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Dans les coulisses du pouvoir : Ce que révèlent vraiment les communiqués du Conseil des ministres

Auteur: Aïcha FALL

Dans les coulisses du pouvoir : Ce que révèlent vraiment les communiqués du Conseil des ministres

Dans les coulisses du pouvoir : Ce que révèlent vraiment les communiqués du Conseil des ministres

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Deux projets de décret sur la sécurité privée, une série de nominations dans l’administration, des instructions sur la rentrée scolaire, les universités, la recherche scientifique et un point consacré à la campagne agricole 2026-2027. La réunion du 29 juillet 2026, tenue au Palais de la République sous la présidence de Bassirou Diomaye Faye, montre assez bien ce qui se joue lors d’un Conseil des ministres sénégalais. Tout ce qui y est évoqué n’a pas la même valeur juridique et tout ce qui y est annoncé n’entre pas immédiatement en application, mais cette réunion constitue l’un des endroits où les orientations présidentielles, le travail gouvernemental, la préparation des textes et certaines nominations se rejoignent avant de produire leurs effets dans l’administration.

​Le Conseil des ministres est d’abord une réunion du Gouvernement sous l’autorité du chef de l’État. La Constitution sénégalaise prévoit que le président de la République préside le Conseil des ministres, tandis que le Premier ministre dirige et coordonne l’action gouvernementale. Les ministres y interviennent donc avec leurs dossiers, leurs projets de textes et leurs communications, mais la réunion s’inscrit dans une architecture exécutive où les responsabilités du Président et du Premier ministre restent distinctes.

​Depuis juin 2026, son rythme a d’ailleurs été modifié. Lors du Conseil du 5 juin, organisé après la formation du gouvernement dirigé par Ahmadou Al Aminou Mohamed Lo, le président de la République a annoncé que le Conseil des ministres se réunirait désormais tous les quinze jours. Entre deux séances doivent se tenir des conseils et réunions interministériels consacrés au cadrage, au suivi et à l’évaluation des politiques publiques, sous la direction du Premier ministre. Les réunions des 17 juin, 1er juillet, 16 juillet et 29 juillet permettent de retrouver ce nouveau rythme, même si celle du 16 juillet s’est exceptionnellement tenue un jeudi.

​Cette organisation éclaire une différence que les communiqués officiels ne permettent pas toujours de saisir au premier coup d’œil. Une politique publique n’est pas nécessairement conçue pendant les quelques heures passées autour de la table du Conseil. Une grande partie du travail a déjà été réalisée dans les ministères, entre administrations et lors des arbitrages conduits sous l’autorité du Premier ministre. Le Conseil intervient ensuite à un niveau où certains textes sont examinés et adoptés, où des orientations sont arrêtées et où le chef de l’État peut donner des instructions aux membres du Gouvernement.

​La réunion du 29 juillet fournit plusieurs exemples. Le ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage y a présenté une communication consacrée à la campagne agricole 2026-2027, tandis que le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique a rendu compte de la préparation de la campagne nationale de reboisement dont le lancement était prévu le 9 août. Ces communications permettent au Gouvernement de faire le point sur l’exécution d’une politique ou sur la préparation d’une opération nationale, sans constituer en elles-mêmes un nouveau texte de droit.

​Le Conseil a parallèlement examiné et adopté deux projets de décret. Le premier fixe les conditions d’exercice des activités de sécurité privée et le second, les règles d’organisation et de fonctionnement du Conseil de Régulation des Activités de Sécurité privée. La formulation utilisée dans le communiqué a ici son poids. Un projet de décret examiné et adopté en Conseil des ministres appartient au processus réglementaire, mais le communiqué de la réunion ne doit pas être confondu avec le décret lui-même. Pour connaître les dispositions juridiquement applicables, leur date d’entrée en vigueur ou les obligations exactes imposées aux acteurs concernés, il faut se reporter au texte signé et publié selon les règles prévues.

​Le même raisonnement vaut pour les projets de loi, à une différence majeure près. Leur adoption en Conseil des ministres ne signifie pas que la loi est adoptée. Le 17 juin 2026, le Gouvernement a ainsi examiné et adopté en Conseil le projet de loi de finances rectificative pour 2026, ainsi que le Document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle couvrant 2027 à 2029. Pour le projet de loi, le passage en Conseil constituait une étape gouvernementale avant la procédure parlementaire. Le pouvoir de voter la loi appartient ensuite à l’Assemblée nationale, selon les règles fixées par la Constitution.

