Santé de Paul Biya : comment le président camerounais a été remis sur pied
Paul Biya a enfin regagné le Cameroun le 20 août, tentant de faire taire les rumeurs sur son état de santé. Jeune Afrique révèle comment une double intervention, suisse et indienne, a permis sa récupération.
Annoncé mort par la rumeur ou cloué sur une chaise roulante, le président, Paul Biya, est apparu, samedi 22 août, se tenant droit sur ses deux jambes. S’il n’a pas le pas alerte et se fait encore aider – hors caméras – pour marcher, il a pu tenir debout, lire un bref discours et poser avec la sélection nationale féminine de football, qui venait de remporter la Coupe d’Afrique des nations. Et, selon nos informations, cette réussite tient son origine de la Suisse, mais aussi de l’Inde.
Le chef de l’État a ainsi bénéficié d’une chirurgie orthopédique du genou, menée par une équipe de spécialistes suisses qui l’a opéré dans une clinique genevoise. Mais le président camerounais doit aussi cette récupération rapide à l’intervention de médecins indiens, appelés à la rescousse et encomplément de la médecine helvétique. Et ce, même si la présidence du Cameroun a toujours refusé de confirmer toute hospitalisation du chef de l’État.
Les praticiens indiens ont débarqué en Suisse à bord d’un avion privé transportant du matériel médical pour prodiguer des soins complémentaires. Selon nos informations, l’équipe originaire de Mumbai a dû vaincre les réticences des autorités du Maharashtra (État de l’ouest de l’Inde) qui auraient souhaité que le patient effectue lui-même le voyage pour être pris en charge sur place. Face aux risques d’un long voyage pour un patient récemment opéré, les Indiens ont fini par céder. Le mystère reste cependant entier sur les soins prodigués par les Indiens.
L’Inde se targue de réaliser des avancées technologiques et biomédicales dans le domaine de l’orthopédie. Ses cliniques communiquent leurs capacités à poser grâce à la robotique des implants et des prothèses articulaires personnalisés, notamment en ayant recours à l’impression 3D. Des protocoles que les Indiens affirment moins invasifs et plus rapides, raccourcissant le temps de récupération. L’Inde pratique aussi des thérapies à base de cellules souches, auxquelles la Suisse se montre plus ouverte que l’Union européenne, dont elle ne fait pas partie.
Commentaires (8)
Dites à ce vieux dictateur de cesser lui même d’être ridicule et de rendre son pays ridicule.
Mon gourou adore
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