vigueur, et non au seul chef de l'État. De plus, certaines dispositions sur l'organisation judiciaire risquaient, selon lui, d'entrer en conflit direct avec les engagements internationaux du Sénégal, notamment ceux découlant des traités de l'OHADA.

Malgré ce plaidoyer, les députés de Pastef sont restés inflexibles, confirmant le rejet déjà prononcé en Commission des lois et balayant les retouches jugées indispensables par le ministre pour garantir la coherence de la loi fondamentale.

La guerre des procédures : L'arme du « vote bloqué » et l'accusation d'abus de pouvoir contre Ousmane Sonko

Le conflit a rapidement glissé du fond vers une féroce bataille de procédure autour d'un mécanisme hautement stratégique : le vote bloqué. Face à la résistance des députés, le ministre de la Justice a formellement demandé, au nom du gouvernement, l'application de cette procédure afin que les députés se prononcent sur le texte en ne retenant que les amendements proposés ou acceptés par le gouvernement. Selon lui, cette méthode visait à garantir « la coherence des textes et la légitimité de l'action gouvernementale ».

C'est ici qu'intervient le point de rupture politique majeur entre les deux figures de l'Exécutif et du Législatif. Le Président de l'Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a rejeté la requête du gouvernement, au motif que cette procédure serait exclusivement réservée aux projets de loi (textes d'origine gouvernementale) et non aux propositions de loi (textes d'origine parlementaire).

Une note technique circulant dans les milieux juridiques accuse ouvertement Ousmane Sonko de violation constitutionnelle et d'« abus de pouvoir procédural ». L'argumentaire rappelle que l’article 82, alinez 4, de la Constitution institue le « vote bloqué » comme une prérogative exclusive du Gouvernement. Ce mécanisme stipule que :

« Si le Gouvernement le demande, l’Assemblée nationale saisie se prononce, par un seul vote, sur tout ou partie du texte en discussion, en ne retenant que les amendements proposés ou acceptés par le Gouvernement ».

Selon cette note technique, le texte constitutionnel ne fait aucune distinction entre projet et proposition de loi. En s'appuyant sur le principe d'interprétation stricte du droit et sur l’article 87, alinéa 2, du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale — qui reprend la même formulation sans la moindre restriction —, les experts affirment qu'Ousmane Sonko « a substitué à la règle constitutionnelle une condition qu’elle ne comporte pas ». Pour eux, cette décision « procède ainsi d’une méconnaissance des prescriptions » légales, privant délibérément l'Exécutif d'un instrument classique de « rationalisation du parlementarisme » dont l'opportunité relève de son seul pouvoir.

L'impasse juridique : Pourquoi le vote des 129 députés ne suffit pas à valider la réforme

Alors que la majorité Pastef savoure sa victoire arithmétique à l'Assemblée, une réalité juridique majeure s'impose : le texte est encore loin d'entrer en vigueur. Une analyse stricte du droit constitutionnel démonte le raccourci selon lequel le vote des trois cinquièmes des députés suffirait à acter définitivement la révision pour promulgation.

En effet, la charte fondamentale pose un principe de dissociation procédurale. L’article 103 de la Constitution distingue clairement l’adoption de la révision de son approbation. Le schéma normalisé par le constituant est limpide : après son adoption formelle par l’Assemblée nationale selon les règles requises, la révision ne devient, en principe, définitive qu'après avoir été approuvée par le peuple par la voie du référendum.

Les partisans d'une validation strictement parlementaire invoquent souvent la jurisprudence historique du Conseil constitutionnel, notamment la Décision n° 3/C/2005 du 18 janvier 2006, qui stipulait que « dans le cas de révision de la Constitution par la seule Assemblée nationale, le vote à la majorité qualifiée des trois cinquièmes réalise à la fois l’adoption et l’approbation de la loi ».

