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Rejet de Lfr : Quand l'impasse politique menace l'économie et le quotidien des Sénégalais (Par Léna Sène)

Auteur: Par Léna Sène

Rejet de Lfr : Quand l'impasse politique menace l'économie et le quotidien des Sénégalais (Par Léna Sène)

REJET DU PLFR 2026 : QUAND L'IMPASSE POLITIQUE MENACE L'ÉCONOMIE ET LE QUOTIDIEN DES SÉNÉGALAIS (Par Léna Sène)

Le rejet du projet de loi de finances rectificative (PLFR) 2026 par l'Assemblée nationale, le 3 novembre 2026, constitue un signal préoccupant pour l'avenir économique et social du Sénégal. Au-delà des considérations politiques et des divergences entre les institutions, cette décision soulève une question essentielle : quelles seront les conséquences de cette impasse budgétaire pour les entreprises, les investisseurs et les populations sénégalaises ?

Le Sénégal traverse une période financière particulièrement délicate. Le projet de budget rectificatif prévoyait un déficit budgétaire de 7,6 % du PIB, contre 5,4 % initialement, des recettes du budget général ramenées à 5 516,7 milliards de FCFA et des dépenses estimées à 7 251,9 milliards. Les subventions énergétiques devaient, quant à elles, atteindre 790,3 milliards de FCFA.

Ces chiffres témoignent de l'ampleur des tensions auxquelles les finances publiques sont confrontées. La question de la sincérité des prévisions budgétaires soulevée par les parlementaires mérite naturellement des réponses transparentes. Le contrôle parlementaire est une exigence démocratique. Mais le rejet d'un texte budgétaire ne saurait, à lui seul, constituer une réponse aux difficultés économiques du pays.

Un risque accru pour les finances publiques et les entreprises

Le premier risque concerne la capacité de l'État à adapter son exécution budgétaire aux nouvelles réalités économiques. Le rejet du PLFR ne signifie pas un arrêt automatique des dépenses publiques, mais il prive le gouvernement de l'approbation des ajustements qu'il proposait.

Cette situation pourrait compliquer la gestion de la trésorerie publique, le financement de certains investissements et le règlement des créances dues aux entreprises prestataires de l'État.

Or, les conséquences des retards de paiement peuvent rapidement se propager dans l'économie réelle : difficultés de trésorerie pour les PME, ralentissement des chantiers, tensions sur les emplois et fragilisation de nombreux sous-traitants.

Dans une économie où la commande publique représente un moteur important d'activité, ces risques ne doivent pas être sous-estimés.

La confiance des investisseurs en question

L'autre enjeu majeur est celui de l'attractivité économique du Sénégal.

Les investisseurs recherchent trois éléments fondamentaux : la transparence, la stabilité et la prévisibilité. Ils peuvent accepter des risques économiques, mais ont besoin de garanties quant à la continuité des politiques publiques et à la capacité de l'État à honorer ses engagements.

Un blocage institutionnel prolongé pourrait accentuer la perception du risque souverain, retarder certaines décisions d'investissement et renchérir les conditions de financement.

Pourtant, le Sénégal a besoin de capitaux considérables pour développer ses infrastructures, son agriculture, son industrie, son secteur énergétique et son parc immobilier.

La mobilisation de financements privés, le développement des partenariats public-privé (PPP) et l'arrivée d'investisseurs institutionnels sont indispensables pour accompagner cette transformation. Mais aucun de ces mécanismes ne peut fonctionner durablement sans un environnement institutionnel et financier crédible.

Le dossier du FMI : un enjeu stratégique

Le rejet du PLFR intervient également à un moment sensible des discussions avec le Fonds monétaire international (FMI).

Le Sénégal a obtenu, en septembre 2026, un accord au niveau des services pour un programme économique et financier de 36 mois, d'environ 2,2 milliards de dollars. Cet accord, qui reste soumis à l'approbation des instances dirigeantes du FMI et aux conditions convenues, représente un enjeu important pour la restauration de la crédibilité financière du pays.

Le rejet du budget rectificatif pourrait compliquer ce processus, notamment si les partenaires financiers estiment que les autorités ne disposent pas encore d'un cadre budgétaire suffisamment cohérent et crédible.

Il ne s'agit pas de conclure que le programme est compromis, mais de reconnaître qu'une période prolongée d'incertitude institutionnelle pourrait retarder les avancées attendues et affecter la confiance des partenaires internationaux.

