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Un État ne doit jamais dire « nous n'avons pas d'argent » : L’école du guichet contre l'école du chantier (Par Malick SONKO)

Auteur: Malick SONKO

Un État ne doit jamais dire « nous n'avons pas d'argent » : L’école du guichet contre l'école du chantier (Par Malick SONKO)

Un État ne doit jamais dire « nous n'avons pas d'argent » : L’école du guichet contre l'école du chantier (Par Malick SONKO)

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« Tout est fin prêt, on veut bien lancer les travaux, mais nous n'avons pas d'argent. » C'est par cette phrase, prononcée le 8 septembre 2026 devant l'Assemblée nationale, que le Premier ministre Al Aminou LO a résumé, lors de sa Déclaration de politique générale, le sort du nouveau pont de Ziguinchor et, du même coup, une certaine conception de l'État : un pays pauvre, très endetté, petite économie presque en récession, qui n'aurait d'autre politique que de payer ce qu'il peut et de reporter le reste. « Amou niou xalis » : nous n'avons pas d'argent. Dans la même logique, il s'est désolé que les cinq à dix milliards de dollars d'investissements prévus pour les hydrocarbures ne puissent être mobilisés à court terme. Un constat sans appel pour un gestionnaire comme l’actuel Premier ministre; un point de départ pour un développeur. C'est toute la différence entre un fonctionnaire orthodoxe et un manager public, entre un comptable et un financier.

Le parcours du chef du gouvernement, façonné par le Prytanée militaire de Saint-Louis et une longue carrière administrative à la BCEAO, commande le respect ; il éclaire aussi, sans doute, cette conception rigoriste et importée de l'État. Or il existe deux manières de gouverner un pays en quête de développement. La première tient la caisse : on compte ce qui entre, on paie les dettes, on finance ce que l'on peut et l'on renvoie les priorités vitales de la population à l'exercice suivant. C'est le réflexe du comptable de guichet, qui ne sert que ce qui est en caisse. La seconde façon de gouverner part du besoin : on identifie la ressource capable de le porter, on crée au besoin l'ingénierie financière qui l'accompagne, et l'argent vient parce qu'on a organisé sa venue.

Si le Sénégal a besoin de la rigueur du premier pour maintenir les fondations de l’État, il ne se développera qu'avec l'audace du second.

Le Premier ministre a placé sa déclaration sous l'autorité de Max Weber et de l'éthique de responsabilité. Soit. Mais la responsabilité, devant un ouvrage d’art de désenclavement dont dépendent la sécurité de milliers d'usagers et la continuité du territoire national, ne consiste pas à constater l'absence de ressources. Elle consiste à les faire exister. Surtout s'il s'agit d'une urgence incompressible.

Rappelons de quoi l'on parle. Inauguré en février 1979, le pont Émile Badiane enjambe le fleuve Casamance sur quelque 640 mètres et constitue, depuis près d'un demi-siècle, le principal trait d'union entre la capitale du Sud et le reste du pays. L'ouvrage est fissuré, ses armatures affleurent, il vibre au passage des poids lourds ; des véhicules y ont chuté dans le fleuve en 2019, en 2021 et encore en 2026. Depuis plus de cinq ans, le collectif « L'Heure est grave » alerte sur un drame que la Casamance ne saurait enregistrer une fois de plus.

Faisons ensemble le bilan des annonces qui se sont succédé. En janvier 2024, le gouvernement annonce une réhabilitation à 120 milliards de francs CFA. “Touss”. Le même gouvernement annonce cinquante milliards inscrits au Plan de redressement économique et social. “Nada”. Une pose de première pierre promise pour 2025, puis pour juillet 2026. “Nix”. Et le 22 décembre 2025, à Tanaff, le président de la République lui-même annonce une dotation de 25 milliards de francs CFA pour démarrer sur fonds propres, sans attendre des financements extérieurs jugés hypothétiques. “Humm” ! Neuf mois plus tard, le chef de son gouvernement déclare qu'il n'y a pas d'argent. Qu'est devenue cette dotation ?

