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« La Vision sanitaire du Président Bassirou Diomaye Faye...» (Par Dr Doudou Sagna)

Auteur: Dr Doudou SAGNA

« La Vision sanitaire du Président Bassirou Diomaye Faye...» (Par Dr Doudou Sagna)

« La Vision sanitaire du Président Bassirou Diomaye Faye...» (Par Dr Doudou Sagna)

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« Chaque Sénégalais ou Sénégalaise, quel que soit son lieu de résidence, quelle que soit son appartenance ethnique ou religieuse, peu importe ses capacités financières, doit bénéficier de soins de qualité au moment où il en a besoin ». Ces mots, prononcés lors d’un conseil interministériel sur la santé, démontrent la volonté forte du Président Diomaye de faire en sorte que l’accès universel aux soins de santé à tous les Sénégalais, soit enfin une réalité.

Une volonté traduite dans l’agenda national de transformation ANT - 2050, qui est la boussole guidant nos orientations et nos choix dans les politiques publiques, et qui vise à bâtir un système de santé plus accessible, plus équitable, plus souverain et plus résilient.

Des défis à surmonter

Il est clair que le système de santé du Sénégal fait face à plusieurs défis, tels que le coût élevé des soins, l’inaccessibilité géographique des structures de santé, un déficit dans le maillage du territoire en ressources humaines de qualité, la vétusté des équipements et matériels hospitaliers, ou encore la nécessité de relever le niveau du personnel médical, etc.

Il est donc impératif d’apporter des réformes au système sanitaire sénégalais pour qu’il soit plus performant. Ces réformes viseront à renforcer l’offre de soins et à garantir un accès équitable à des services modernes, tant en milieu urbain qu’en zone rurale, afin que nul ne soit laissé en rade.

En effet, 500 milliards de FCFA ont été investis ces deux dernières années pour des projets sanitaires structurants. Mieux, un investissement de plus de 2 000 milliards de FCFA est prévu entre 2025 et 2029 pour transformer le secteur.

Le défi des ressources humaines

L’État compte sur les ressources humaines locales et celles de la diaspora pour optimiser le ratio national de prestataires de soins. L’ambition est aussi de mettre en place les conditions nécessaires pour inciter les agents de santé expatriés à revenir au bercail pour renforcer le travail qui se fait déjà dans les structures sanitaires.

En effet, au Sénégal, la population est estimée à 18 126 390 habitants en 2023. Elle est composée essentiellement de jeunes (75 % de la population a moins de 35 ans). Le ratio national moyen est de 1 médecin pour 11 111 habitants, alors que les normes de l’OMS préconisent 23 médecins pour 10 000 habitants.

De plus, le personnel de santé du secteur public est majoritairement constitué de contractuels, avec une forte concentration sur l’axe Dakar-Thiès-Mbour-Diourbel.

Des infrastructures de qualité

Le Gouvernement compte surtout accélérer le processus de modernisation des hôpitaux en les dotant d’un plateau technique de haute qualité pour satisfaire et garantir la sécurité sanitaire des populations.

L’objectif est de mettre à la disposition des praticiens des équipements de pointe qui leur permettront de prendre en charge efficacement les pathologies aussi courantes que complexes et réduire les évacuations sanitaires vers l’étranger.

Des chantiers et des réalisations

 

C’est dans ce cadre que s’inscrit la construction d’infrastructures sanitaires de haut niveau, telles que le Centre de traitement des grands brûlés de l’Hôpital principal de Dakar (15 milliards de FCFA) pour la prise en charge des cas complexes.

Aussi, l’État a injecté plus de 50 milliards de FCFA dans la construction du Centre national d'oncologie de Diamniadio (CNOD) pour une meilleure prise en charge des malades du cancer.

La réhabilitation de l'Hôpital Aristide Le Dantec pour un coût de 92,5 milliards de FCFA, de l'Hôpital Seydi El Hadji Malick Sy de Tivaouane pour 46 milliards de FCFA et la pose de la première pierre de l’hôpital international de Touba Jalibatoul s’inscrivent dans cette dynamique.

