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« Le président a été abandonné par ses compagnons » : Abdou Aziz Mbodj sans détour sur la rupture Diomaye-Sonko

Auteur: Yandé DIOP

« Le président a été abandonné par ses compagnons » : Abdou Aziz Mbodj sans détour sur la rupture Diomaye-Sonko

« Le président a été abandonné par ses compagnons » : Abdou Aziz Mbodj sans détour sur la rupture Diomaye-Sonko

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​Le conflit au sommet de l’État sénégalais n’était pas, selon le professeur Abdou Aziz Mbodj, une simple divergence de visions politiques. Invité du Jdd sur iRadio pour revenir sur les tensions entre le président Bassirou Diomaye Faye et son ancien Premier ministre Ousmane Sonko, l’universitaire estime qu’il s’agissait plutôt d’une bataille autour du pouvoir, au cours de laquelle le chef de l’État aurait été affaibli et poussé vers la sortie. « Il y a eu véritablement des enjeux de pouvoir, des enjeux de domination et des enjeux d’accaparement », affirme le professeur Abdou Aziz Mbodj.

​À ses yeux, la question centrale était celle de la loyauté due au président de la République, une loyauté qu’il rattache directement à la Constitution. L’universitaire cite notamment l’épisode du refus du Premier ministre de contresigner un décret présidentiel. Pour lui, ce geste traduisait un problème institutionnel plus profond. La contresignature du Premier ministre, explique-t-il, ne constitue pas un pouvoir de validation de la décision présidentielle, mais engage sa responsabilité dans son application.

​Mais c’est surtout le comportement politique autour du président qui interpelle le professeur. Il évoque le boycott de la tournée économique de Bassirou Diomaye Faye par des responsables issus de son propre camp politique. « Ce qu’on a vécu dans ce pays-là, c’était une tentative d’affaiblir le président, une tentative d’humilier le président et de le pousser à la démission », soutient-il. Selon son analyse, une force politique aurait cherché à prendre le pouvoir avant même l’arrivée à terme du mandat présidentiel.

​« Le président a été abandonné par ses compagnons »

​Le professeur Abdou Aziz Mbodj considère que la rupture entre les deux têtes de l’exécutif ne peut pas être expliquée uniquement par les arguments avancés publiquement. Il s’interroge notamment sur les accusations liées à la déclaration de patrimoine, à la transparence ou encore aux intentions prêtées au président concernant une modification de la Constitution. Pour lui, ces explications ne permettent pas de comprendre le fond de la crise. « Le président de la République dirige donc, mène le projet, et ne s’est jamais détourné du projet. Mais en vérité, ce sont ses compagnons qui l’ont abandonné pour des enjeux de pouvoir », affirme-t-il.

​Cette lecture explique aussi son silence durant une partie de la crise. Le professeur dit avoir choisi de se retirer des débats publics parce qu’il considérait que les protagonistes étaient liés par une histoire politique et une proximité suffisamment fortes pour pouvoir, à terme, renouer le dialogue. Son objectif, dit-il, n’était donc pas d’attiser les tensions, mais de favoriser une réconciliation et de permettre au pouvoir de fonctionner « d’une seule cadence ».

​La séparation avec Sonko, « un choix fondamental »

​Avec le départ d’Ousmane Sonko de la Primature, Abdou Aziz Mbodj estime que les rapports de force ont finalement été clarifiés. Il considère que le président ne pouvait pas durablement rester dans une situation où son autorité était, selon lui, contestée par une partie de sa propre famille politique. L’universitaire estime ainsi que le choix de se séparer de son Premier ministre constituait une décision majeure pour Bassirou Diomaye Faye. « Le choix de se libérer du Premier ministre, c’était un choix fondamental », déclare-t-il.

​Il rappelle surtout que, selon sa lecture des événements, le président n’a pas choisi de rompre avec le PASTEF : c’est plutôt le PASTEF qui aurait choisi de ne plus participer au gouvernement et de se positionner dans l’opposition. Pour Abdou Aziz Mbodj, cette nouvelle configuration imposait alors au président de construire une force politique capable de porter son action et de défendre ses politiques publiques sur le terrain.

​« Un parti politique ne peut pas fonctionner comme une monarchie »

​L’entretien dépasse toutefois le seul conflit entre Diomaye Faye et Ousmane Sonko. Le professeur Abdou Aziz Mbodj livre également sa conception du fonctionnement d’un parti politique. À ses yeux, une formation qui aspire à gouverner le pays doit elle-même respecter les principes démocratiques qu’elle entend appliquer à l’État. « Le parti politique doit fonctionner comme un cadre démocratique », insiste-t-il.

