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«Climat de terreur» : Mamadou Ibra Kane liste les «sept péchés capitaux» de Sonko

Auteur: Senewebnews-RP

«Climat de terreur» : Mamadou Ibra Kane liste les «sept péchés capitaux» de Sonko

«Climat de terreur» : Mamadou Ibra Kane liste les «sept péchés capitaux» de Sonko

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Dans un texte publié ce lundi dans les colonnes de Wal fadjri, le journaliste Mamadou Ibra Kane a réservé un passage à Ousmane Sonko. Intitulé «Bâillonnement de la presse privée», le président du Conseil des diffuseurs et éditeurs de presse du Sénégal (CDEPS) y tacle celui qu’il désigne par «le Premier ministre démis», se gardant de prononcer son nom. Nous vous proposons l’extrait.

«Le Premier ministre démis a instauré un climat de terreur au Sénégal pendant plus de deux ans : emprisonnements arbitraires à la pelle de responsables politiques, de leaders d'opinions, de journalistes, irruption musclée des forces de l'ordre dans les rédactions, tentatives de fermeture de 381 médias selon les chiffres mêmes du ministère de la Communication, arrêt des chantiers dans le BTP, blocage des, paiements des dettes de l'Etat aux entreprises privées, discrédit du Sénégal auprès dés institutions financières internationales d'où le blocage des négociations avec le FMI, tâtonnements et incompétences dans la gestion des politiques publiques.

«Pour réaliser ces desseins machiavéliques, l'ancien Pm a même tenté de théoriser le Parti-Etat. Pour cela, il fallait faire taire toute velléité de résistance. Pour le nouveau régime et son gouvernement, depuis plus de deux ans, il fallait neutraliser la presse privée, dépeinte comme le suppôt de l'ancien régime, une mafia qui bénéficiait d'avantages indus, un regroupement de bandits fiscaux. Il fallait donc asphyxier économiquement et fiscalement la presse privée, la discréditer aux yeux de l'opinion, lui nier toute existence juridique qui ne serait pas validée par l'autorité administrative.

«Heureusement, les plus hautes institutions judiciaires ont permis de préserver l'Etat de droit. Jamais, dans l'histoire politique du Sénégal, un régime n'a subi autant de désaveux du Conseil constitutionnel (loi Cnrm [Conseil national de régulation des médias] retoquée), de la Cour suprême (trois arrêtés du ministre de la Communication annulés sur l'autorisation préalable pour créer un média). Les prisonniers politiques et d'opinions sont tous sortis des geôles, faute de preuves contre les graves accusations qui pesaient sur eux. La presse privée au Sénégal, en favorisant la diversité d'opinions, a incontestablement contribué aux alternances, à la stabilité politique et sociale, à la lutte contre les pandémies, au renforcement du sentiment national, à la vulgarisation des politiques publiques, à la promotion des langues et de la culture nationales, à la promotion de l'image positive du Sénégal à l'international, etc.

«C’est cet élan des médias qui a été brisé à l'avènement de la troisième alternance politique. Aujourd'hui, la presse privée, qui a subi de plein fouet les conséquences désastreuses de la pandémie du Covid-19, a été enfoncée dans la crise économique et sociale par le premier gouvernement de la troisième alternance politique. Les entreprises de la presse privée sont au bord de la banqueroute, vidées de leurs plus grandes compétences parties vers des cieux plus rémunérateurs. Les conséquences sociales sont tout aussi dramatiques pour les travailleurs du secteur des médias : licenciements économiques, gel des recrutements, arriérés de salaires de plus d'un an en moyenne, familles disloquées, enfants déscolarisés, perte de la couverture maladie, retards dans les cotisations pour la retraite...»

