« Ne cédez à aucune intimidation » : Le soutien sans faille de Malick Gakou aux parlementaires de Pastef
Dans un contexte de désaccords entre l’Exécutif et le Législatif autour des coupes budgétaires, l’ancien ministre El Hadji Malick Gakou apporte son soutien aux députés de Pastef. Il estime que leur position relève pleinement de leur mission de défense des intérêts des populations et appelle à un dialogue démocratique, loin de toute pression ou intimidation.
« Les députés de PASTEF jouent pleinement leur rôle », affirme-t-il d'emblée.
Pour l'ancien ministre, les désaccords entre les pouvoirs exécutif et législatif ne doivent pas être perçus comme une crise institutionnelle, mais plutôt comme l'expression d'une exigence fondamentale : celle de protéger les populations, particulièrement les couches les plus vulnérables, contre les conséquences des restrictions budgétaires.
El Hadji Malick Gakou refuse ainsi toute assimilation du dialogue parlementaire à une entreprise de blocage de l'action gouvernementale.
« Le dialogue entre l'Exécutif et l'Législatif ne saurait être assimilé à une démarche d'obstruction. Il constitue, au contraire, le prolongement naturel du débat démocratique et un pilier essentiel de l'équilibre des pouvoirs », soutient-il.
Dans la même dynamique, il encourage les députés de Pastef à maintenir leur position et à poursuivre leur engagement en faveur des intérêts supérieurs du peuple, sans céder aux éventuelles pressions.
« J'encourage nos députés à poursuivre leur engagement en faveur de la défense des intérêts supérieurs du peuple, face à toute forme de pression ou d'intimidation », insiste l'ancien ministre.
Son message se veut également un appel à privilégier l'intérêt général dans les échanges entre les institutions.
« Dialoguons, oui, mais toujours au service du peuple, conformément à la devise des patriotes », invite El Hadji Malick Gakou.
Commentaires (10)
Baiseurs de danguine bou ame avc, baiseur d'anus
Quand on quitte les critiques hors cadres pour entrer dans les détails du différent. La LFR suit la LFI. La LFR est une finalisation de la LFI. Or la LFI était de Sonko. Et Sonko a déroulé une LFI sans restructuration de la dette, sans FMI, en trouvant des moyens internes pour payer les dettes du FMI. Le déni ne peut pas aller jusqu'à refuser de reconnaître que Sonko a fait 2 ans sans rater aucune échéance de dette, et il l'a fait sans FMI et sans restructuration. Comment vouloir lui emmener une lettre de finance qui termine ce qu'il avait commencer, et qui programme le contraire de ses solutions et vouloir qu'il la vote ? La cohérence veut qu'il la rejette. Et il aurait expliqué pourquoi si le PM avait osé un débat.
Même quand le PM choisit le soutien des médias pour nier ce qu'on reproche à sa LFR, par exemple qu'il a supprimé des investissements prévus, il confirme en pensant nier. Ou alors, c'est son ministre des finances qui fait une sortie pour nier toute suppression d'investissement, et lui il vient préciser que les 500 milliards de financement n'ont été que différés. Or, différer depuis une deuxième et dernière lettre de finance d'un exercice budgétaire c'est tout simplement supprimer.
Voilà les gymnastiques du gouvernement Diomaye.
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