​Cette distinction est fondamentale pour lire correctement les communiqués du mercredi. « Le Conseil a adopté un projet de loi » et « l’Assemblée nationale a adopté une loi » décrivent deux moments institutionnels différents. Dans le premier cas, l’exécutif arrête le texte qu’il souhaite porter devant le Parlement. Dans le second, les députés se sont prononcés dans le cadre de la procédure législative. Entre les deux peuvent intervenir l’examen en commission, les amendements et les débats en séance publique.

​Les nominations occupent une autre place dans ces réunions. Le 29 juillet, Mamadou Moustapha Dia, inspecteur des Impôts et des Domaines, a notamment été nommé directeur des Domaines, en remplacement d’Abdou Gning. D’autres nominations ont été annoncées dans plusieurs administrations. Là encore, le communiqué rend publique la décision prise, mais les nominations obéissent aux compétences attribuées par les textes aux différentes autorités. La Constitution donne notamment au président de la République le pouvoir de nommer aux emplois civils, tandis que certaines compétences peuvent être déléguées dans les conditions qu’elle prévoit.

​Le compte rendu d’un Conseil permet également de suivre la chaîne de commandement politique. Le 29 juillet, Bassirou Diomaye Faye a demandé au Gouvernement de prendre les dispositions logistiques et sécuritaires nécessaires à la tenue du 132e Magal de Touba, prévu le 2 août, avec des instructions portant notamment sur la circulation et la sécurité routières. Sur d’autres dossiers, le chef de l’État peut saisir directement le Premier ministre ou un ministre et fixer des échéances. Ces instructions donnent une direction à l’administration, mais leur concrétisation peut ensuite nécessiter un décret, un arrêté, une circulaire, une décision administrative, des crédits budgétaires ou plusieurs de ces instruments selon le dossier concerné.

​C’est également pour cette raison qu’un communiqué du Conseil des ministres mérite d’être lu dans la durée. Une instruction présidentielle peut être annoncée un mercredi, puis réapparaître quelques semaines ou quelques mois plus tard sous la forme d’un projet de loi, d’un décret, d’un programme budgétaire ou d’une mesure administrative. Comparer les comptes rendus successifs permet ainsi de suivre le passage d’une orientation politique vers sa mise en œuvre et, parfois, d’identifier les dossiers qui progressent moins rapidement que prévu.

​Le Conseil ne doit pas davantage être confondu avec les réunions interministérielles. Depuis la décision présidentielle du 5 juin 2026, celles-ci doivent notamment occuper l’intervalle entre les Conseils organisés tous les quinze jours. Présidées par le Premier ministre, elles peuvent réunir plusieurs ministères autour d’un dossier qui nécessite des arbitrages communs. Cette organisation permet de réserver le Conseil des ministres à un niveau de décision différent, après une partie du travail de coordination gouvernementale.

​Le communiqué publié à l’issue de chaque séance rassemble ainsi des actes de nature très différente. Une communication présidentielle fixe des orientations, une communication ministérielle rend compte d’un dossier, l’examen d’un projet de loi prépare son parcours vers l'Assemblée nationale, l'adoption d'un projet de décret participe à l'exercice du pouvoir réglementaire et les mesures individuelles concernent notamment les nominations. Les placer sous une même rubrique institutionnelle ne leur donne ni le même statut ni les mêmes conséquences.

​C’est sans doute la meilleure manière de lire ce rendez-vous de l’exécutif sénégalais. Le Conseil des ministres n’est pas l’endroit où toutes les décisions publiques sont conçues et il ne transforme pas chaque annonce en règle immédiatement applicable. Il constitue plutôt un point de convergence entre les arbitrages préparés en amont, les orientations du chef de l’État, la coordination conduite par le Premier ministre et les dossiers portés par les ministères. Le communiqué du 29 juillet 2026, avec ses deux projets de décret, ses communications sectorielles et ses nominations, offre ainsi une photographie du fonctionnement gouvernemental à un moment donné. Pour savoir ce que ces décisions produisent réellement, il faut ensuite suivre leur chemin dans les textes, le budget et l’administration.

