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« Ne cédez à aucune intimidation » : Le soutien sans faille de Malick Gakou aux parlementaires de Pastef

Auteur: Khady Ndoye

« Ne cédez à aucune intimidation » : Le soutien sans faille de Malick Gakou aux parlementaires de Pastef

« Ne cédez à aucune intimidation » : Le soutien sans faille de Malick Gakou aux parlementaires de Pastef

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Dans un contexte de désaccords entre l’Exécutif et le Législatif autour des coupes budgétaires, l’ancien ministre El Hadji Malick Gakou apporte son soutien aux députés de Pastef. Il estime que leur position relève pleinement de leur mission de défense des intérêts des populations et appelle à un dialogue démocratique, loin de toute pression ou intimidation.

​« Les députés de PASTEF jouent pleinement leur rôle », affirme-t-il d'emblée.

​Pour l'ancien ministre, les désaccords entre les pouvoirs exécutif et législatif ne doivent pas être perçus comme une crise institutionnelle, mais plutôt comme l'expression d'une exigence fondamentale : celle de protéger les populations, particulièrement les couches les plus vulnérables, contre les conséquences des restrictions budgétaires.

​El Hadji Malick Gakou refuse ainsi toute assimilation du dialogue parlementaire à une entreprise de blocage de l'action gouvernementale.

​« Le dialogue entre l'Exécutif et l'Législatif ne saurait être assimilé à une démarche d'obstruction. Il constitue, au contraire, le prolongement naturel du débat démocratique et un pilier essentiel de l'équilibre des pouvoirs », soutient-il.

​Dans la même dynamique, il encourage les députés de Pastef à maintenir leur position et à poursuivre leur engagement en faveur des intérêts supérieurs du peuple, sans céder aux éventuelles pressions.

​« J'encourage nos députés à poursuivre leur engagement en faveur de la défense des intérêts supérieurs du peuple, face à toute forme de pression ou d'intimidation », insiste l'ancien ministre.

​Son message se veut également un appel à privilégier l'intérêt général dans les échanges entre les institutions.

​« Dialoguons, oui, mais toujours au service du peuple, conformément à la devise des patriotes », invite El Hadji Malick Gakou.

⚡ Résumé express généré par IA, vérifié par la rédaction
- El Hadji Malick Gakou apporte son soutien aux députés de Pastef dans le contexte de désaccords entre l'Exécutif et le Législatif autour des coupes budgétaires. - Il affirme que les désaccords entre les pouvoirs exécutif et législatif ne doivent pas être perçus comme une crise institutionnelle, mais comme l'expression de la protection des populations. - Il encourage les députés de Pastef à poursuivre leur engagement sans céder aux pressions ou intimidations.
Auteur: Khady Ndoye
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Commentaires (10)

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    Dakarois il y a 1 semaine
    Ami de sonko et ndiaga seck
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    Pipo il y a 1 semaine
    Wa malick mi guéne echangewouko doyna moy guerrier guerriewouni
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    Avis il y a 1 semaine
    Kou geuneu niak doom ce gackou guissoumako, tu as tjs était un larbin, même en 2009 lorsqu'il était dans ses moments de gloire
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    Nianthio il y a 1 semaine
    Il est descendu trop bas
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    Citoyen il y a 1 semaine
    Moi je me demande vraiment à quoi sert Malick Gakou. Quel poids, quel impact il a sur la gestion publique. Je rappelle qu'en tant que Maire de Guédiawaye il avait pris la tangente aux élections locales dès que Alioune SALL qui l'avait défié dans son fief.
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    La réalité il y a 1 semaine
    De quel genre d'intimidation parle-t-on ? Qui intimide qui, et pourquoi se laisserait-on intimider ? Il s'agit simplement de la rhétorique employée par Pastef pour éluder les questions importantes et semer le chaos dans le pays. Nous le savons maintenant. Cela me brise le cœur. Choisir la loyauté envers son parti plutôt que les intérêts de son pays et de son peuple est une trahison. Nous l'avons déjà constaté avec Macky Sall. Où en sommes-nous aujourd'hui ? N'avons-nous donc rien appris ?
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    Latyr il y a 1 semaine
    Oh toi vermine minable altopé. On sait et tout finira par finir c'est bientôt, tout va se savoir..
    Baiseurs de danguine bou ame avc, baiseur d'anus
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    P il y a 1 semaine
    En tout cas pour Sonko c’est le moment de s’opposer farouchement sinon il sera jamais président du Sénégal 🇸🇳
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    Konn Yes il y a 1 semaine
    kiekiekie. des bavards comme ça.
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    Xeme il y a 1 semaine
    Dès lors que le premier ministre a refusé un exercice de vérités face au président de l'assemblée, il faudrait une bonne dose de malhonnêteté pour prêter foi aux réponses qu'il choisira de donner à ce président de l'assemblée à distance. La vérité est qu'il mise sur des journalistes malhonnêtes acquis à sa cause pour un service après vente à la suite de ses réponses. D'ailleurs ces journalistes arrivent à son secours en disant qu'il est trop occupé pour perdre son temps à un débat. Ils oublient qu'il a eu le temps pour une conférence de presse. Allah affiche toujours les mensonges. Libre à chacun de fermer ses yeux pour ne pas voir.
    Quand on quitte les critiques hors cadres pour entrer dans les détails du différent. La LFR suit la LFI. La LFR est une finalisation de la LFI. Or la LFI était de Sonko. Et Sonko a déroulé une LFI sans restructuration de la dette, sans FMI, en trouvant des moyens internes pour payer les dettes du FMI. Le déni ne peut pas aller jusqu'à refuser de reconnaître que Sonko a fait 2 ans sans rater aucune échéance de dette, et il l'a fait sans FMI et sans restructuration. Comment vouloir lui emmener une lettre de finance qui termine ce qu'il avait commencer, et qui programme le contraire de ses solutions et vouloir qu'il la vote ? La cohérence veut qu'il la rejette. Et il aurait expliqué pourquoi si le PM avait osé un débat.
    Même quand le PM choisit le soutien des médias pour nier ce qu'on reproche à sa LFR, par exemple qu'il a supprimé des investissements prévus, il confirme en pensant nier. Ou alors, c'est son ministre des finances qui fait une sortie pour nier toute suppression d'investissement, et lui il vient préciser que les 500 milliards de financement n'ont été que différés. Or, différer depuis une deuxième et dernière lettre de finance d'un exercice budgétaire c'est tout simplement supprimer.
    Voilà les gymnastiques du gouvernement Diomaye.

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