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« Une majorité politique ne vaut pas permis de tout faire » : Mary Teuw Niane revient à la charge !

Auteur: Ablaye Gadiaga Sarr

« Une majorité politique ne vaut pas permis de tout faire » : Mary Teuw Niane revient à la charge !

« Une majorité politique ne vaut pas permis de tout faire » : Mary Teuw Niane revient à la charge !

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À la suite de son texte intitulé « Imposteur » et qui avait créé une vive polémique, le ministre directeur de cabinet du président de la République, Mary Teuw Niane, a effectué une nouvelle sortie pour, cette fois-ci, défendre la posture du chef de l’État face aux récentes tensions institutionnelles. Dans une tribune intitulée « L’élégance républicaine », il rappelle le rôle constitutionnel du président de la République et insiste sur la nécessité de préserver l’équilibre des institutions.

​Selon lui, le président de la République n’est pas un acteur politique ordinaire, mais le garant de la Constitution, du fonctionnement régulier des institutions et de l’unité nationale. « Il faut parfois rappeler les évidences lorsque la passion politique finit par les recouvrir. Au Sénégal, chez nous, le Président de la République n’est pas un acteur institutionnel parmi d’autres. La Constitution lui confie une responsabilité singulière : il en est le gardien, le garant du fonctionnement régulier des institutions et l’incarnation de l’unité nationale. Ce n’est ni un privilège ni une faveur. C’est une charge. Et une charge impose parfois de résister », dit-il.

​À ce titre, affirme-t-il, le chef de l’État a le devoir d’intervenir lorsque les fondements de la République lui semblent menacés, notamment en privilégiant le recours au droit et aux institutions compétentes.

​Le ministre directeur de cabinet souligne que face à certaines initiatives parlementaires qu’il juge susceptibles de bouleverser l’architecture institutionnelle, le Président Bassirou Diomaye Faye a choisi la voie du droit en saisissant le Conseil constitutionnel, plutôt que d’engager un rapport de force politique.

​« Devant l’entêtement de ceux qui semblent vouloir faire d’une majorité parlementaire usurpée l’instrument d’une déconstruction de l’architecture républicaine, il a choisi le droit. Il a saisi le Conseil constitutionnel. Pas de passage en force. Pas de brutalité institutionnelle. Pas de contournement de la représentation nationale. Le droit. Le juge. La Constitution. Et le juge constitutionnel a tranché », affirme-t-il.

​Dans son argumentaire, Mary Teuw Niane rappelle que « la majorité parlementaire, même revendiquée avec force, n’est pas la Constitution » et qu’« une victoire électorale ne donne pas la propriété de l’État». Il insiste sur le fait que, dans un État de droit, même les majorités politiques doivent respecter les limites fixées par la Loi fondamentale.

​« Aucune majorité politique ne vaut permis de tout faire. Dans une République véritable, même les vainqueurs ont des limites. Et c’est précisément pour cela que le Conseil constitutionnel existe », rappelle-t-il.

​Le ministre met également en avant le rôle du Conseil constitutionnel, qu’il décrit comme un rempart essentiel de la démocratie. Selon lui, cette institution n’est ni l’alliée du président de la République ni l’adversaire du Parlement, mais le gardien juridictionnel de la Constitution, celui qui rappelle que la politique ne peut pas tout, que la majorité ne peut pas tout et que l’urgence politique ne saurait abolir la règle de droit.

​« Ses décisions peuvent déplaire. Elles peuvent contrarier les ambitions du moment. Elles peuvent même provoquer la colère de ceux qui avaient cru leur victoire définitive. Mais une Constitution n’est pas faite pour être respectée uniquement lorsqu’elle nous arrange. C’est lorsque le pouvoir rencontre une limite que l’on mesure la solidité d’une République. Voilà pourquoi le rôle du président de la République doit être compris à sa juste mesure », précise-t-il.

​Pour Mary Teuw Niane, le chef de l’État n’a pas à être le spectateur silencieux des convulsions institutionnelles. Il trouve qu'il doit exercer pleinement son autorité. Mais, souligne-t-il, une autorité constitutionnelle, jamais arbitraire ; une autorité ferme, sans brutalité, vigilante, sans fébrilité ; une autorité déterminée, sans dérapage.