​Il met notamment en avant le débat contradictoire, le renouvellement périodique des instances, la transparence et le pluralisme des idées. « Si un parti politique fonctionne comme une monarchie, si le dirigeant arrive au pouvoir, il va reproduire les mêmes pratiques », avertit-il. Dans cette perspective, le professeur voit dans la nouvelle formation politique autour du président un espace destiné à accueillir des profils différents et à soutenir l’action présidentielle. Il défend l’idée d’un parti « pluriel », organisé et implanté dans tout le Sénégal.

​Entre sentiments et responsabilités

​Abdou Aziz Mbodj reconnaît enfin que la crise a été d’autant plus difficile que les protagonistes partageaient une longue histoire et des relations personnelles fortes. Mais, selon lui, l’exercice du pouvoir impose de distinguer les relations personnelles de la responsabilité institutionnelle. « On fait la distinction entre le sentiment et la responsabilité », résume-t-il.

​Le président peut conserver des liens d’amitié ou de proximité avec ses anciens compagnons politiques, mais lorsqu’il estime que l’intérêt de l’État est en jeu, il doit prendre ses responsabilités. C’est précisément, selon l’universitaire, ce qu’aurait fait Bassirou Diomaye Faye en mettant fin à sa collaboration avec Ousmane Sonko.

​Au fond, le professeur Abdou Aziz Mbodj livre ainsi une lecture particulièrement sévère de la crise au sommet de l’État : derrière les désaccords politiques et institutionnels, il voit une lutte pour le contrôle du pouvoir, qui aurait conduit une partie de l’ancien camp présidentiel à chercher à affaiblir le chef de l’État. Une accusation politique lourde, qui replace la rupture entre Diomaye Faye et Ousmane Sonko au cœur d’un débat plus large sur la loyauté, l’autorité présidentielle et la démocratie interne aux formations politiques.

⚡ Résumé express généré par IA, vérifié par la rédaction
- Le professeur Abdou Aziz Mbodj estime que la crise entre Diomaye Faye et Sonko relevait d'enjeux de pouvoir et de domination, avec une tentative d'affaiblir et d'humilier le président pour le pousser à la démission. - Il affirme que le président a été « abandonné par ses compagnons » pour des enjeux de pouvoir, et que la séparation avec Sonko était un « choix fondamental » pour clarifier les rapports de force. - Mbodj critique le fonctionnement monarchique des partis politiques, appelant à un cadre démocratique, et souligne que le président doit distinguer sentiments personnels et responsabilité institutionnelle.
Auteur: Yandé DIOP
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Commentaires (34)