Mais les experts rappellent qu'isoler cette citation relève de l'erreur d'interprétation. Le considérant 6 de cette même décision précise que l'expression « Dans ce cas », isolée au dernier alinéa de l’article 103, renvoie exclusivement à l’hypothèse d’un arbitrage présidentiel préalable, lorsque le chef de l’État décide, de son propre chef, de soumettre le texte à la seule Assemblée nationale. En 2006, il s'agissait d'un projet de loi constitutionnelle présenté par le président de la République, lequel avait expressément choisi, par décret, la voie parlementaire. C’est uniquement dans ce contexte descendant (de l'Exécutif vers le Législatif) que la majorité qualifiée a pu valoir simultanément adoption et approbation.

La situation actuelle s'avère fondamentalement différente pour deux raisons majeures. D'une part, le texte étudié est une proposition de révision d'origine strictement parlementaire. D'autre part, et de manière décisive, le président de la République a déjà officiellement tranché la question de la trajectoire du texte. Par l'avis n° 594 du 19 juin 2026 adressé directement au Président de l’Assemblée nationale, le chef de l'État, Bassirou Diomaye Faye, a expressément indiqué qu’il retenait la voie référendaire. Me Moussa Sarr l'a réaffirmé devant les députés : « En vertu de l'article 103 de la Constitution, le président de la République a décidé de soumettre le texte adopté au référendum ».

En conclusion, vouloir transmettre le texte au palais de la République en vue de sa promulgation immédiate procéderait d’un « mépris caractérisé des dispositions de l’article 103 » et d’une interprétation erronée de la jurisprudence de 2006.

 En l'absence d'une décision présidentielle expresse substituant la voie parlementaire au référendum, le vote de l'Assemblée nationale reste juridiquement incomplet, même si les députés atteignent le seuil des trois cinquièmes. C'est désormais vers le peuple sénégalais, arbitre suprême par la voie du référendum, que les regards se tournent pour dénouer cette crise au sommet de l'État.

Auteur: Awa DIOP
Publié le: Mardi 30 Juin 2026

Commentaires (65)