Ma longue expérience dans la haute administration, à la présidence de la République sous le président Abdoulaye Wade puis auprès du président Macky Sall, me conforte dans l'idée qu'une urgence comme celle du pont de Ziguinchor appelle un financement immédiat, y compris, et surtout, quand la caisse est vide. Comment ? La méthode m'a été enseignée par un homme auprès de qui j'ai servi au plus haut niveau, de 2015 à nos jours. Mathématicien et ingénieur civil des ponts et chaussées devenu banquier d'affaires avant d'être ministre, il s'est trouvé à quatre reprises devant la même équation : un besoin vital, une caisse vide. Quatre fois, il n'a pas attendu. Il s'appelle Doudou Ka, et il est né à Ziguinchor, ce qui n'est pas indifférent à notre propos.

En 2002, le président Wade veut doter le Sénégal de sa première autoroute, entre Dakar et Diamniadio, et confie le projet à l'APIX. Sa directrice générale débauche de la Sonatel un jeune ingénieur financier, Doudou Ka, le nomme conseiller technique chargé du montage économique et financier des grands travaux et lui confie la structuration financière du projet de la première autoroute du Sénégal. L'État n'a pas les moyens de l'ouvrage, dont le coût dépassera 380 milliards de francs CFA. Après avoir passé en revue les concessions autoroutières du monde entier, le jeune homme soumet au gouvernement un schéma alors inédit au Sénégal : un partenariat public-privé, une société de projet, des fonds propres apportés par le partenaire privé, une dette portée par cette société, et une ressource créée pour la rembourser, le péage, sur une concession de trente ans. Le contrat est signé le 2 juillet 2009 avec le groupe Eiffage : la première autoroute à péage concédée de l'UEMOA. Le Sénégal n'avait pas un kilomètre d'autoroute avant 2009 ; il en exploite 320 aujourd'hui et en vise 520 en 2029.

Le 26 septembre 2002, le Joola sombre au large de la Gambie et emporte plus de 1 800 vies. La Casamance perd son cordon ombilical avec Dakar et reste trois années durant tributaire du bon vouloir gambien pour rejoindre le reste de son propre pays. L'État n'a pas les moyens d'acheter un navire neuf du jour au lendemain.

La réponse n'a pas consisté à attendre : depuis sa banque d'affaires marocaine, BMCE Capital, dont il dirigeait le pôle énergie, transport et infrastructures, Doudou Ka structure une société mixte sénégalo-marocaine, la SOMAT, qui affrète et remet aux normes en urgence un premier navire qu’il est allé chercher en Indonésie, le Wilis. En parallèle, il structure le financement d'un navire neuf construit dans un chantier allemand, qui deviendra l'Aline Sitoé Diatta. Le 11 novembre 2005, la ligne rouvrait ; il prendra ensuite la direction administrative et financière de la société d'exploitation, le SOMAT. La nécessité avait trouvé une réponse. Le besoin avait créé l'organe.

En 2005, le Sénégal veut un nouvel aéroport international et n'a pas de quoi le payer. Doudou Ka, en sa qualité de directeur de Pôle à BMCE Capital, conseille le gouvernement et conçoit une ressource qui n'existait pas : la redevance de développement des infrastructures aéroportuaires (RDIA). Instituée par décret le 28 février 2005, sous le gouvernement du Premier ministre Macky Sall, elle est prélevée sur chaque billet et affectée non au budget de l'État mais à une société de projet créée pour la recevoir, AIBD SA. Sur cette seule ressource, près de 575 millions d'euros de prêts sont levés auprès de la BAD, de la BID, de l'AFD, de la BOAD et d'autres bailleurs ; le budget national n'apporte qu'une contribution marginale.

Quinze ans plus tard, nommé fin 2020 à la tête d'AIBD SA, il reprend cette ingénierie et la pousse plus loin.