Les populations, premières victimes potentielles

Au-delà des chiffres et des négociations financières, ce sont les ménages qui risquent de subir les conséquences les plus lourdes d'une crise budgétaire prolongée.

La santé, l'éducation, l'emploi, l'agriculture et la protection sociale dépendent tous, à des degrés divers, de la continuité des financements publics.

Des difficultés de trésorerie pourraient fragiliser les approvisionnements des structures sanitaires, retarder des investissements scolaires, ralentir les programmes publics d'emploi et réduire les capacités de soutien aux populations les plus vulnérables.

Les entreprises qui rencontrent des difficultés financières peuvent également être contraintes de réduire leurs activités ou leurs effectifs.

Il faut donc éviter que les désaccords institutionnels se traduisent, directement ou indirectement, par une dégradation des conditions de vie des Sénégalais.

Sortir de l'impasse par la responsabilité nationale

Le Sénégal n'a pas besoin d'une victoire politique de l'exécutif sur le Parlement, ni d'une victoire parlementaire sur le gouvernement. Il a besoin d'un compromis économique au service de l'intérêt général.

Trois priorités devraient guider les prochaines décisions : restaurer le dialogue entre les institutions, protéger les dépenses sociales et les investissements productifs, et accélérer la mobilisation de financements privés et alternatifs pour réduire la pression sur les finances publiques.

La transparence budgétaire et la discipline financière ne sont pas incompatibles avec la protection sociale. Au contraire, elles doivent se renforcer mutuellement.

Le contrôle parlementaire doit permettre d'améliorer les politiques publiques, pas de laisser le pays sans perspective de sortie de crise.

De même, le gouvernement doit répondre aux préoccupations exprimées par les représentants du peuple avec des données vérifiables et des propositions crédibles.

Le Sénégal se trouve à un moment charnière de son histoire économique. Il doit restaurer sa crédibilité financière, rassurer les investisseurs et préserver les conditions de vie de sa population.

La stabilité économique n'est pas une question partisane. Elle constitue une responsabilité collective.

Car, au bout du compte, le prix d'une impasse politique prolongée ne sera pas payé uniquement dans les institutions ou les salles de négociation internationales. Il pourrait être payé par les entreprises qui attendent leurs règlements, les jeunes qui recherchent un emploi, les familles qui peinent à joindre les deux bouts et les populations qui attendent des services publics de qualité.

Le Sénégal a besoin de transparence, de stabilité et de responsabilité. Son avenir économique ne peut pas être pris en otage par les rivalités politiques.

Par Léna Sène

Présidente-Directrice Générale, DCA Africa - DCA Africa – Developing Capital for Africa 

Membre fondatrice du Parti KIIRAAY – Les Patriotes Républicains 

« Les opinions exprimées dans cette tribune sont personnelles et n'engagent que leur auteure. »

⚡ Résumé express généré par IA, vérifié par la rédaction
- Le rejet du PLFR 2026 par l'Assemblée nationale le 3 novembre 2026 prévoyait un déficit budgétaire de 7,6 % du PIB, des recettes de 5 516,7 milliards de FCFA et des dépenses de 7 251,9 milliards. - Ce rejet prive le gouvernement de l'approbation des ajustements proposés, ce qui pourrait compliquer la trésorerie publique, le financement d'investissements et le règlement des créances dues aux entreprises. - Le Sénégal a obtenu en septembre 2026 un accord au niveau des services avec le FMI pour un programme de 36 mois d'environ 2,2 milliards de dollars, et le rejet du PLFR pourrait compliquer ce processus.
Auteur: Par Léna Sène
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Commentaires (75)