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    Nandite ⭐ Top commentaire il y a 2 jours
    Il n’y a aucun bras de fer, c’est juste qu’il y a un président illégitime qui n’a jamais remporté un seul bureau de vote,que les habitants de Ndiagagnao n’avaient pas jugé digne d’être leur maire qui a détourné le suffrage des Sénégalais .Normal,si l’on sait que le plus grand conseiller de Diomaye,C’est Ouattara qui a trahi tous ses combattants de lutte,assassiné tous ses dauphins,violé plusieurs fois la constitution et choisi ses adversaires politiques.De plus c’est un valet de la France.Si on laisse Diomaye il fera du Senegal un côté d’ivoire bis .Ce n’est pas étonnant si l’on sait qu’il fait partie de la ethnie de Senghor le traître .Diomaye risque de faire pire que Macky ,il ne fréquente que des dictateurs et francs maçons 🙏
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    365 2fois Kelk mois il y a 2 jours
    Il a déja fait pire car il ne lui reste que 880 Jours a la tête de ce pays et jusqu'ici rien il a déja perdu beaucoups de temps
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    Lol il y a 2 jours
    Diomaye, est pressenti par les occidentaux pour remplacer Allassane Ouattara, malade , vieux et le plus grand franc maçon d'Afrique..Si ont commet l'erreur de lui donner un second mandat il serait le Paul Biya de l'Afrique de l'ouest
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    Mooo il y a 2 jours
    @Lol  Deuxième mandat? Jamais de la vie, ça mom nassa khël dall. Car tu rendra compte quand il sera dehors pour soit-disant faire campagne pour ces referendums 😆 qui sont déjà synonymes de temps et de l'argent en l'air. Rien des deux ne lui arrange actuellement wallahi!!! Il est entre le marteau et la faucille.
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    Il est le seul Maitre il y a 2 jours
    @365 2fois Kelk mois  Seul Dieu peut en décider
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    Cheikh il y a 2 jours
    Wakh wakhète de Diomaye n’a aucun efffet .Vive Sonko l’espoir du Sénégal et de l’Afrique
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    Citoyen il y a 2 jours
    Cette révision est-elle une question de l'heure ? Durant ces 2 ans a la primature ,pourquoi les députés n'ont pas fais l'initiative? Si Pastef est un parti bien organiser qui ne suit pas un homme a la lettre ,que faisait les députés entre temps. Opposant il se s'oppose contre les lois Pm il abuse des lois Pr Assemblée il enfreint les lois S'il est Président qu'est ce qui l'empêchera d'etre dictateur. Tout cela c'est pour sa personne et qui sait lire saura
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    Sournois il y a 2 jours
    Ce qui me désole cest pas que ousmane sonko s amuse avec la république pour ses intérêts personnels et son obsession de devenir president, ce qui me fait mal cest que Diomaye accepte de jouer son jeu. Cest comme si au semegal la politique se résume a se moquer du peuple. Cest un jeu très sournois et personne ne doit en être fier.
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    Militant du Senegal il y a 2 jours
    Effectivement. Ils se moquent des Sénégalais. Quelqu’un a dit que la politique (politicienne s’entend) est l’art de se payer la tête de la cité
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    serieux il y a 2 jours
    @Militant du Senegal  cest moi l'auteur :)
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    Hé! il y a 2 jours
    Où sont passés les 37 milliards de francs CFA de l'ASER ?
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    Jules il y a 2 jours
    Pourquoi « crash »?
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    Convergence des Alliés pour la Réconciliation il y a 2 jours
    C'est transitoire mais le duo renaîtra de ses cendres
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    calimero il y a 2 jours
    Il est où le CRASH. Vous êtes d'excellents journalistes mais vous avez la culture de mettre dans vos articles des titres particulièrement ridicules. Si c'est simplement pour attirer des lecteurs cela ne vous grandit pas et c'est contraire à l'étique journalistique
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    Karim-USA il y a 2 jours
    La révision constitutionnelle n’a pas crashé. Ce fut une victoire retentissante pour le PASTEF et pour le peuple sénégalais. Quand certains cherchent à salir cet exploit et victoire du peuple Sénégalais, c’est la preuve que le système est plus vaste que vojs l’imaginez. Beaucoup sont dedans. C’est une bande de niak jom qui n’ont aucune ambition pour notre pays. Vous ne pouvez pas nous demander de fêter les victoires footballistique et nous interdire de fêter les victoires politiques et démocratiques de notre cher pays.