​Mary Teuw Niane appelle à un retour à « l’élégance républicaine », fondée sur le respect des institutions, la séparation des pouvoirs et la soumission de tous, gouvernants comme élus, à la Constitution.

​« L’élégance républicaine, c’est cela : la force qui accepte de s’incliner devant le droit. C’est savoir qu’un parti n’est pas l’État. Qu’une majorité n’est pas la Nation. Qu’un mandat n’est pas une licence. Et qu’une victoire électorale, aussi éclatante soit-elle, demeure une victoire politique, jamais un droit de propriété sur la République. Chez nous, il faut retrouver cette hauteur », réaffirme-t-il.

​Selon Mary Teuw Niane, la politique peut être rude, le débat peut être vif et les désaccords peuvent être profonds. Mais, souligne-t-il, il existe une ligne rouge que personne ne devrait franchir : celle qui transforme la conquête du pouvoir en conquête des institutions.

​« La République ne se conquiert pas. Elle ne se possède pas. Elle se sert. Et servir la République, c’est accepter ses règles lorsqu’elles nous favorisent comme lorsqu’elles nous contrarient », confie-t-il.

​Mary Teuw Niane ajoute que lorsque le président de la République exerce la mission que la Constitution lui assigne, lorsqu’il défend l’équilibre des institutions et choisit le recours au juge plutôt que le rapport de force, le soutenir ne revient pas nécessairement à prendre parti pour un homme.

​Pour lui, c'est plutôt prendre parti pour une conception de l’État. Il parle d'une conception dans laquelle le pouvoir est fort, mais pas sans limites ; d'une conception dans laquelle le Parlement est souverain dans son domaine, mais pas au-dessus de la Constitution ; d'une conception dans laquelle le juge constitutionnel n’est ni un obstacle ni un adversaire, mais l’un des remparts de notre démocratie.

​Mary Teuw Niane parle surtout d'une conception dans laquelle le président de la République assume pleinement ce que la Constitution attend de lui : garder la Constitution, garantir les institutions et tenir debout l’État lorsque la tempête politique se lève.

​Il trouve que c’est cela l’élégance républicaine, mais pas la faiblesse, ni la complaisance ou le silence. Il croit plutôt que c'est l’autorité maîtrisée, la fermeté sans brutalité, le pouvoir soumis au droit et la République placée au-dessus de tous.

⚡ Résumé express généré par IA, vérifié par la rédaction
- Mary Teuw Niane publie une nouvelle tribune intitulée « L’élégance républicaine » pour défendre le rôle constitutionnel du président de la République face aux tensions institutionnelles. - Il affirme que le président Bassirou Diomaye Faye a saisi le Conseil constitutionnel plutôt que d’engager un rapport de force, et que « aucune majorité politique ne vaut permis de tout faire ». - Il appelle au respect des institutions et de la Constitution, soulignant que « la République ne se conquiert pas, elle se sert ».
Auteur: Ablaye Gadiaga Sarr
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Commentaires (41)