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    Nandite ⭐ Top commentaire il y a 2 mois
    Vraiment ces opportunistes doivent nous foutre la paix.Abdoulaye Wade en 12 ans, a gouverné avec son parti et la coalition cap 21 .Macky lui aussi en 12 ans magistère à lui aussi gouverné avec son parti en et la coalition BYY.Le broussard, lui qui n’a jamais eu à gagner le moindre bureau de vote,dans son propre village en dix ans de carrière a voulu s’accaparer seul de la victoire d’une décennie de combat.Ces grandes gueules doivent savoir que Macky a perdu le pouvoir depuis les événements de mars 2021,tous ceux qui n’ont pas participé à cet combat sont juste des opportunistes et d’éternels transhumants.Le traître kaw kaw lui a préféré se liguer aux occidentaux pour combattre le parti qui l’a porté au pouvoir.Il a reçu une caution 340 milliards de la banque mondiale pour liberer tous les homosexuels.Le jour où ce traître kaw kaw aura une majorité à l’assemblée nationale il va abrogé la loi criminalisant l’homosexualité…Ces gens de cette ethnie trahi depuis toujours, il étaient des collaborateurs sous la colonisation.La faute à Sonko qui a choisi un petit fils de Senghor la trahison est banale chez les broussard thiedo .
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    Cliffbams il y a 2 mois
    Dof rek petit sonkolait tu comprends rien vous aviez voulus humilié le président maintenant c est le retour du bâton
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    lol il y a 2 mois
    @Cliffbams  Ce sont les habitants de Ndiagagnao qui connaissent Diomaye toute son ascendance qui l’ont humilié en premier il n’ont même pas voulu de lui comme leur maire ..les wolof disent bou gnou neh diw baxneu nakka bokk yi wax mdr
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    Yatt il y a 2 mois
    Cet individu est tout sauf intelligent donc conséquent.
    En effet il enfonce le président, incidemment.
    Que dit le wolof ? Kou nieup touffli nga Tony.
    Comment des centaines de milliers de gens peuvent "abandonner" un seul individu qui était dans leur communauté ?
    La question qui vient à l'esprit est : qu'à fait cette individu ?
    Si cet opportuniste était cohérent, il devrait dire le contraire : le président a abandonné ses compagnons !
    Ce sont des petites frappes qui ont ruiné les dirigeants de ce pays depuis les indépendances !!
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    Bi bb il y a 2 mois
    @lol  Diomaye Faye mérite bien ce qui lui arrive ! Comment des jeunes se sont fait massacrer pour qu'il accède au pouvoir pcq 'ils croyaient en un idéal ! À peine au pouvoir qu'il se laisse embobiner par la France - Afrique ! Dans ce cas de figure, on aurait mieux fait de laisser Macky Sall en place évitant ainsi des morts inutiles ! Diomaye Faye est UN TRAÎTRE car il a vendu le pauvre il Sénégalais sur l'hôtel de ses ambitions professionnelles très très ÉGOÏSTES ! C'est ça qui la VÉRITÉ
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    neutre il y a 2 mois
    Abdoul Aziz Mbodj. Son pedigree politique vous dit ses convictions. En effet l'actuel maire de Ndienegne a ete eleve Socialiste et etudiant socialiste ensuite membre actif du PS. Par la suite,je l'ai perdu de vue mais je pense qu'il a rejoint Idrissa Seck. Mais ce qui est sur, c'est qu il a milite dans le parti de Dethie Fall, apres il a rejoint la coallition pour beneficier du leadership de Sonko pour etre maire. Par la suite membre de pastef en demissionnant du parti de dethie. En fin il est revenu au pouvoir avec Kiiray juste apres avoir ete nomme president de conseil d'administrtation. Donc il s'est toujours rapproche du pouvoir selon les annees. Donc SVP ne perdez pas votre temps.
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    Demba il y a 2 mois
    De qui se moque vraiment ce Pr? Il est professeur dans quelle matière d'ailleurs? Son analyse manque cruellement de structure et de profondeur et après, on s'étonne du niveau de certains étudiants. Il a le droit d'être partisan mais qu'il se garde, par honnêteté intellectuelle, de se prévaloir de son statut de professeur.
    Thiéy Sénégal!
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    Thiaroye il y a 2 mois
    C’est de notoriété public.
    Tout les fidèles de Sonko confondent convictions politiques et culte de personnalité.
    El Malick N‘Diaye le plus grand valet de l’histoire du Sénégal
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    Hki il y a 2 mois
    Ferme ta geule el malick est un noble qui a donner une leçon a Diomaye ngor
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    Lol il y a 2 mois
    Le nouveau slogan des transhumants: ils sont prêts a servir la république comme si s’opposer ne fait pas partie de la démocratie 😂😂
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    Transhumant il y a 2 mois
    Les vieux de l’APR sont vraiment trop drôles !Assumez carrément votre transhumance vers le Parti Le Voile. Peut-être qu’en arrivant, vous leur transmettrez un peu de courage… parce qu’à ce rythme, même prononcer le mot « élections » doit leur donner le vertige
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    Xeme il y a 2 mois
    Désormais ils ont convenu d'un élément de langage qu'ils vont tous répéter. C'est mieux que la première mouture de langage, à savoir que le Pastef, c'est Diomaye, c'est lui qui a recruté Sonko, qui a écrit tous les textes, a produit toutes les idées, etc, etc.
    Mais, ce nouveau élément de langage aussi a un gros défaut: il admet, implicitement la trahison de Diomaye. Ils cherchent juste à le justifier. Et je vous assure que tant qu'ils seront pressés de répondre, tant que ce seront des journalistes désireux d'avoir de la matière qui les feront parler, ils sortiront toujours des discours qui impliquent une tare, voir leurs propres contradictions. Parce qu'ils oublient l'adage: "le menteur ne mesure pas l'ampleur de sa tâche, parce que pour chaque nouveau mensonge, il lui faut en fabriquer 100 pour soutenir le premier ".