Trier par :
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    Ancienne dd Rewmi ⭐ Top commentaire il y a 7 heures
    Moussa Falla Fofana, Abdourahmane Diouf, Déthié Fall, Thierno Bocoum,Lena Sene et même Tahirou Sarr, tant d’autres sont sortis de l’université de la trahison qu’est Rewmi et Idy. Lorsque les faux intellectuels veulent justifier leur forfaiture, ils nous parlent de la République. Sachez que Sonko a décomplexé la jeunesse. Nous n’avons rien à foutre de vos théories vides de sens. Le temps où les pseudo-intellectuels, avec leurs beaux costumes et leurs grosses lunettes, nous bernaient est révolu. Votre seule chance, c’est que le Conseil constitutionnel de Colobane reste le gardien du système pourri.Les anciens de Rewmi sont des sdf politiques 😂😂😂😂
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    Senweb il y a 7 heures
    Pardon Madame Sene, tu a voulu parler pour parler.Ce rejet est arrivé en France sans tambour ni trompette.
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    Baba il y a 8 heures
    Des gens qui n’ont rien apporté au Sénégal. Elle profite bien du système
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    Comment? il y a 7 heures
    Profite comment? Elle n"est pas dans le gouvernement et gère sa propre structure?
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    Lol il y a 7 heures
    Diomaye est passé de l’anti système au gardien du système ce kawkaw sont capable du pire comme du meilleur 😂
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    Waxx Deug il y a 6 heures
    Un gouvernement qui met en avant la politique politicienne et la haine d'un individu et qui est en train de vendre le Sénégal au plus offrant ose parler de menace sur le quotidien des Sénégalais ? De qui se moquent-ils vraiment ?
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    Nandite il y a 7 heures
    Vraiment, ces pseudo-intellectuelles toubabs noires doivent nous foutre la paix ! En France, presque tous les jours, il y a des rejets de projets de lois restrictives, et pourtant, rien ne se passe. Cela illustre simplement le sérieux des députés. Diomaye doit mettre son orgueil dans sa poche, s'inspirer de son patron Macron et négocier. Mais, pour cet arriviste traître, négocier est synonyme de faiblesse. Quand on n'est pas en mesure de mettre son ego de côté, on n'est pas digne d'être chef. Le problème avec Diomaye et les arrivistes en général, c'est qu'ils nourrissent un complexe d'infériorité vis-à-vis des autres et voient partout des gens qui ne les respectent pas.
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    Diagne naar il y a 7 heures
    Donc Legui pour avoir le droit de parler du Sénégal, il faudrait présenter un certificat de sénégalité conforme à vos critères ? Lena Sène est sénégalaise, et son apparence ne change ni sa nationalité ni la légitimité de sa parole. Votre commentaire en dit malheureusement beaucoup plus sur votre mentalité complexée et vos préjugés que sur son analyse.
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    Ngone il y a 7 heures
    Complexe d’infériorité molene sonal
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    Ouly il y a 7 heures
    Le Sénégal appartient aux Sénégalais pas à un petit groupe qui s’arroge le droit de décider qui est suffisamment sénégalais pour s’exprimer. On peut contester ses idées, mais remettre en question son appartenance à son propre pays sur la base de son apparence est particulièrement honteux. Daguene gnouy rousslo req
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    Abdoulaye Soumare il y a 7 heures
    Vous savez ce qui est particulièrement inquiétant dans votre commentaire ? Vous invoquez le patriotisme tout en vous permettant de décider qu’une Sénégalaise ne serait pas suffisamment sénégalaise pour prendre la parole. Depuis quand la nationalité se mesure-t-elle aux traits du visage ou à l’orientation d’une opinion ? Lena Sène n’a pas besoin de votre autorisation pour parler de son pays. Et si vous avez des arguments contre son analyse économique, exposez-les. La citoyenneté sénégalaise n’est pas un privilège que vous distribuez selon vos affinités politiques
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    Xeme il y a 8 heures
    L'assemblée nationale française vient de rejeter, en première lecture, la LFI 2027, après avoir rejeté, il y a une semaine la loi de finance de la sécurité sociale (LFSS). C'est donc tout le budget 2027 du gouvernement Macron qui vient d'être rejeté. Pire, le gouvernement avait envoyé une première partie du budget 2027. L'assemblée, en trejetant cette première partie, a notifié au gouvernement que cela vaut aussi rejet de la 2e partie qui n'est pas venue. En clair, l'assemblée française rejette une partie de budget 2027 qu'elle n'a pas encore vu.
    Mais, là-bas, aucun membre du pouvoir, aucun politicien, ne dira que l'assemblée bloque le pays. Parce qu'il n'est pas con et ne suppose pas parler à des cons.
    NB: Les membres de la secte ne voient toujours pas comment Allah détruit, chaque jour, les montages de leur communication.
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    Karim-USA il y a 7 heures
