CEMAC : Retrait des anciennes pièces de CFA
À compter du lundi 2 novembre 2026, les commerçants des six pays membres de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC) seront autorisés à refuser certaines catégories d'anciennes pièces de monnaie en francs CFA. La Banque des États de l'Afrique centrale (BEAC) a en effet acté le retrait définitif d'une vaste série de pièces de la circulation marchande.
C'est un tournant monétaire majeur pour l'Afrique centrale. La mesure arrêtée par la BEAC s'applique uniformément au Cameroun, à la Centrafrique, au Congo, au Gabon, à la Guinée équatoriale et au Tchad. Elle vise spécifiquement les coupures métalliques de 1, 5, 10, 25, 50, 100 et 500 francs CFA issues de ces anciennes séries d'émission.
Toutefois, les usagers et épargnants ne perdront pas la valeur de leurs avoirs. Une période de transition d'une durée d'un an est officiellement ouverte du 1er novembre 2026 au 31 octobre 2027. Jusqu'au 31 juillet 2027, l'échange contre des pièces des gammes plus récentes s'effectuera à titre gracieux auprès des banques commerciales, des établissements de microfinance et des guichets de la BEAC. Au cours des trois derniers mois de la procédure, seule la banque centrale demeura habilitée à réaliser les opérations de conversion. Passé le 31 octobre 2027, ces valeurs n'auront plus aucun cours légal et ne pourront plus être échangées.
Harmoniser la masse monétaire et éradiquer le trafic de métal
À travers ce nettoyage monétaire, la BEAC ambitionne de restreindre la circulation marchande aux seules gammes contemporaines produites en 2006 et en 2024. L'institution d'émission entend également porter un coup d'arrêt à la pratique illégale du métayage et de la fonte des anciennes pièces, dont le métal précieux est fréquemment revendu sur le marché noir à un prix supérieur à la valeur faciale de la monnaie.
Un plan massif pour résorber la pénurie de petite monnaie
Par cette opération, la banque centrale cherche en outre à remédier à la rareté récurrente de la petite monnaie, un phénomène qui paralyse le quotidien des transactions de proximité dans la sous-région. Pour fluidifier le commerce de détail, l'institut d'émission prévoit d'injecter 500 millions de nouvelles pièces par an, avec pour objectif d'atteindre un stock de trois milliards de pièces en circulation à l'horizon 2030.
Commentaires (2)
Matar Traoré a démissionné le 7 octobre 2026 de son poste de Secrétaire général de l'Agence sénégalaise de la Couverture sanitaire universelle (SEN-CSU).
Les faits clés :
• L'annonce surprise : Il a annoncé sa démission en pleine cérémonie de passation de service entre le DG sortant et le DG entrant, à la surprise générale et sans en avoir informé à l'avance la direction ou le personnel.
• Les raisons invoquées : Il a qualifié sa décision de « choix personnel et conforme à ses convictions », précisant que son départ n'a « rien à voir avec la nouvelle direction, ni avec le personnel ».
• La transition : Il a expliqué avoir assuré la stabilité de l'Agence pendant la période de transition (« la bonne attitude quand il y a un changement, c'est de maintenir le bateau ») et a assuré son successeur de sa pleine disponibilité.
• Appel à la continuité : Il a insisté pour que le travail réalisé ces dernières années avec les équipes soit préservé et consolidé.
LES VRAIES RAISONS :
Matar Traoré serait à l‘origine de plusieurs détournements de ressources publiques et sa démission précipitée ne serait qu‘une FUITE EN AVANT afin de retourner le plus rapidement en France et essayer d‘échapper à la justice sénégalaise.
Que l‘Etat creuse cette piste davantage, les casseroles seraient énormes….
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