Territorialisation et proximité des soins

En santé publique, chaque localité a des besoins et des défis sanitaires spécifiques. Apporter une réponse à ces besoins commence par la construction de structures sanitaires offrant des services adaptés.

Le début des travaux du Pôle mère-enfant de Kolda (pour 2,19 milliards de FCFA) va renforcer la prise en charge spécialisée de la santé de la mère, du nouveau-né et de l'enfant dans la zone sud du Sénégal.

Il s’agira aussi d’y renforcer l’équité dans l’offre de soins spécialisés, en mettant à disposition des spécialistes dans les domaines de la gynécologie, de la cardiologie et de la chirurgie dans les zones à forts besoins.

De plus, il a été procédé à l’ouverture de 20 centres de santé. Puis, il est prévu 35 nouveaux centres de santé à l’horizon 2027 et le recrutement de 2500 agents. 15 blocs opératoires ont déjà ouvert durant ces deux dernières années pour rapprocher les soins obstétricaux spécialisés des populations, et 12 autres blocs sont en voie de réhabilitation. Au total, 27 blocs opératoires seront fonctionnels d’ici la fin de l’année 2026.

Une politique de santé préventive

À côté du relèvement du plateau technique, l’accent est mis sur la prévention à tous les niveaux de la pyramide sanitaire (cases de santé, centres de santé, hôpitaux), avec une collaboration intersectorielle des politiques nationales incluant l’hygiène, l’assainissement, les transports et le régime alimentaire.

La CSU (Couverture Santé Universelle) sera également soutenue pour hisser le taux de couverture sanitaire à 75 % en 2027.

Des ressources budgétaires en hausse

Le secteur de la santé sera davantage soutenu en s’appuyant aussi bien sur le secteur public que sur le secteur privé, tout en faisant croître le financement du secteur.

D’ailleurs, pour l’année 2026, le budget du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique est passé à 274,2 milliards de FCFA en autorisations d’engagement et 217,2 milliards de FCFA en crédits de paiement.

L’État prévoit une augmentation conséquente du budget à l’horizon 2029. Le programme « Offre de soins de qualité » représente 191,97 milliards de FCFA, avec notamment des investissements lourds.

Souveraineté pharmaceutique

Le projet d’industrialisation pharmaceutique sera aussi mené avec soin, aussi bien pour les médicaments que pour la production de vaccins, avec l’appui des partenaires au développement et du secteur privé local.

Le vaccinopôle de Diamniadio est destiné à permettre au Sénégal de produire localement des vaccins et d’en fournir à toute l’Afrique de l’Ouest, avec une production ciblée à terme à 300 millions de doses par an.

En conclusion, le Plan Diomaye pour la Santé vise à bâtir un système de santé équitable, solidaire, souverain et prospère, qui permettra à chaque citoyen de bénéficier de soins de qualité en temps voulu.

Dr Doudou Sagna,

membre fondateur de Kiiraay,

rapporteur de la commission Santé et Action sociale)

⚡ Résumé express généré par IA, vérifié par la rédaction
- Le président Bassirou Diomaye Faye vise un accès universel aux soins de santé pour tous les Sénégalais, selon un conseil interministériel, avec des investissements de 500 milliards de FCFA déjà réalisés et plus de 2 000 milliards prévus entre 2025 et 2029. - Le Sénégal fait face à un ratio de 1 médecin pour 11 111 habitants, contre une norme OMS de 23 pour 10 000, avec un personnel concentré sur l’axe Dakar-Thiès-Mbour-Diourbel. - Des projets incluent la construction du Centre national d'oncologie de Diamniadio (50 milliards), la réhabilitation de l’Hôpital Aristide Le Dantec (92,5 milliards), et l’ouverture de 20 centres de santé, avec 35 nouveaux prévus d’ici 2027.
Auteur: Dr Doudou SAGNA
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Commentaires (6)