Entre 2021 et 2023, il structure avec l’État le financement du centre de maintenance aéronautique, de l'Académie des métiers de l'aviation civile avec la réhabilitation de la piste de la base aérienne de Thiès et l’achat de 17 aéronefs pour la formation des jeunes pilotes, des nouveaux aéroports de Saint-Louis, de Ziguinchor et de Matam, du nouveau pavillon présidentiel de Yoff, ainsi que de la réhabilitation des aéroports de Tambacounda, Kédougou, Cap Skirring et Sédhiou. Le principe est limpide : on ne finance pas un projet avec l'argent que l'on a, on le finance avec l'argent que le projet, correctement structuré, génère et permet d'attirer.

Hélas, en 2024, la plupart de ces chantiers, lancés et payés à plus de 60 %, ont été arrêtés. Le pays n'en garde aujourd'hui que les charges : une dette à rembourser, des ouvrages et des matériels qui s'usent sans servir, une confiance de partenaire entamée, un positionnement sous-régional cédé à d'autres. Suspendre un chantier déjà payé aux deux tiers coûte plus cher que d'en parachever les travaux.

Rappelons enfin qu'en 2013, les PME constituaient plus de 90 % du tissu économique mais ne recevaient que 10 % du crédit bancaire, pour une demande insatisfaite estimée à 500 milliards de francs CFA par an. L'État n'avait pas 500 milliards à prêter. Il s'est doté, avec le FONGIP, né comme le FONSIS et la BNDE de la même ingénierie, d'un fonds de garantie opérationnel en moins de neuf mois. Doté au départ de 14 milliards de fonds propres, il reposait sur un pari simple, celui du levier : que chaque franc de garantie publique en mobilise au moins trois auprès des banques. Cinq ans plus tard, plus de 60 milliards de crédits avaient été débloqués au profit de quelque 5 300 très petites entreprises et 1 200 PME. En mai 2026, son administratrice générale chiffrait à 107 milliards les concours bancaires mobilisés, à 147 milliards les investissements réalisés et à 132 000 les emplois soutenus. Un fonds de garantie est l'exact contraire de la phrase « nous n'avons pas d'argent » : c'est l'institution par laquelle un État qui n'a pas tout l'argent fait néanmoins advenir l'investissement.

Pourquoi ne pas appliquer la méthode Doudou KA au projet de construction d’un nouveau pont à Ziguinchor. A mon avis, il faut commencer d’abord par considérer l’infrastructure non pas comme une dépense contraignante, mais comme un actif. Il porte l'axe nord-sud, le corridor Dakar - Bissau - Conakry. Un actif de cette nature se finance comme tel. Si l'on sait bâtir un aéroport, une autoroute avec un confinement de la dette par une nouvelle ressource créée, on sait par conséquent bâtir un pont.

Le Premier ministre a cité le juge Kéba Mbaye : « Les Sénégalais sont fatigués. » Il a raison de le rappeler. Mais de quoi sont-ils fatigués ? D'entendre, à chaque déclaration, que le pays est pauvre, endetté, petit et contraint à l’austérité pour des dettes soi-disant cachées comme si ce constat tenait lieu de politique économique et sociale.

Un pays pauvre est précisément celui qui ne peut pas s'offrir le luxe d'attendre. Dans un État stratège comme il le dit lui-même, l’action publique se mesure non pas à ce que l'on possède, mais à ce que l'on maîtrise. En tirant les leçons de divers autres schémas de financement, il y a un vivier de connaissances et d’expertises apolitiques sur lesquels le gouvernement doit pouvoir s’appuyer pour impulser la mise en œuvre d’autres grands chantiers.

Il y a donc deux écoles. Celle du guichet ou du comptable, qui dit : revenez quand la caisse sera pleine. Et celle du chantier, qui dit : voici comment nous allons la remplir. La Casamance a déjà payé, un soir de septembre 2002, le prix de la négligence. Elle ne demande ni compassion ni promesses ; elle demande qu'on lui structure le montage financier, qu’ on lui donne le calendrier exact et la date signature. Un État ne dit pas « nous n'avons pas d'argent ». Un État dit : « voici comment nous allons le trouver ».

