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DPG du Premier ministre : Les éclairages du juriste Mouhamadou Moustapha Sy sur le bras de fer entre l'Exécutif et le Législatif

Auteur: Sokhna Faty Isseu SAMB

DPG du Premier ministre : Les éclairages du juriste Mouhamadou Moustapha Sy sur le bras de fer entre l'Exécutif et le Législatif

DPG du Premier ministre : Les éclairages du juriste Mouhamadou Moustapha Sy sur le bras de fer entre l'Exécutif et le Législatif

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Le débat autour de la date de la Déclaration de Politique Générale (DPG) du Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô suscite une vive controverse entre la l'Executif et le Bureau de l'Assemblée nationale. Pour éclairer l'opinion sur la régularité des procédures engagées, le juriste Mouhamadou Moustapha Sy livre une analyse détaillée des compétences respectives du Président de la République et de la représentation nationale.

Une dualité de compétences juridiques

À la question de savoir si l'Assemblée nationale détient le pouvoir exclusif de fixer la date de la plénière, le juriste apporte une nuance fondamentale : « Dire que l'Assemblée décide seule serait excessif. Chaque institution intervient à une étape différente de la procédure. » Si le chef de l'État, Bassirou Diomaye Faye, a légitimement usé de sa prérogative constitutionnelle en convoquant la session extraordinaire par le décret n° 2026-1530 à compter du 1ᵉʳ septembre 2026, la fixation du calendrier des débats demeure une attribution parlementaire.

Selon le juriste, l'organisation de la séance plénière doit « ensuite être arrêtée selon la procédure parlementaire, notamment par la Conférence des présidents, conformément aux articles 22 et 77 du Règlement intérieur. »

Ouverture de session et calendrier des travaux

Le juriste précise que le décret présidentiel actant l'ouverture de la session au 1ᵉʳ septembre à 10 heures n'impose pas la tenue immédiate du grand oral du Premier ministre le jour même. « Convoquer une session le 1er septembre ne signifie pas automatiquement que tous les travaux prévus à l'ordre du jour doivent être exécutés ce même jour », soulignant que cette première séance est traditionnellement réservée aux formalités administratives.

Concernant le délai d'organisation, Mouhamadou Moustapha Sy rappelle que l'article 109 du Règlement intérieur prévoit que l'Assemblée doit être informée « au moins huit jours avant la date retenue pour la DPG. » La divergence réside dans l'application de ce texte : « Le délai de huit jours existe dans le règlement. Le débat porte surtout sur son point de départ et sur la manière dont il doit être appliqué dans cette situation particulière. »

Valeur de la correspondance de la Primature

Pour ce qui est de la lettre transmise le 24 août par la Primature informant de la disponibilité du chef du gouvernement pour le 1ᵉʳ septembre à 9 heures, l'analyste rappelle que « cette correspondance manifeste la volonté et la disponibilité du Premier ministre, mais elle ne constitue pas, à elle seule, l'acte juridique qui fixe la date de la séance parlementaire. »

Un appel au respect des règles institutionnelles

En conclusion, Mouhamadou Moustapha Sy invite à une lecture apaisée des textes constitutionnels et réglementaires : « Il ne faut pas transformer une question de procédure en conflit entre institutions. Le Président a un pouvoir de convocation, l'Assemblée a ses propres règles de fonctionnement, et le Premier ministre a l'obligation constitutionnelle de présenter sa DPG. » Selon lui, « le plus important maintenant est de trouver, dans le respect de la Constitution et du Règlement intérieur, une solution qui permet la tenue sereine de cette DPG. »

⚡ Résumé express généré par IA, vérifié par la rédaction
- Le juriste Mouhamadou Moustapha Sy explique que le Président de la République a légitimement convoqué la session extraordinaire par décret au 1ᵉʳ septembre, mais que la fixation du calendrier des débats reste une attribution de l'Assemblée nationale selon les articles 22 et 77 du Règlement intérieur. - L'ouverture de session le 1ᵉʳ septembre n'impose pas la tenue immédiate de la Déclaration de Politique Générale du Premier ministre le même jour, la première séance étant traditionnellement réservée aux formalités administratives. - Selon l'article 109 du Règlement intérieur, l'Assemblée doit être informée au moins huit jours avant la date retenue pour la DPG, et la controverse porte sur le point de départ et l'application de ce délai dans cette situation particulière.
Auteur: Sokhna Faty Isseu SAMB
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Commentaires (13)