Trier par :
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    Issa26 ⭐ Top commentaire il y a 2 mois
    Il passait son temps à courtiser Sonko ndeyssane. Nitt mo leundeum
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    Il est comme ça il y a 2 mois
    Leundeumul dée. C'est vous qui ne connaissez rien à la vie. Yeen dan leeni nax rek. Vous devez vraiment être les rois des idiots.
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    Khoudia il y a 2 mois
    Ce monsieur pour défendre ses intérêts crypto personnels évoque l’état de droit et la constitution, alors qu’il se dévoile au grand jour. Il n’a jamais gagné un bureau de vote dans toute sa carrière politique.
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    Teuw il y a 2 mois
    Le programme « Diomaye Président » était pourtant sans ambiguïté sur les fonds politiques : il promettait leur suppression au profit de fonds spéciaux, votés par l’Assemblée nationale, destinés aux opérations ultra-sensibles, avec surtout un mécanisme de contrôle spécifique et a posteriori associant majorité, opposition et magistrats de la Cour des comptes.
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    Teuww il y a 2 mois
    Mary teuw tu ne sais pas ce que signifie une démocratie alors, quand tu as une majorité politique et que tu portes la légitimité populaire, tu as tout droit, c'est la majorité des sénégalais qui décident, un PR qui est sûr même de ne plus être supporté par la majorité, devrait aussitôt démissionner par décence, il n'est pas bon de gouverner des gens qui ne veulent plus de vous et surtout qui n'ont jamais voulu de vous, un abdourahmane diouf par exemple, n'a jamais été choisi par les sénégalais nulle part ainsi que toute cette panoplie de transhumants, diomaye nous les a imposés mais on les enlèvera tous un par un comme d'habitude, le moment venu, le coup d'Etat démocratique sera éphémère.
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    Mathématicien devenu Politicien il y a 2 mois
    Vous êtes devenu loin du Peuple aujourd'hui M. Le Directeur du Cabinet et vous n'êtes pas un bon Conseiller du Président Diomaye. Et puis, il faut laisser le Droit aux juristes.
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    papis il y a 2 mois
    En tout cas les senegalais savent tout profite bien mais en 2029 vous aller rendre compte
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    Inc55 il y a 2 mois
    Eh voila, l'imposteur est de retour!
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    Le vieux du quartier il y a 2 mois
    Leurs sorties, n'est rien d'autre que du vide, ils ne veulent pas aller aux elections, et cherchent des blocages...et pour dire le mot...crise constitutionnelle.
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    Malick F il y a 2 mois
    Bravo professeur, pour votre rappel magistral et judicieux. Oui, nous vous avons entendu et compris. Ensemble encourageons vivement les ralliements à PR Diomaye , à KIIRAAY et aux valeurs constitutionnelles républicaines. Des gens doués d’imagination, d’intelligence, des bosseurs chevronnés, patriotes, compétents et brillants. Tout en eux traduit la marque d’un sceau de courage, de sérieux et de maturité; Des hommes et des femmes parvenus à toutes les aptitudes pour gouverner avec succès émérite. Non au freluquet arrogant, erratique, qui brasse le vent et le vide, la haine et la violence, au cerveau engourdi, embrumé comme aviné, toujours dans l’erreur, l’égarement, l’empressement et le forcing au forceps.
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    Faramaren 2 fois il y a 2 mois
    🤣🤣🤣🤣 professeur la prochaine fois il faudra ecrire plus simple...ce niveau est trop élevé pour les pastefiens et leurs 4000 cadres......