Malick SONKO

- Ancien Directeur de Cabinet du Ministre des transports aériens et du développement des infrastructures aéroportuaires

- ⁠Ancien Conseiller Spécial du Ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération

- ⁠Ancien Directeur Exécutif chargé de l’Administration et de la Stratégie à AIBD

- ⁠Ancien Conseiller Technique du Président Abdoulaye Wade

- ⁠Ancien Secrétaire général de l’ASPIT

- ⁠Ancien Président du Conseil d'Administration de l'ex FONDEF (3FPT)

⚡ Résumé express généré par IA, vérifié par la rédaction
- Le Premier ministre Al Aminou LO a déclaré le 8 septembre 2026 devant l'Assemblée nationale que le nouveau pont de Ziguinchor ne peut être lancé faute d'argent. - Le pont Émile Badiane, inauguré en février 1979 et long de 640 mètres, est fissuré et des véhicules y ont chuté dans le fleuve en 2019, 2021 et 2026. - Le 22 décembre 2025, le président de la République a annoncé à Tanaff une dotation de 25 milliards de francs CFA pour démarrer les travaux sur fonds propres.
Auteur: Malick SONKO
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Commentaires (21)

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    Boudody il y a 1 mois
    Cet article est-il écrit par Doudou Ka qui n'ose plus s'afficher dans comme avant . Depuis qu'une plainte contre lui depuis 2022 et en instructions au 6ème cabinet d'instruction est relancée. Il s'agit du rapport 593/SU et du RI 78. CE rapport retrace son voyage à Dubai avec une femme mariée SOUKEYNA Fille de mère RT de ZIG. A suivre
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    Sagna il y a 1 mois
    Que des balivernes. Arrêtez vos mensonges.
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    AAS il y a 1 mois
    Quel rapport avec le contenu du texte
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    Diatta il y a 1 mois
    Au lieu de chercher à alimenter les insinuations, concentrons-nous sur l’essentiel : les idées, les réalisations et la vision pour le Sénégal.

    Doudou Ka n’a pas besoin de polémiques permanentes pour exister. Son parcours, son expérience et son engagement parlent pour lui. Ceux qui ont des accusations sérieuses à formuler n’ont qu’à laisser les institutions compétentes faire leur travail, plutôt que de transformer les réseaux sociaux en tribunal.

    L’avenir politique se construit avec des projets, de la compétence et une vision. C’est sur ce terrain que nous attendons le débat.

    Le PGS avance. La dynamique continue. Rien ne pourra arrêter une conviction portée par le travail et l’ambition de bâtir un Sénégal plus grand. 🇸🇳
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    Youssou il y a 1 mois
    Doudou ka borom xam-xam bi
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    Abdou ndiaye il y a 1 mois
    Une vérité absolue mon frère
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    Sana camara il y a 1 mois
    Monsieur Malick Sonko, une tête pensante Du GRAND SÉNÉGAL. Homme fort du président Doudou ka.
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    Beye il y a 1 mois
    Mes sincères félicitations à Malick Sonko pour cette contribution de qualité au débat public.

    Au-delà des sensibilités et des appartenances politiques, il faut saluer les réflexions qui mettent en avant des solutions concrètes pour le développement de notre pays, particulièrement pour la Casamance et le projet du nouveau pont de Ziguinchor.

    Un texte documenté, argumenté et surtout porteur d’une conviction forte : un État ne doit pas seulement constater ses contraintes, il doit aussi savoir mobiliser les ressources et les intelligences nécessaires pour répondre aux urgences de la Nation.

    Bravo pour cette contribution au débat. Le Sénégal a besoin de plus d’idées, de compétence et de propositions concrètes.

    Félicitations encore, cher Malick.
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    LA Question il y a 1 mois
    Ce Gars lui même qu'à t'il fait de sa fortune amassée et de sa part de détournements faite soit disant de doudou KA. Ce Monsieur je l'ai connu depuis petit dans la politique et il n'en fait qu'en sa poche et maintenant c'est un larbin de DK. Honte à ce qui se dise ziguinchoirois.
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    Samb il y a 1 mois
    Au lieu de chercher à alimenter les insinuations, concentrons-nous sur l’essentiel : les idées, les réalisations et la vision pour le Sénégal.