    Fatou métisse, nous ton xam-xam on ne l’a jamais hein. On ne sait pas ce que tu sais faire exactement ni quelles sont tes compétences et pour honorer la mémoire de ton défunt père tu devrais marcher droit et ne côtoyer que les Sénégalais les plus honnêtes. Rejoindre Kiiiray les traîtres est une très mauvaise idée pour toi et puis ceux qui ont un vrai savoir ne quittent pas les USA pour venir traîner au Sénégal sauf si le pays a désespérément besoin d’eux. Tu es juste comme ASS qui s’il était compétent serait resté vivre en Suisse et y serait embauché au lieu de venir quémander des postes ministériel au Sénégal au point de risquer la prison, parce qu’il est accusé de derniers publics qu’il n’arrive pas à justifier.
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    Tchey les Colonisés il y a 26 minutes
    Donc pour toi la France est la référence? Retourne dans ton petit coin de colonisé 😂
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    El yagué il y a 8 heures
    LENA boul fowel sakhel comme idy
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    Chantage obscurantiste il y a 8 heures
    C’est un chantage collectif orchestré par lequel on veut nous faire croire que s’opposer à ce régime minoritaire est un acte anti patriotique
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    Blankagiga il y a 7 heures
    Léna Sène, vous ne manquez vraiment pas d’air. Voir l’incarnation même du nomadisme politique et du mercenariat d’affaires venir aujourd’hui donner des leçons de patriotisme économique au peuple sénégalais relève de l'imposture pure et simple. Où était votre rigueur, où était votre soudaine inquiétude pour les finances publiques quand vous papilloriez dans les dorures du pouvoir, profitant à satiété d'un système dont la gestion calamiteuse a précisément creusé le gouffre budgétaire que vous prétendez aujourd'hui déplorer ?
    Vous nous jouez la comédie de la panique : le FMI va se fâcher, les investisseurs vont fuir, les PME vont s'effondrer. Mais pour qui roulez-vous ? Ce discours de la peur n'est que la comptabilité servile des cercles d'affaires hors-sol qui ont vampirisé le Sénégal depuis des décennies. Le rejet du PLFR 2026 n’est pas une « impasse », c’est un coup d'arrêt magistral porté à la falsification des chiffres et à la soumission aveugle aux diktats de la finance internationale. Prétendre qu’il faudrait avaler un déficit abyssal de 7,6 % et des prévisions insincères sous prétexte d'apaiser les marchés est le raisonnement cynique d'une opportuniste pour qui la souveraineté nationale n'est qu'une variable d'ajustement. Le Sénégal n'a pas besoin des pleurs de crocodile des caméléons de la politique dont la seule boussole a toujours été le vent du pouvoir et le profit personnel. Le vrai risque pour les Sénégalais, ce n’est pas le contrôle démocratique d’un budget bancal ; c’est la persistance de cette élite transhumante, parasite et donneuse de leçons, qui demande au peuple de se serrer la ceinture pendant qu'elle vend le pays au plus offrant. Taisez-vous et laissez la vraie souveraineté réparer les ruines que votre classe politique a laissées derrière elle !
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    Think il y a 7 heures
    Beaucoup de grands mots pour finalement ne répondre à aucun des arguments économiques développés dans l’article. Attaquer le parcours d’une personne est visiblement plus facile que discuter du fond Vous avez écrit tout un discours pour éviter une question pourtant simple? quelles sont les conséquences concrètes de cette impasse sur l’économie et le quotidien des Sénégalais ? Le patriotisme ne dispense pas de répondre aux réalités économiques
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    Ada il y a 7 heures
    Vous parlez de patriotisme, mais le patriotisme consiste aussi à regarder les conséquences de nos décisions avec lucidité. Refuser de voir les risques ne les fera pas disparaître mdr
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    Merci LENA il y a 8 heures
    Excellente contribution! Merci Léna!
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    Antikon il y a 1 heure
    Ki kay waxufi dara, elle n'a rien proposé, elle a juste bavardé et coupé la poire en deux, alors qu'elle sait pertinemment que c'est l'exécutif qui refuse de documenter son plan opaque et fourbe.
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    Pertinence il y a 8 heures
    Quand dès experts parlent, on doit auoins prendre le temps de lire! Les gens ne savent qu'insulter et critiquer! Vraiment Sénégalo sokhor
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    Admirateur il y a 8 heures
    Mais pourquoi cette femme brillante ne travaillerai pas pour aider le Président??? Il a besoin d"intellectuels comme elle, pas que des politiciens de carrière!!!🔥
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    ? il y a 7 heures
    Peut être qu'elle veut garder son indépendance? Ce gouvernement est. Bloqué de toutes les façon cause de ce soir dialsant Messi de Sonkolait!!!
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    Boy Diakhlé il y a 7 heures
    😂😂😂 LENA SENE il te faut un conteneur de FOND DE TEINT pour sembler belle, tu as une jolie bouche certes mais épargne nous tes réflexions opportunistes.