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    Amadou il y a 2 mois
    Tu n'as rien dans la tête, il suffit de 3 phrases pour t'émerveiller. Génération tiktok
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    Kirayiste il y a 2 mois
    Tu es un imposteur tu dois te taire amo sakh diom tu es un faiseur de sales boulots ta place n’est pas au palais le palais c’est les personnes propres et saint d’esprit
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    Le fou du village il y a 2 mois
    @Le fou du village  Le palais sous diomaye le traître ne peut renfermer que ce genre de mystificateur institutionnel. Voilà des gens qui ont décidé de falsifier la volonté populaire par le mensonge, la calomnie et la manipulation à outrance. Qui se ressemblent s'assemblent ! Tous de vils imposteurs...
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    Diagne il y a 2 mois
    Cher compatriotes s il vous plaît ne commentez pas les écrits de ce vampire il est mort politiquement et la il veut ce faire un refaire un un nom en passant par vous les pastefiens ne l accepter pas
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    Amad il y a 2 mois
    Il bouffe à tous les rateliers lui, un transhumant au nom de la République.
    Diomaye est vraiment entouré de vauriens avec une mentalité d'esclave
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    Le frenchy il y a 2 mois
    Un étudiant - un ordinateur
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    Zorro il y a 2 mois
    Encore petit monsieur de retour tu paie rien pour attendre non seulement tu as saboté le système universitaire avec la méthode LMD mais aussi s'expliquer sur le programme un étudiant un ordinateur monsieur imposteur.
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    Le républicain il y a 2 mois
    Encore lui franchement Marie may yal Sénégalais niou noyi.
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    Soumare il y a 2 mois
    Tu t'est disqualifié après tes insulte tu vaux plus rien Aux yeux des Sénégalais imposteur que vous êtes Si le président n'est pas content de l'assemblée qu'il trouve des couilles pour le dissoudre Sonko l'a dis il n'a qu'à dissoudre l'assemblée et on ira aux élections point mais en attendant l'assemblée fera son boulot et tiendra ces promesses électorales vieux pourris
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    Karim-USA il y a 2 mois
    Quand il était ministre de l’Enseignement Supérieur, des étudiants sont morts et c’est des choses qui n’arrivent dans aucun pays digne. Ce type a passé toute sa vie à apprendre et enseigner les mathématiques et maintenant, brusquement, il veut nous dire comment diriger un pays alors qu’il ne connait rien de rien. C’est comme ke frère du Mbalakh qui a passé toute sa vie à étudier le chant et la danse et maintenant comme les singes ont accordé une licence de télé à son frère, il veut nous dire comment diriger un pays. Personnellement, pour la première fois de ma vie, je regrette d’être noir, pas à cause de ma couleur de peau mais à cause du comportement animal de l’homme noir. On est les champions du monde de la traîtrise, de la lâcheté, de l’ignorance et de la bassesse et on va se battre pour léguer un pays normal avec de vrais êtres humains à nos enfanfs.
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    Deb il y a 2 mois
    Justement. Le respect du droit ne consiste pas seulement à utiliser les procédures prévues par la Constitution. Il consiste aussi à respecter l’esprit de la séparation des pouvoirs. Si chaque fois que le Parlement tente de contrôler l’exécutif, on trouve un mécanisme juridique permettant de neutraliser son action, alors il faut se demander si le droit sert encore à équilibrer les pouvoirs ou s’il sert à en protéger un contre les autres.