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    Ffff il y a 2 mois
    Finalement du verbiage sans rien dire ! Quelle est votre position précise sur la polémique ? On attendra !
    L’article 109 dit que l’assemblée doit être informée huit jours avant la date retenue . Ce qui a été fait . Et le président a convoqué la session extraordinaire. Donc dans ces huit jours ( du 25 août au 01 septembre ), l’assemblée devait prendre toutes ses dispositions ( réunion de quorum , conférences des présidents etc ). Le 1 septembre, la DPG devait se tenir puisque l’assemblée a été avisée huit jours avant .. Les procédures parlementaire et administrative dont nous parle ce pseudo juriste , devaient être faites entre le 25 août et le 1 septembre. Car c’est la loi qui impose l’Assemblee de se soumette à la DPG dans huit jours aores qu’elle a été informée !
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    A_ il y a 2 mois
    Vous etes betes ou vous faites semblant.
    Dans la procedure la primature n'en fait pas partie; le lettre du 1er ministre n'a aucune valeur dans la procedure mais plutot la convocation de la session extraordinaire par le president. Et vous ne comprenez pas quoi dans l'assemblee doit etre informee...??
    Il n'y a pas de conflit juste un respect des textes de part et d'autre
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    Yay il y a 2 mois
    Vous ne semblez pas lire cette contribution claire et limpide. AN n'est pas tenue de recevoir le PM le 1 septembre pour la DPG tapalei bakhoul
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    Vamos il y a 2 mois
    Wakhlène deug. Bras de fer amougi. Exécutif nékoul ci deug c tout.
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    CRT il y a 2 mois
    Qui voit un éclairage dans ce charabia ?
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    Didier il y a 2 mois
    Vraiment encore un article pour ne rien dire !!! La cacophonie vient de l'exécutif, il n'y a rien d'autre à dire
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    Serére égal juif il y a 2 mois
    Tant qu’on ne fera pas comme la Guinée ou les traîtres peuls ne seront jamais élus,nous allons continuer à tourner en rond .Au Sénégal a plusieurs reprises nous avons eu à confier notre destinée aux serere mais force est de connaître à part trahir il ne savent que formater des complots politiques…Tout cela relève des erreurs de Sonko,Diomaye n’a pas de légitimité,Diomaye n’a pas d’éloquence,Diomaye a une élocution villageoise ,Diomaye est moche et pour couronner le tout Diomaye fait partie d’une ethnie de traître et lâches !
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    Deugg la vérité il y a 2 mois
    Expert par ci
    Expert par là
    Professeur par ci
    Professeur par là (. alors qu’il s’agit parfois d’assistant, le niveau le plus bas)
    Méfiez vous de ceux qui aiment parader dans la presse.
    Ils sont très loin d’être des modèles de rigueur scientifique
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    Nabil il y a 2 mois
    Au senegal, les exprrts rendent flous plus qu ils n expliquent. Mefiez vous des experts. Au senegal, dès que vous appelez quelqu un expert, il pense tout de suite qu il peut et doit expliquer meme si c est rn dehors de son.expetise. C est pourquoi on voit tres souvent un historien ewpert en economie ou finance, un financier ewpert en sante
  • Il n y a aucun bras de fer. Le 1 ministre a annoncé sa disponibilité a partir de 1 septembre. L assemblée n a qu a choisir une date et c est tout. D ailleurs ses déclarations de politiques générales n intéresse pas vraiment les sénégalais et pire avec un comedien au perchoir l spectacle sera au rendez parceque les députés moutons vont faire vibrer la salle.
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    Yaw il y a 2 mois
    Mon cher tu vas encore devoir souffrir. Le sieur au percoir va demeurer jusqu'en 2029 et puis sera ton président
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    Ndeye il y a 2 mois
    Pendant ce temps le Sénégal est plus une république et personne ne bronche on préfère s'attaquer au président de l'assemblée nationale parce qu'il s'appelle ousmane sonko. Un pays où l'élection législative est retardée express par ce traitre indigne qui ne maîtrise pas cette fonction de chef de l'état.

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