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    Dave il y a 7 heures
    Le commentaire aurait été beaucoup plus intéressant s’il portait sur les idées développées dans l’article plutôt que sur le maquillage de l’auteur
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    Madame Diagne il y a 7 heures
    Le conteneur de fond de teint ne vous aidera malheureusement pas à trouver des arguments contre son analyse ça en dit long sur vous
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    Ada il y a 7 heures
    Complexée guene naq!!! Tieyy
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    Marie ngom il y a 7 heures
    Très bonne contributionnn. La stabilité institutionnelle et la transparence doivent rester des priorités si nous voulons préserver la confiance des investisseurs et des citoyens
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    DD il y a 7 heures
    Merci madame pour cette analyse, vous avez parfaitement posé le problème. Il faut penser aux conséquences sur le quotidien des sénégalais🇸🇳
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    Moustapha Dia il y a 7 heures
    Merci Léna pour cette percutante contribution.
    Ton texte suggère en creux que le personnel politique actuel ( ou du moins une partie de celui ci) faillit à sa mission en privilégiant des agendas égoïstes au détriment de la trajectoire de développement du pays.
    pour cette percutante contribution.
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    Merci il y a 1 heure
    On espère surtout que les acteurs concernés sauront trouver un compromis rapidement!!!
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    Rewmi il y a 8 heures
    Partisane didrissa seck tu parles pas en connaissance de cause tu parles plutôt en faisant du momeunekh tout sauf la vérité aux sénégalais tout est déjà acquis dans ces dispositifs là manipulation doit cesser tu vis pas au Sénégal tu es loin de savoir ce qui passe donc Mlle sene bouche cousue quoi
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    Proud from NYC il y a 8 heures
    Thank you Lena Sene for your contribution! Our country needs to move forward! 👍
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    Mashallah il y a 8 heures
    Belle avec une tête bien remplie Mashallah!!!
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    Madame Diagne il y a 7 heures
    Merci madame Lena une analyse claire et constructive. Le Sénégal a besoin de dialogue et de responsabilité pour sortir de cette situation
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    hum il y a 7 heures
    Quelle Nafekh, c'est incroyable.
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    Augustin G. il y a 7 heures
    Il es temps de remettre l’économie au centre des préoccupations. Les jeunes ont besoin d’opportunités et les entreprises de perspectives. Merci pour cet article espérons que cette situation trouvera rapidement une issue favorable pour le Sénégal…
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    Good article il y a 7 heures
    Très bonne lecture de la situation.
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    aAMbow il y a 7 heures
    C’est exactement ça, au final ce sont les populations qui risquent de payer le prix de ces désaccords. Il faut que nos dirigeants comprennent que les enjeux économiques sont trop importants pour être pris dans des considérations uniquement politiques. Bien vu👏🏽👏🏽👏🏽👏🏽👏🏽👏🏽
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    Ouly il y a 7 heures
    Je suis entièrement d’accord avec cette démarche. Le dialogue et la concertation restent les meilleurs moyens de préserver les intérêts du pays lolene beug naqqqq!
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    Comment la rencontrer?? il y a 7 heures
    Comment rencontrer cette Dame, elle ose vraiment et c’est pertinent
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    Une contribution à saluer il y a 7 heures
    Il faut des débats constructifs et surtout des décisions responsables
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    Xyz il y a 7 heures
    C'est une belle analyse et un document sincère. Les mécontents: répondez sur le fond ou la forme et non sur la personne. Was'lam.
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    Bonne continuation il y a 7 heures
    🇸🇳❤️
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    Adja Fatou Kebe il y a 7 heures
    Elle est brillante, certain commentaire me choque
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    Ablaye il y a 6 heures
    Continuité de l'État garantie : Le rejet du PLFR ne bloque ni les salaires ni la commande publique. L'État s'exécute sur les crédits de la LFI, complétés par les décrets d'avances et virements de crédits autorisés par la LOLF.
    2. Origine du risque : La menace sur les PME et la trésorerie découle du dérapage budgétaire (déficit de 7,6 % du PIB), non du vote négatif des députés.
    3. Principe de sincérité : L'Assemblée exerce son rôle constitutionnel de contrôle. Le FMI et les investisseurs sanctionnent les comptes insincères, pas le refus d'un texte déséquilibré.