⚡ Résumé express généré par IA, vérifié par la rédaction
- Mamadou Ibra Kane accuse Ousmane Sonko d'avoir instauré un «climat de terreur» avec emprisonnements arbitraires, irruptions dans les rédactions et tentatives de fermeture de 381 médias. - Il dénonce le blocage des paiements de l'État aux entreprises privées, l'arrêt des chantiers dans le BTP et le discrédit du Sénégal auprès des institutions financières internationales. - La presse privée est décrite comme étant au bord de la banqueroute, avec des licenciements, des arriérés de salaires et des conséquences sociales dramatiques pour les travailleurs.
Auteur: Senewebnews-RP
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Commentaires (98)

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    Yaguar ⭐ Top commentaire il y a 3 mois
    19 millions par jour pendant 2 ans c’est ce que Sonko mettait dans sa poche en caisse noir dont il n’a même pas droit au moment ou des sénégalais souffrait, au moment ou des pastefiens de Ziguinchor n’arrivait pas a assurait le petit déjeuner . Un veritable vol organisait et une tromperie manifeste de la part de Sonko. Sur l’argent du contribuable
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    Dado il y a 3 mois
    Les néddo baddoum en veulent toujours à sonko qui a chassé maquis sale
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    Mor il y a 3 mois
    Ils vont finir par me convaincre que Sonko est l'homme qu'il faut à ce pays.
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    Redresseur il y a 3 mois
    Le seul corrupteur de la jeunesse et diffamateur du Sénégal a un nom que tout le monde connaît... Il a été jugé et condamné. Mohamed Lo, Boul Niou Wakh Lo waye.
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    Fanaye il y a 3 mois
    Petite correction importante : la photo utilisée n’est pas celle de Mamadou Ibra Kane, auteur de la tribune, mais celle de Mamoudou Ibra Kane. Ce sont deux journalistes différents. Merci de rectifier pour éviter la confusion.
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    Diadiack il y a 3 mois
    Objet : Signalement de tarification illicite aux urgences et dégradation des infrastructures de l'Hôpital de la Paix de Ziguinchor À l’attention de Monsieur/Madame l’Inspecteur Interne des Services de Santé Inspection Interne des Services (IISS) Ministère de la Santé et de l'Action sociale, Sénégal Monsieur/Madame l’Inspecteur, Par la présente, je sollicite votre haute bienveillance afin de porter à votre attention des dysfonctionnements financiers et infrastructurels graves constatés au sein de l’Hôpital de la Paix de Ziguinchor, un Établissement Public de Santé (EPS). En tant qu'usagers du service public, nous constatons avec regret l’application d’une tarification abusive et non réglementaire au niveau du service des urgences. En effet, après s'être acquittés du ticket de consultation officiel fixé à 5 000 FCFA et avoir reçu les soins nécessaires, les patients se voient systématiquement réclamer la somme de 3 000 FCFA par le personnel infirmier, sur instruction de la direction, pour le simple geste technique du retrait de l’aiguille de perfusion. Cette pratique s'apparente à une extorsion de fonds sur des malades en situation de vulnérabilité, cet acte médical basique devant réglementairement être inclus dans les frais de prise en charge initiaux. Par ailleurs, nous tenons à vous alerter sur la dégradation avancée des infrastructures de cet hôpital de référence. En période de pluie, les bâtiments subissent d'importantes infiltrations d'eau. La toiture suinte à de multiples endroits, rendant l'accès aux soins particulièrement difficile et insalubre pour les usagers et le personnel. Face à la gravité de cette situation qui entache la mission de service public de l'établissement, nous vous demandons de bien vouloir diligenter une enquête ou un audit interne afin de faire cesser immédiatement ces encaissements illicites et d'engager les travaux de réhabilitation urgents de la toiture. Je me tiens à votre entière disposition pour tout élément d'information complémentaire. Je vous prie d'agréer, Monsieur/Madame l’Inspecteur, l'expression de ma haute considération.
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    Mags Maguette il y a 3 mois
    Thiey Yalla ! à chacun sa façon de faire acte d'allégeance au nouveau parti pour ne pas être oublié dans la distribution du gâteau. Pour ce journaliste, comme beaucoup d'autres, il n'y a pas meilleure manière de se faire remarquer que de tirer sur Sonko.

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