⚡ Résumé express généré par IA, vérifié par la rédaction
- Le Conseil des ministres du 29 juillet 2026, présidé par Bassirou Diomaye Faye, a examiné et adopté deux projets de décret sur la sécurité privée, des nominations, et des communications sur la campagne agricole 2026-2027 et le reboisement. - Depuis juin 2026, le Conseil des ministres se réunit désormais tous les quinze jours, avec des conseils interministériels entre les séances sous la direction du Premier ministre. - L'adoption d'un projet de loi en Conseil des ministres ne constitue qu'une étape gouvernementale, le vote final revenant à l'Assemblée nationale, et les nominations annoncées obéissent aux compétences définies par les textes.
Auteur: Aïcha FALL
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Commentaires (30)

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    Le Sénégal ⭐ Top commentaire il y a 2 mois
    Senegal est un pays extraordinaire. Comment comprendre une personne qui se déplace, pour célébrérer la naissance du Prophète, en parcourant des kilomètres pour venir écouter un individu qui raconte des conneries pendant toute une nuit. En Afrique, l'ignorance entraine des situations irrationnelles. Dans les autres Etats musulmans 10 fois plus nombreux, on ne voit pas ce phénomène. Aller même jusqu'à avoir une femme qui a des disciples sur la base de la dance et tam tam uniquement. Extraordinaire.
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    pays il y a 2 mois
    plus de 60 ans ce pays est dans la pauvreté chronoque, tous les pays font des effoetts et adpirent au developpement. Un conseil consitutionnel qui devait jouer ce role d'aider les senegalais à aller dans ce sens mais helas est noyé dans ce systéme. Kou nekk interem rekk. Rien a faire on mérite notre etat de pauvreté. Le monde avance et les africains refusent d'avancer.
    Rien à espérer d'un pays dont les membres du conseil constiutionnel se soigent à l'hopital americain de Paris et s'en vantent même devant les cameras.
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    Thiey il y a 2 mois
    @pays  Le Conseil est dans le système uniquement parce que tu es du PASTEF. On vous a mis des œillères pour que quiconque n'abonde pas dans votre sens soit considéré comme étant du système. C'est du conditionnement mental. Il faut vous libérer.
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    Attention il y a 2 mois
    Attention à ne pas tomber dans la manipulation. On voit depuis un certain temps des commentaires attaquant les sérères attribués à des membres de pastef en commentaire. C’EST DE LA MANIIPULATION pour donner une mauvaise image du pastef et aliener une certaine ethnie à ce partie en faveur d’un autre. Pastef est rempli de sérères dignes qui n’ont rien en commun avec le gougnafier de la présidence. Je ne citerai que Marie Rose Faye ou Khadija Mahecor Diouf.
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    Emie il y a 2 mois
    Je me demande ce qu attend le président pour chasser les DG du pastef qui occupent encore des postes de responsabilité
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    Karim-USA il y a 2 mois
    C’est la trahison la plus répugnante de l’histoire moderne. Voler le suffrage des Sénégalais juste pour quelques années de jouissances dans le palais pendant lesquelles on se fout des Sénégalais mais on s'agenouille devant le colon français. Africain jaam leu ! La plupart des Africains n’ont pas peur d'aller en enfer à leur mort et pourtant ils ont peur de la France. Sur le plan psychologique, les chaînes de l’esclavage sont encore dans les têtes de certains nègres.
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    Proofreader il y a 2 mois
    @Karim-USA  Karim USA, TASFEP fait son travail au niveau de l'Assemblée nationale où il tente vaille que vaille d'annihiler les efforts du Gouvernement et c'est déjà cela de gagner avec une majorité confortable ! J'espère que les Sénégalais se sont enfin réveillés pour envoyer dans l'opposition ces députés qui obéissent au doigt et à l'oeil à leur gourou !
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    Ben waay il y a 2 mois
    S’il ne les virent pas, c’est eux qui le feront tomber. Il n’a qu’à les virements Dg, Sg, dage etc… Tous . Soit tu es avec Diolaye ou bien dehors. Sonko n’aurait eu aucun état d’âme, il les aurait tous virés
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    Karim-USA- con il y a 2 mois
    @Karim-USA  qu'est ce que la France , puissance économique, militaire et scientifique peut tirer d'un pays pauvre comme le Sénégal où la majorité des gens n'arrive meme pas à assurer leur trois repas quotidien ? Et tu fous quoi aux USA ? surement , livreur de pizzas
