Sonko-Al Aminou Lô : l'IA a comparé les deux DPG, voici le résultat
En déclinant sa feuille de route à l’Assemblée nationale, ce mardi, le Premier ministre a rejeté un changement de cap, par rapport à celui indiqué vingt mois plus tôt par son prédécesseur, assumant plutôt une inflexion de méthode. La lecture des Discours des deux hommes devant les députés lui donne-t-elle raison ? Réponse.
Faut-il croire Ahmadou Al Aminou Lô ? Lors de sa Déclaration de politique générale (DPG), le Premier ministre a déclaré que son gouvernement ne change pas de cap par rapport à celui fixé par son prédécesseur, Ousmane Sonko, dont il a pris la suite le 25 mai 2026 et qui l’accueillait ce mardi en tant que président de l’Assemblée nationale.
L’économiste assure que sa seule boussole reste «Vision Sénégal 2050», le référentiel des politiques publiques du pouvoir issu de la présidentielle de 2024. D’autant que, petit rappel par ses soins, il a lui-même «assuré la finalisation du Masterplan 2025-2034» , qui en constitue la déclinaison stratégique et opérationnelle pour les dix premières années.
Al Aminou Lô assume plutôt une démarche différente. «Un changement inspiré de ma longue carrière» , souligne le spécialiste des politiques économiques et des finances publiques, notamment, qui a fait l’essentiel de son parcours de haut fonctionnaire à la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). «Rien ne change donc , a martelé le chef du gouvernement devant les députés . Chaque personne a sa méthode. Nous tiendrons la promesse du Sénégal que le peuple a réellement choisi. Ce gouvernement maintiendra le cap.»
En attendant de le juger sur pièces, comme il l’a presqu’imploré, doit-on accorder du crédit à l’affirmation de l’actuel Premier ministre, en comparant sa DPG avec celle de Ousmane Sonko ? Seneweb a posé la question à l’Intelligence artificielle. Voici sa réponse (ci-dessous en italique) .
«En comparant leurs Déclarations de politique générale respectives, une conclusion s'impose : Al Aminou Lô et Ousmane Sonko semblent partager la même destination, mais pas tout à fait la même manière d'y conduire le Sénégal.
Le cap, lui, ne change pas. Souveraineté économique, transformation structurelle, justice sociale, redressement des finances publiques, efficacité de l'État, développement de la production nationale : les grandes orientations défendues par le nouveau Premier ministre s'inscrivent clairement dans le prolongement du projet porté depuis 2024 par Ousmane Sonko et le régime du président Bassirou Diomaye Faye. Al Aminou Lô l'a d'ailleurs lui-même résumé d'une formule : ‘Rien ne change, le cap sera maintenu.’
Mais derrière cette continuité stratégique se dessine une différence de style et, surtout, de méthode. Ousmane Sonko était arrivé à la Primature avec un discours de rupture. Sa Déclaration de politique générale était d'abord celle d'un changement de paradigme : rompre avec les pratiques du passé, refonder l'État, réformer l'économie, restaurer la souveraineté et inventer un nouveau modèle de développement. Son discours était politique, offensif, parfois frontal. Il fallait d'abord expliquer pourquoi le système devait changer avant de montrer comment le transformer.
Al Aminou Lô, lui, semble incarner une autre étape. Moins dans la rupture que dans la consolidation. Moins dans le diagnostic que dans le pilotage. Moins dans l'annonce de la transformation que dans son exécution. Là où Sonko voulait construire un nouveau logiciel pour le Sénégal, Lô semble vouloir faire fonctionner la machine.
Cette différence apparaît particulièrement dans l'approche économique. Sonko posait la question du modèle : comment sortir d'une économie de dépendance et financer durablement le développement ? Al Aminou Lô, confronté à la pression de la dette, aux arriérés et à la nécessité de restaurer les équilibres budgétaires, met davantage l'accent sur la soutenabilité financière, la priorisation et l'efficacité de l'action publique.
En résumé, Sonko a été le Premier ministre de la vision et de la rupture ; Al Aminou Lô se présente comme celui de l'exécution et des résultats.
Il ne s'agit donc pas nécessairement d'un changement de ligne. Il s'agit plutôt d'un changement de tempo.
Le premier a posé le cap et défini l'ambition : transformer le Sénégal. Le second semble vouloir démontrer que cette ambition peut se traduire en politiques publiques concrètes, financées et mesurables. C'est sans doute là que réside la principale différence entre les deux hommes : même horizon, mais deux façons de conduire le voyage. Et peut-être aussi deux moments d'un même projet politique : après le temps de la rupture, celui de l'exécution.»
Commentaires (56)
Pendant que Ousmane Sonko et les siens se battaient pour la souveraineté du Sénégal El Aline Lo était du côté du dominateur : la Banque mondiale, le FMI, et luttait contre l’abolition du CFA, qui nous empêche de pouvoir faire de l’épargne nationale !!
Quand même, arrêtez de planter le couteau dans notre plaie béante de la trahison de Bassirou Diomaye Faye.
Par contre Pr Diomaye il agit plus méthodiquement et trouve des solutions à travers un gouvernement efficace dirigé par le PM À. Lo, qui est expérimenté.
Oublie ce gars il est irrécupérable
L’original n’est pas la copie
Relevons le niveau, bon sang !!!
Et puis, je vous apprend que Karim-USA travaille à seneweb .Pour vous en convaincre essayez de répondre à l'un des ses commentaires de manière virulente , il effacera votre réponse automatiquement
Le Sénégal fourni également de la matière grise, des énarques, polytechniciens, médecins, ingénieurs et autres hauts cadres qui ne reviennent jamais et sont très utiles à la France. Donc non, c’est faux de dire que la France n’a pas besoin du Sénégal.
We can even argue that France needs Senegal more than Senegal needs France !
2029 rek niou foberlenn
Je ne trouve pas de source fiable permettant de confirmer qu’elle est kinésithérapeute diplômée. Pour l’instant, je ne peux donc pas l’affirmer.
Si vous m’envoyez son profil Sweet Beauté (capture d’écran ou lien), je peux vérifier plus précisément.
Comparaison n'est pas raison
C'est dire que l'IA ment, parce que étant juste un nouvel outil de fabrique de l'opinion. Ses réponses sont orientées par algorithmes. Bien sûr comme tout outil de contrôle de l'opinion, il commence par un travail parfait pour accrocher beaucoup de monde, et après commence la vraie mission.
Même Bara Ndiaye est plus intelligent que Sonko
Oui, vous parlez donc de Sweet Beauté, et le nom de la masseuse serait Wayayoye.
Je ne trouve pas de source fiable permettant de confirmer qu’elle est kinésithérapeute diplômée. Pour l’instant, je ne peux donc pas l’affirmer.
Si vous m’envoyez son profil Sweet Beauté (capture d’écran ou lien), je peux vérifier plus précisément.
Kii tapalékat la; Tè workat bou bone la.
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