    Doudou Ka n’a pas besoin de polémiques permanentes pour exister. Son parcours, son expérience et son engagement parlent pour lui. Ceux qui ont des accusations sérieuses à formuler n’ont qu’à laisser les institutions compétentes faire leur travail, plutôt que de transformer les réseaux sociaux en tribunal.

    L’avenir politique se construit avec des projets, de la compétence et une vision. C’est sur ce terrain que nous attendons le débat.

    Le PGS avance. La dynamique continue. Rien ne pourra arrêter une conviction portée par le travail et l’ambition de bâtir un Sénégal plus grand. 🇸🇳
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    Anonyme il y a 1 mois
    Belles idees de la generation dû concret. Merci Malik
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    fs il y a 1 mois
    un article remplit de mensonges, qu'est ce doudou ka peut apporter à wade? cet article est une insulte de notre intelligence
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    Pape Souleye Dabo il y a 1 mois
    Quand on arrive au pouvoir sans programme, ni vison, c’est le seul discours qu’on peut tenir. Nous avons un État qui tâtonne et la situation économique désastreuse que traverse notre pays en est l’illustration parfaite
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    Cheikh Bèye il y a 1 mois
    Mes félicitations à Malick Sonko pour cette contribution qui a le mérite de remettre au cœur du débat une question essentielle : comment un État peut-il transformer ses contraintes financières en solutions concrètes pour son développement ?

    Et sur ce terrain, il faut avoir le courage de reconnaître une chose : Doudou Ka possède une expérience et une expertise qui méritent d’être prises au sérieux.

    Son parcours montre qu’il ne s’est jamais contenté de dire : « nous n’avons pas d’argent ». Il a cherché des mécanismes permettant de mobiliser les ressources, de structurer des financements et de faire émerger des infrastructures stratégiques.

    C’est justement cette culture de l’ingénierie, de l’anticipation et du résultat que le Parti pour le Grand Sénégal (PGS) entend remettre au cœur de l’action publique.

    Le PGS ne défend pas Doudou Ka par simple fidélité politique. Nous défendons une vision du Sénégal : un Sénégal qui ne subit pas ses contraintes, mais qui transforme ses potentialités en opportunités ; un Sénégal qui ose investir, construire et préparer l’avenir.

    Le débat sur le pont de Ziguinchor illustre parfaitement cette différence de conception. Face à une urgence nationale, il ne suffit pas de constater que les caisses sont contraintes. Il faut mobiliser l’intelligence financière, les compétences nationales et les partenaires capables de faire aboutir le projet.

    Doudou Ka a démontré qu’il sait penser ce type de mécanismes. Le PGS porte aujourd’hui cette même exigence : passer du constat à l’action, de la contrainte à la solution, et de la promesse au résultat.

    La Casamance mérite un pont sécurisé. Le Sénégal mérite des infrastructures à la hauteur de ses ambitions. Et notre pays a besoin de dirigeants capables de transformer les problèmes en projets et les projets en réalisations.

    C’est cela, la politique que nous défendons au PGS.
    C’est cela, l’ambition portée par Doudou Ka.
    Un Sénégal plus grand, plus audacieux et surtout capable de construire son propre avenir.

    Le combat continue. Le PGS est en marche.
  • avatar
    Seydi il y a 1 mois
    Il faut le dire clairement : Doudou Ka n’a pas besoin qu’on réécrive son parcours pour lui reconnaître une compétence. Son expérience dans le financement, le montage de projets et l’ingénierie financière est précisément ce qui le distingue dans le débat public.

    L’intervention de Malick Sonko a le mérite de remettre les choses à leur place : un État sérieux ne doit pas se contenter de dire “nous n’avons pas d’argent”. Il doit chercher les mécanismes, mobiliser les partenaires, structurer les financements et trouver les solutions.

    C’est exactement cette logique que Doudou Ka défend.

    Et c’est également celle du Parti pour le Grand Sénégal (PGS) : nous refusons la politique du fatalisme, des excuses et de l’immobilisme. Nous voulons une politique fondée sur la compétence, l’anticipation, l’ingénierie et surtout les résultats.

    Pour la Casamance, notamment pour Ziguinchor, le débat est simple : nous ne demandons pas des discours, nous demandons des solutions. Le pont doit être financé, réalisé et livré dans des délais crédibles.