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    Nocomprende il y a 2 mois
    J'ai dit à la télé qu1 traitre reste un traitre.
    Après, j ai pris le nom de l autre pour me faire élire à sa place, en disant que lui c est moi.
    2 ans après je le chasse avec tous les siens et je tombe le masque en disant que lui c est lui moi c est moi et en disant à 54% des électeurs "mbeulé, c est moi que vous avez élu et je ne suis pas lui contrairement à ce que vous avez bêtement cru".
    C est quelle affaire ça ?
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    Proofreader il y a 2 mois
    Vous vous souvenez du PM Laurent Fabius avec sa fameuse formule :"Lui c'est lui, moi c'est moi", parlant du Président Mitterrand ? Chacun d'entre nous a sa propre personnalité ! On ne peut être à la remorque de quelq'un éternellement ! Allez ! Du vent !
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    DARWIN il y a 2 mois
    @Proofreader  Faux ! Cette phrase est de Louis Giscard d'Estaing, ancien député à l'Assemblée et qui était attaqué, comme Karim Wade à l'époque, sur le fait que son papa était Président. Il avait trouvé la bonne formule : "Lui, c'est lui. Moi, c'est Louis"
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    Sénégalais de la Diapora il y a 2 mois
    Diarama Diomaye ...Dokhalal le peuple est derriere vous Mr le President.
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    J-J-J. il y a 2 mois
    Regardez-moi ça,avec son portrait et apparence de commis aux services de l'hexagone . Thim ,honteux et indigne comme président d'un pays qui se dit indépendant en ce 21 ème siècle.
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    Oustaz Jacuzzi il y a 2 mois
    un client de bordel foireux , nul mais tres vorace de cfa et d'orifices déconseillés....on se marre dans les poubelles de cette planette
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    Le guide des traîtres il y a 2 mois
    Après Mamadou Dia,Diomaye nous confirme que les seréres sont des lâches
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    SENEWEB il y a 2 mois
    Seneweb qui censure les insultes mais qui laisse passer les injures racistes sur les serere. Je rappelle au gars qui se nomme boy dakar, lebou, boy town que nous avons eu trois presidents serere et un president ( macky sall), elevé et promu par les serere sur une population composé de plus 10 ethnies et où les serere ne sont pas majoritaires. Donc si tu étais intelligent, tu allais te poser les bonnes questions. S'il y'a trahison, c'est ton leader qui a choisi quelqu'un et qui le sabote pour qu'il ne puisse pas gouverner jusqu' à ce qu'une separation y advienne.
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    On ignores il y a 2 mois
    @SENEWEB, ne t'en fait pas, ceci ne peut altérer en rien l'honorabilité de cette ethnie. Laisses les chiens aboyer !
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    Oustaz Jacuzzi il y a 2 mois
    Addiction aux réseaux sociaux : accord entre des Etats américains et le groupe Meta, qui va payer plus de 16 milliards de dollars
    Meta a aussi accepté de procéder à des changements significatifs dans le calibrage de ses produits pour les jeunes. L’accord prévoit notamment la limitation par défaut, pour les moins de 18 ans, à deux heures par jour sur Instagram et Facebook cumulés, ainsi que le blocage de l’accès aux deux applications, hors messagerie, de minuit à 6 heures.
  • Diomay n a qu a balayer la racaille pastéfienne des directions et pca. Eux mêmes n ont pas honte, ils devaient démissionner a moins qu ils aient choisi Kiray au détriment du gourou du mbotay tasfép.
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    Oustaz Jacuzzi il y a 2 mois
    Au Népal et au Tibet, une crue dévastatrice fait au moins 98 morts et des centaines de disparus
    Des images diffusées par la police népalaise ont montré les eaux de la crue déferlant dans une rivière et emportant des maisons sur leur passage.
  • avatar
    Oustaz Jacuzzi il y a 2 mois
    Au Népal et au Tibet, une crue dévastatrice fait au moins 98 morts et des centaines de disparus
    Des images diffusées par la police népalaise ont montré les eaux de la crue déferlant dans une rivière et emportant des maisons sur leur passage.
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    Éloquence il y a 2 mois
    Le peuple a dit la date des élections et les éclaircissements de la caisse noire comme dafa haram deloqueu
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    papis il y a 2 mois
    pourquoi le conseil des ministres ne se tient plus. Cela fait 4 semaines maintenant

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