    La question n’est donc pas de savoir si le président utilise la force ou le droit. La vraie question est de savoir si le droit fonctionne comme un instrument de limitation du pouvoir ou comme un instrument permettant au pouvoir de contourner les contre-pouvoirs.

    Une démocratie ne se résume pas au fait de respecter les procédures. Il faut aussi que les institutions disposent réellement des moyens d’exercer leurs fonctions. Sinon, on peut avoir un système parfaitement légal dans la forme, mais dans lequel l’équilibre des pouvoirs est progressivement vidé de sa substance.
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    Damien il y a 2 mois
    La république n’est pas un enclos et les leaders politiques doivent le savoir
    La république est sacrée et personne n a le droit de piétiner les fondamentaux de la république
    Le fait de gagner des élections n est pas un titre de propriété de la république car les hommes passent mais les institutions demeurent
    Tout leader politique qui essaie qui de piétiner les institutions doit être remis à sa place car un état doit être fort et ferme
    À bon entendeur salut
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    Amadou il y a 2 mois
    La république, c'est la gouvernance par le peuple. Vous confondez avec la royauté qui est elle sacrée.
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    Ibrahim il y a 2 mois
    Force restera à la volonté populaire. Vos élucubrations de mystificateurs et de lèche-culs institutionnels n'y feront absolument rien du tout si ce n'est de retarder ce pays de quelques années de plus.
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    Ndamli il y a 2 mois
    Un contre feux nauséabond et politicien Mr Niane. Rien de nouveau les institutions de la République fonctionnent, voilà tout ce que vous dites, rien de moins rien de plus. Le législatif, le judiciaire et l'exécutif chacun à sa manière et son style, la séparation étanche respectée.
    Cela les citoyens sénégalais aguerris l'ont compris et cela ne date pas d'hier. Ces citoyens en sont garants aussi comme toujours avant et après vous.
    Le sujet à traiter est la qualité de vie des sénégalais à l'aune de l'ajustement structurel morbide que vous voulez inculquer aux sénégalais. Là est le débat où l'on vous attend malheureusement.
    Vous aurez tous remarquer que les membres du nouveau parti mort né, bien engoncés dans leurs privilèges, évitent superbement, sans aucune subtilité de parler de la vie chère des concitoyens sénégalais. Ils fuient le sujet comme la peste. Et dans la même veine et avec le même flegme ils imaginent des scenari de crises institutionnelles qui n'existent que dans leurs têtes. Ils l'appellent de leurs vœux avec une régularité déconcertante. Attention cela traduit des intentions mauvaises pour le peuple.
    Mais pour votre gouverne sachez que les sénégalais ont atteint la maturité nécessaire à sentir et se prémunir de politiciens obnubilés par les privilèges, prêts à tout pour se maintenir à des stations politiques avantageuses, même à semer le chaos pour se maintenir. Et il est de plus en plus évident que nous en avons une toute nouvelle classe de dictateurs de la pensée avant de passer à l'acte. Cela n'a jamais prospérer au Sénégal et ce n'est pas demain la veille.
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    Patriote il y a 2 mois
    Il a encore raté l'occasion de la boucler. Il est devenu vraiment ridicule. Il est foutu et ne va plus redevenir comme avant. Une fois que tu l'as perdue, la crédibilité ou la confiance n'est pas facile à racheter. A beau vouloir revenir dans la scène, on se ridiculise davantage. Les discours, les publications , c'est comme un coup d'épée dans l'eau.
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    Tidinane il y a 2 mois
    Vraiment cet hypocrite,symbole de l’intellectuel malhonnète doit faire profil bas et raser les murs au lieu de nous pomper l’air avec ses histoires à faire dormir debout.Lui qui,toute honte bue,pour des prébendes à la présidence s’offre pieds et mains liés pour se fondre dans un parti politique sans programme,ni doctrine,ni charte,ni idéologie...Il est vraiment ridicule en cherchant coûte que coûte à noyer le poisson avec son cirque
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    GR il y a 2 mois
    Ne remarquez vous pas mon frère la poutre qui vous bombe les paupières aulieu de te moquer du bâton dans l'œil de ton ex camarade.Le décret organisationnel des élections qu'on thésaurise ça rime à quoi selon vous. L'AN à bon dos maintenant qu'elle joue sa partition démocratique on n'en veut plus et on le traite de trouble maker et de Mussolini. Pov galsene
  • avatar
    GR il y a 2 mois
    remarquez vous pas mon frère la poutre qui vous bombe les paupières aulieu de te moquer du bâton dans l'œil de ton ex camarade.Le décret organisationnel des élections qu'on thésaurise ça rime à quoi selon vous. L' AN à bon dos maintenant qu'elle joue sa partition démocratique on n'en veut plus et on le traite de trouble maker et de Mussolini. Pov galsene
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    Cope il y a 2 mois
    Mary yeuw = bourgeoisie= Corrupti woorre. Sont mauvais
  • avatar
    Modou Modou allemand il y a 2 mois
    "Être démocrate, c'est être délivré de la peur, ne pas craindre ceux qui professent des opinions différentes, ceux qui parlent une langue différente ou appartiennent à une race différente,ne pas redouter la révolution, les conspirations, les ruses d'un ennemi, sa propagande et, d'une façon générale, tous les dangers imaginaires engendrés par la peur." Istvàn Bibò
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    tout dit il y a 2 mois
    vous avez le parti le plus grand du sénégal non ? gère bien ton salaire;;;; c bien mathématicien.
    il est la honte des mathématiciens :-( n'importe quoi
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    Le Vrai il y a 2 mois
    Khana vous n'avez pas de photo de Diomaye en toile de fonds?
  • avatar
    Baye Cheikh il y a 2 mois
    Mérite t-il une réponse ou un débat ? Je ne pense pas. Un SDF politique qui a ete militant dans toutes les chapelles politiques de ce pays en se réclamant successivement de toutes les idéologies, ne le mérite pas.
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    Niteu leundeum il y a 2 mois
    Personnellement cet homme m'a déçu
  • avatar
    Un passant il y a 2 mois
    Ah, les 4.000 moutons ...

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