    À ceux qui cherchent à minimiser Doudou Ka, nous répondons simplement : on peut combattre un homme politiquement, mais on ne peut pas effacer son expérience ni ses compétences par des accusations ou des slogans.

    Doudou Ka a une vision. Le PGS porte cette vision. Et nous continuerons à la défendre avec conviction.

    Le Sénégal a besoin d’hommes capables de transformer les contraintes en solutions. C’est cette ambition que nous portons.

    Le PGS est en marche. Et le combat pour un Grand Sénégal continue.
  • avatar
    Coly il y a 1 mois
    Mes félicitations à Malick Sonko pour cette contribution. Elle a surtout le mérite de rappeler une vérité que certains détracteurs de Doudou Ka cherchent désespérément à faire oublier : la politique ne se résume pas aux attaques personnelles, elle se juge aussi à la capacité de proposer des solutions.

    À ceux qui passent leur temps à dénigrer Doudou Ka, nous posons une question simple : quelles solutions proposent-ils ? Critiquer est facile. Construire, financer et réaliser des infrastructures demande de la compétence, de l’expérience et une véritable vision.

    Doudou Ka, lui, a toujours défendu une approche fondée sur l’ingénierie, la mobilisation des ressources et la transformation des contraintes en opportunités. On peut contester ses choix politiques, mais on ne peut pas effacer son expertise à coups d’invectives et de procès d’intention.

    Le débat sur le pont de Ziguinchor est révélateur. Quand un État dit qu’il n’a pas d’argent, la vraie question n’est pas de chercher un coupable à insulter. La vraie question est : comment trouve-t-on les financements ?

    C’est précisément là que se mesure la différence entre ceux qui commentent les problèmes et ceux qui cherchent à les résoudre.

    Le PGS ne demande à personne de croire Doudou Ka sur parole. Nous demandons simplement que son expérience soit jugée sur ses compétences, ses propositions et sa capacité à porter une vision pour le Sénégal.

    À ses détracteurs, donc, un conseil : moins de bruit, plus de propositions. Moins d’attaques personnelles, plus de solutions. Moins de procès d’intention, plus de débat sur les idées.

    Parce qu’au final, les Sénégalais ne construiront pas leur avenir avec des insultes sur les réseaux sociaux. Ils le construiront avec des compétences, des financements, des projets et des résultats.

    C’est cette politique que défend Doudou Ka.
    C’est cette exigence que porte le PGS.

    Pendant que certains parlent, nous travaillons sur les solutions. Pendant que certains cherchent à salir, nous continuons à construire une vision.

    Le PGS est en marche. Et rien ne pourra arrêter une dynamique portée par la conviction, le travail et l’ambition de bâtir un Sénégal plus grand.
  • avatar
    Daouda Sow il y a 1 mois
    Une belle contribution M. Malick, l’expertise et l’ingénierie financière de M. Doudou Ka pourraient facilement aidé au montage financier pour la construction des infrastructures de taille au profit des populations de la casamance et de la république .
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    Dakarois il y a 1 mois
    Toujours vous que le mal
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    La vérité il y a 1 mois
    Mr Malick Sonko demande au Pm de nous mentir, nous endormir, nous faire rêver. Nous raconter des histoires, quoi.
  • avatar
    le mensonge il y a 1 mois
    Vérité, Ce que dit Malick , tous les gens doués de raison le comprennent : la dette bien utilisée créé la richesse .Si tu dois attendre d'économiser sou après sou pour construire ton immeuble, celui quia accès au crédit construira dix ans avant le sien .Et les locataires rembourseront pour lui son crédit , voire meme à construire un nouvel immeuble . Si le Sénégal a aujourd'hui des infrastructures de qualité que lui envient tous ses voisins , c'est surement à cause de la dette . Donc nous faire croire que la dette est un frein au developpement du pays est purement un mensonge
  • avatar
    @mado il y a 1 mois
    Ce sont ces montages financiers mal ficelés qui nous ont menés à cet endettement abyssale. Ces montages n'ont pas été bien structurés

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