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    Soof reek il y a 2 jours
    @calimero  Degoo toubab motakh
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    Docteur il y a 2 jours
    @Soof reek  Dioumaye va juste promulguer cette révision constitutionnelle….Il fera ça pour tous ses morts durant les événements passés.. il a les photos de tous ses jeunes sacrifiés pour dégager Macky Sall…il a toujours aussi son balai… Du réel politique, tous répondront devant l’assemblée, magistrats , journalistes, chroniqueurs, Adji Sarr, Avocat, tous et dans la chaîne médiatique de l’assemblée… Sonko va laver son honneur.. Sonko Seul , Dioumaye Seul, Sonko rek, Dioumaye Rek. S
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    Docteur il y a 2 jours
    @Soof reek  Dioumaye va juste promulguer cette révision constitutionnelle….Il fera ça pour tous ses morts durant les événements passés.. il a les photos de tous ses jeunes sacrifiés pour dégager Macky Sall…il a toujours aussi son balai… Du réel politique, tous répondront devant l’assemblée, magistrats , journalistes, chroniqueurs, Adji Sarr, Avocat, tous et dans la chaîne médiatique de l’assemblée… Sonko va laver son honneur.. Sonko Seul , Dioumaye Seul, Sonko rek, Dioumaye Rek. S
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    Merci Maître Doudou Ndoye il y a 2 jours
    Me Doudou Ndoye : « Le président a l’obligation constitutionnelle de se prononcer sur le texte adopté par les députés… » Leer Ngagne ! Tout à fait exact en éclair lumineux vu depuis le ciel, Maître juriste. Le Président est attendu, pas ses partisans, par voie de médias. Il doit parler à la Nation. Les mécano juristes s’abstenir de parler, Toujours parler, en premier, les " savants " en Tout de l'émission " Jakaarlo".
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    Doff bi il y a 2 jours
    L’opposition et la société civile qui s’étaient dressées ce lundi pour réclamer un referendum n’en savaient pas apparemment que l’assemblée ne faisait qu’adopter une proposition de révision et que son approbation dépendait du président de la république qui a le choix entre la voie parlementaire ou référendaire. Sénégal mo yess opposition ak société si-vile !!!
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    Karim Sénégal il y a 2 jours
    @Karim-USA  Cette révision est-elle une question de l'heure ? Durant ces 2 ans a la primature ,pourquoi les députés n'ont pas fais l''initiative? Si Pastef est un parti bien organiser qui ne suit pas un homme a la lettre ,que faisait les députés entre temps. Opposant il se s'oppose contre les lois Pm il abuse des lois Pr Assemblée il enfreint les lois S'il est Président qu'est ce qui l'empêchera d'etre dictateur. Tout cela c'est pour sa personne et qui sait lire saura
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    Darkpenguin il y a 2 jours
    Ayant recueilli l'aval des trois cinquièmes (3/5) des représentants du peuple sénégalais, la révision constitutionnelle est bel et bien adoptée et devrait, en principe, être promulguée dans les prochains jours. Sauf caprice de « princes » — un spectacle familier dans notre sous-région, où l'émotion et les arrière-pensées prennent en otage la raison et le discernement, il serait incompréhensible, dans un État de droit, qu'il en aille autrement.
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    Xeme il y a 2 jours
    "Crash ", parce que tout se fabrique dans les médias. Après, il restera à faire mousser.
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    Dro il y a 2 jours
    @calimero  Et puis, on a qu'à aller au référendum. Le projet de révision passera comme lettre à la poste.
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    Demba Samb il y a 2 jours
    Méfiez vous des petits universitaires qui font de la politique dans les médias alors qu’ils ne sont pas fichus de faire le service pour lequel ils sont payés ou des écrits scientifiques sérieux. Volonté de paraître et quête de raccourcis rek. Un universitaire doit convaincre scientifiquement. Pas se raccrocher aux basques des politiciens ou devenir lui même un politicien. Il y a beaucoup d’universitaires qui déshonorent l’université.
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    Sengane il y a 2 jours
    Ne pas confondre vitalité démocratique et crash. Depuis 1962, c'était un parlement à la botte du PR qui régnait en monarque et tout ne se faisait que selon sa volonté. Macky a largement abusé de cette situation et nous a ruiné. C'est pourquoi le Peuple a aboli cela et a donné 129 députés à Sonko. Evidemment les laquais habitués de la courbette au Roi-Président-omnipotent sont déboussolés. Mais il faudra qu'il se fasse une raison : le Sénégal ne peut plus être dirrigé par un roi.