    4. Fausse urgence : Brandir l'arrêt des services sociaux pour forcer l'adoption d'un collectif budgétaire est un glissement rhétorique. Le Parlement n'est pas une chambre d'enregistrement.
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    Gawth il y a 5 heures
    Son papa denigrait Macky qui lui avait finalement donné un bon fromage MIFERSO. Enfin de vie il ne cessait de denigrer Sonko matin midi soir.
    Que Dieu ait pitié de son âme et lui pardonne sa haine envers SONKO. Que la terre de Ngaï soit souple pour lui.
    Triste fin
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    Zeaa il y a 4 heures
    Ce sont des niakk diom de transhumsnt comme toi ex dir campagne de idy seck qui menacent le senegal
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    Tchey les aigris il y a 2 heures
    Il faut vraiment se détester soi même et ses parents pour être aussi aigri et malveillant! Une Dame respectable et respectée qui partage son opinion en tant que citoyenne se fait insulter dans quel but? Chers Pastefiens? Dommage
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    Mbow il y a 1 heure
    Bien dit ! Les conséquences ne sont pas théoriques, elles se ressentent directement dans la vie des sénégalais
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    Très bon article👍🏼 il y a 1 heure
    Je pense que c’est un rappel nécessaire pour tout le monde. L’intérêt national doit toujours être au dessus des calculs politiques. il faut maintenant passer des discours aux solutions et travailler pour le bien du pays.
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    Cher Lena Sene il y a 1 heure
    Nous sommes d’accord avec vous, le contrôle démocratique est nécessaire, mais il doit aussi s’accompagner de propositions et de solutions. L’intérêt national doit primer
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    Aida lo il y a 1 heure
    Des idées juste pertinente. Senegal kou wakh guene khass ko, lougneuw guene wakh dey politique. Réveillez vous
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    Merci Seneweb pour cet article il y a 1 heure
    Rien à rajouter 👌🏽👌🏽👌🏽👌🏽
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    Khadysy il y a 1 heure
    Vraiment on a besoin de responsables capables de mettre l’intérêt général avnt les divergences. Le pays a bcp de défis à relever et chaque blocage nous fait perdre du temps dans la recherche de solutions. Il faut arrêter de voir les choses uniquement sous l’angle politique et regarder les conséquences réelles sur les entreprises les travailleurs et les familles. La priorité doit rester le Sénégal walabok ❤️
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    Thank u Lena il y a 1 heure
    Loved the article thanks
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    X il y a 1 heure
    Les enjeux économiques sont trop importants pour être réduits à des batailles politiques way👏
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    HK il y a 1 heure
    Je comprends ce qu’elle veut mettre en exergue le développement économique d’un pays Sénégal ou quelconque demande de la cohérence, de la prévisibilité et une vision partagée. Ça serait dommage que les tensions actuelles prennent le dessus sur les véritables urgences du pays vraiment
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    Totally aggree il y a 1 heure
    ce que les populations attendent, cest pas de savoir quel camp aura le dernier mot. On veut surtout comprendre les décisions prises, voir des résultats et retrouver confiance dans les institutions. Normelemtn sur ça on doit tous être d’accord donc merci
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    🇸🇳 il y a 1 heure
    J’ai aimé cet article. Senegal on est juste fatiguée mais gneup beug solution au fond
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    Abdallah il y a 1 heure
    Je suis ni pastef ni kiray ni autre chose, je trouve analyse pertinente parce qu’elle rappelle une réalité souvent oubliée les décisions prises au sommet de lEtat ont des répercussions directes sur la vie des populations. Il faut donc mesurer chaque décision avec beaucoup de responsabilité
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    Segolene il y a 1 heure
    Le plus important aujourd’hui est de sortir des logiques d’affrontement pour se concentrer sur les priorités nationales. On attend des résultats
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    MS il y a 1 heure
    ❤️
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    Mbaye F. il y a 1 heure
    Il est temps que les débats économiques prennent davantage de place dans notre espace public. Au-delà des appartenances politiques il faut pouvoir discuter des chiffres, des orientations budgétaires des conséquences sur les populations. C’est ce qu’elle essaye de nous faire comprendre negn boler khol yi, le Sénégal ne va pas avancer dans la division Wa salam
  • avatar
    Diakhleeeeer il y a 1 heure
    Donc y’en a vous êtes pas d’accord avec ca? Non Sénégal dou dém
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    Merci madame Sene il y a 1 heure
    Degg na deug
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    Good il y a 1 heure
    Bonne analyse

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