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  • avatar
    Boudody il y a 2 mois
    L'autre Doudou ka est quant à lui interdit d'avoir un parti politique. En effet il est cité dans un rapport de la sûreté urbaine numéro 593/22 du 19 juillet 2022 suite à une plainte et dont le procureur a demandé une enquête. La plainte est relative à une relation extra conjugale de Doudou ka avec SOUKEYNA NDIAYE mariée qui est la fille de mère RT de boudody. Un voyage à Dubai.
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    Blankagiga il y a 2 mois
    La tribune de Doudou Sagna n’est rien d’autre qu’un prospectus de propagande destiné à masquer l'impuissance du régime et du parti Kiiraay sous une avalanche de chiffres virtuels. Faire miroiter plus de 2 000 milliards de FCFA à l'horizon 2029 ne soignera aucun malade aujourd'hui, alors que les urgences débordent et que les familles continuent d’épuiser leurs économies pour payer le moindre soin de base. De plus, s’approprier sans vergogne des chantiers majeurs comme l'hôpital Le Dantec, le centre d'oncologie de Diamniadio ou l'hôpital de Tivaouane — qui sont tous des projets hérités de l'ancienne administration — relève d'une récupération politique particulièrement malhonnête.
    Sur le plan humain, étaler sans honte un ratio catastrophique d'un médecin pour plus de 11 000 habitants et ne proposer en réponse que le recrutement dérisoire de 2 500 agents d'ici 2027 est une insulte au quotidien des Sénégalais. Compter sur le mirage du « retour au bercail » de la diaspora médicale tout en maintenant les praticiens locaux dans la précarité sous des contrats sous-payés démontre une méconnaissance totale des réalités du terrain. En privilégiant le fétichisme des infrastructures et l'affichage de blocs opératoires vides de spécialistes, Kiiraay ne protège personne : le parti sert uniquement de bouclier politique pour dissimuler l'incompétence de l'État. Promettre 75 % de couverture santé universelle sans réformer le financement de la santé relève du pur mensonge électoral. Derrière le jargon technocratique du Dr Sagna, la triste vérité demeure : le système sanitaire est à terre, et le pouvoir préfère faire du théâtre sur le dos de la santé des Sénégalais.
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    Dexter il y a 2 mois
    Doudou de kiiray, le véritable test est beaucoup moins flatteur : le Sénégalais qui tombe malade aujourd’hui peut-il se soigner rapidement, près de chez lui, avec un personnel suffisant, un équipement opérationnel et sans se ruiner ? Si la réponse reste partiellement négative, alors les envolées sur la « souveraineté sanitaire » ressemblent davantage à de la communication qu’à une transformation démontrée.
    Le texte mélange soigneusement réalisations, chantiers, intentions et projections pour fabriquer un bilan qui paraît colossal sur le papier. Mais en santé, on ne soigne pas les populations avec des milliards annoncés dans un communiqué : on les soigne avec des médecins disponibles, des médicaments accessibles, des blocs qui fonctionnent et des établissements réellement opérationnels.
    Bref, moins de chiffres brandis comme des trophées, moins de promesses à échéance lointaine, et davantage de preuves vérifiables. La communication peut impressionner ; elle ne remplace jamais un bilan. Sénégal sa kanam
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    Momo2 il y a 2 mois
    Un pays où il y a rupture d’insuline, vous n’avez pas honte ? Si cette flagornerie était signé d’un étranger au secteur de la santé j’aurais compris. Mais de la part d’un médecin alors que le secteur est en grèves et mouvements perpétuels d’humeur, il faut vraiment oser ! Voilà le genre d’individus opportunistes qui entourent le président de kiraay et qui le conduisent directement au mur. La santé ce ne sont pas des bâtiments et des équipements surfacturés, ce n’est pas de la fourberie politicienne, c’est d’abord la probité des dirigeants et la magnanimité des pratiquants. Construire et équiper des structures, même le privé en est capable, à fortiori un gouvernement et une administration grassement payés, et des ressources énormes du contribuable mises à disposition. Je suis sûr que si tout le budget de la santé était alloué aux privés avec des objectifs clairs et rigoureux, les populations sénégalaises seraient beaucoup mieux accueillies et traitées partout dans le pays.
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    Nosense il y a 2 mois
    La question n’est pas là diomaye Faye car tu es sale tu ne préoccupe pas des questions sanitaires le Sénégal est un pays sans président tu te préoccupes seulement de dilapider l’argent public dans bb kiraye prématuré

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