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    samba il y a 2 jours
    Sonko fait de la politique politicienne : le president lui a dit que le texte serait soumis au referendum cela aurait du suffir a arreter cette mascarade. Il ne respecte pas les droits des autres ici en l'occurence celui du gouvernement : ce dont il ne se rend pas compte il donne le baton pour se faire taper comme d'habitude. Le gars est arrivé par effraction a la tete de l'assemblee si on le laisse derouler il fera ce qu'il veut sans respecter les lois. Pour ceux qui veulent voter pour lui , un avertissement le gars n'en a rien a faire avec vos droits et de votre personne, il fera ce qu'il veut d'abord : il fait tabasser les etudiants pendant qu'il envoie ses enfaants etudier a l'etranger. Ouvrez bien les yeux et posez vous des questions : D'ou proviennent les moyens dont ce gars disposent actuellement. C'est bien d'accuser les autres mais il faut etre plus clean que ceux que l'on accuse. Il a menti et fais mentir son entourage pour l'affaire des fonds secrets de la primature. Il a fait deux ans a la primature quel est son bilan.
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    CORRECTION il y a 2 jours
    " Enfin, sur le terrain de la transparence, si le président Faye s'est dit pleinement favorable au renforcement de la publicité de la déclaration de patrimoine, il souhaitait que cette obligation soit étendue à l'ensemble des hauts responsables déjà visés par la législation en vigueur, et non au seul chef de l'État." Ce qui est dit dans ce paragraphe est inexact. C'est plutôt que le Chef de l'Etat voulait qu'on supprime la disposition qui l'oblige à faire sa déclaration à la fin de son mandat.
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    Otis il y a 2 jours
    Les épreuves du bac, ( important pour la nation!), démarrent aujourd'hui. Et vous journalistes, vous passez ça sous silence. Vous préférez, parler de politique, et de faits divers, avec de gros titres! Terrible !
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    El il y a 2 jours
    Me moussa Sarr nena président Bassirou moma yoni telna dieul ay distance
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    lol il y a 2 jours
    Les problème du Sénégal : Diomaye ,Pape Thiaw et Koulibaly qui refuse de céder la place aux plus jeunes
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    Caisses noires ya bon il y a 2 jours
    Sénégal
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    Disons-nous la vérité il y a 2 jours
    Félicitations à monsieur le président de la République, Bassirou Diakhar Diomaye Faye. Félicitations à monsieur le ministre de la justice, garde des sceaux, maître Moussa Sarr. Monsieur le ministre, vous avez été très explicite. Monsieur le président de la République est un grand patriote (dans le sens noble du terme) ; quelqu’un qui n’est pas aveuglé par le pouvoir et, qui respecte les lois et règlements en vigueur dans son pays. Il n’est pas un traître et ne peut l’être. S’il existe un traître, la population sénégalaise devrait le chercher ailleurs. Monsieur le président de la République, votre démarche juge de votre maîtrise des textes constitutionnels, parlementaires et communautaires. Vous êtes un grand homme d’état très respectueux de son peuple qui l’a porté au pouvoir. Ce dernier n’est pas du tout endormi et vous soutiendra le moment venu. Monsieur le président de la République, vous assurez et rassurez. Allah est toujours du côté des gens justes et humbles. Et, ces deux qualités, Allah vous l’a accordé. Alhamdoullila. Monsieur le ministre de la justice en collaboration de vos autres collègues-ministres, communiquez, informez et sensibilisez toute la population sur les positions (points de vue) du président de la République concernant les dispositions de la réforme constitutionnelle. Si les sénégalaises et sénégalais comprennent, ils se rendront majoritairement compte de la sincérité et du sens élevé de patriotisme du président Bassirou Diomaye Diakher Faye. De ce fait, ils seront de son côté. InchaAllah.
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    Mbé Mbé il y a 2 jours
    Des milliers de Sud-Africains dans la rue pour demander le départ des sans-papiers
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    Nnekk!!! il y a 1 jour
    Si j'étais le chef de l'exécutif j'aurais incessamment mis le président de l'Assemblée Nationale, l'honorable députe Mr. Ousmane Sonko aux arrêts pour tentative de coup d'Etat. Ousmane Sonko est littéralement en train de mener dans ce pays et via l'AN un coup d'Etat contre Son Excellence le Président de la république Mr. Bassirou Diomaye Faye, clé de voute des institutions de la République Il faut l'arrêter avant qu'il ne soit trop tard.