    Dans ce dernier élément de langage d'un Diomaye abandonné, le défaut implicite, c'est d'avoir oublier que une fois élu, Diomaye a démissionné de Pastef "pour être au dessus de la mêlée". C'est lui donc qui a été le premier à poser cet acte de démission. Mais, ensuite, c'est lui qui a voulu imposer Mimi Touré à la place de Aida Mbodj pour la coordination de Diomaye Président. Pour un démissionnaire pour être au dessus de la mêlée, n'oubliez pas. Voilà ce que omet le nouveau mensonge d'un Diomaye abandonné par ses compagnons.
    L'autre aspect de cet élément de langage, c'est qu'il prouve ou un mensonge, ou une malhonnêteté. C'est que le principe du Pastef, qui a voulu être différent de toute la politique traditionnelle du Sénégal, c'est que un élu président par Pastef doit "être abandonné par ses compagnons " ou " les abandonner lui-même ". C'est un principe de Pastef pour que le président puisse être au dessus de la mêlée, un président de tous les sénégalais, et non d'un parti. Se rappeler de ce principe du Pastef enlève toute espèce de sens à une expression qui dirait que Diomaye a été abandonné. Parce que être abandonné faisait déjà parti de son programme. Déclarer être abandonné, si c'est Diomaye qui le dit, n'est qu'une autre preuve de sa trahison, la trahison de son programme, qui a théorisé cet abandon, la mis dans son programme, et promis de le systématiser par le vote d'une loi.
  • Le premier a abandonné Diomay a été son fou de premier ministre qui voulait être président a sa place et le pire ses aveugles disciples ont trouvé cela normal.Des fois il y a se demander si les pastéfiens jouissant de toutes leurs facultés mentales. Ah j ai oublié que nous sommes en face d une secteur ou le gourou est presque un demi dieu. Rien ni personne ne peut les ramener a la raison et c est dommage mais le temps va finir par ramener leurs consciences perdues
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    Coumba il y a 2 mois
    C’est le président qui a abandonné le projet pour lequel les sénégalais l’ont élu au premier tour avec 54 pour cent des suffrages
    On n’a pas voté pour une personne mais plutôt pour un projet incarné par un parti politique.
    Le président tire sa légitimité de Pastef et de son leader Sonko
    S’il abandonne ses compagnons de Pastef et de Sonko en créant un parti kiiraye, pour espérer un second mandat, il se trompe car il n’a pas légitimité populaire
    Le parti qu’il a crée un congolomerat d’intérêts des gens du système.
    Arrêtez de nous dire qu’il a été abandonné par ses compagnons.
    C’est lui qui a trahi ses compagnons et renié ses engagements
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    LatDior il y a 2 mois
    Deug dou rombière bop!
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    V il y a 2 mois
    Mais c'est pas Abdou Aziz Mbodj le gars c'est Abdoul Aziz Diouf
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    Demba il y a 2 mois
    Merci mon cher, voilà qui explique cette "analyse" difficile et approximative.
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    Cd il y a 2 mois
    C’est le président qui a abandonné le projet pour lequel les sénégalais l’ont élu au premier tour avec 54 pour cent des suffrages
    On n’a pas voté pour une personne mais plutôt pour un projet incarné par un parti politique.
    Le président tire sa légitimité de Pastef et de son leader Sonko
    S’il abandonne ses compagnons de Pastef et de Sonko en créant un parti kiiraye, pour espérer un second mandat, il se trompe car il n’a pas légitimité populaire
    Le parti qu’il a crée un congolomerat d’intérêts des gens du système.
    Arrêtez de nous dire qu’il a été abandonné par ses compagnons.
    C’est lui qui a trahi ses compagnons et renié ses engagements
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    Leral il y a 2 mois
    Cette déclaration tiendrai la route si le président avait fait ce sur quoi on l’a élu. J’aime bien croire à ce monsieur mais il devrait d’abord nous démontrer pourquoi ceux qui ont. Voté pour lui ne devrait pas l’abandonner. On vote pas pour une personne mais pour un projet ou une promesse. Si c’est pas respecté on est plus là. Y’a pas de sentiment. Vous ne ferais ja
    Ais passer le président pour une victime. Ça ne marchera pas. Celui qui a fait que vous avez tous un salaire et des poste aujourd’hui a été ecarté donc la question est qui a abandonné qui?? Si je te prend dans ma voiture et que je te dise moi je vais à L’Ouganda au milieu du chemin tu me dis non finalement moi je décide d’aller à tanna. Je te laisse descendre et te débrouiller
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    Iceberg Brainstorming il y a 2 mois
    Un drôle de bonhomme celui là 😂
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    Wakho deugue il y a 2 mois
    Abdoul Aziz MBODJI yaw co yap tout ce que diomaye a fait au vu et au su de tout le monde louni fanque quene douqueu diekh tu vois nettement et clairement que diomaye Faye a tourné le dos au parti pastef qui l’a porté au pouvoir au profit de la coalition diomaye président un parti de bon a rien qui na rien foutu pour son accession au pouvoir de ce fait Diomaye Faye remercie le parti pastef par des décrets en jouant au fumiste
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    Koko il y a 2 mois
    Tout d’un coup ils veulent tous servir la république mais personne ne nous dit comment il va faire🤣🤣🤣des pantins opportuniste. Sans Sonko vous n’auriez pa eu de parole aujourd’hui pour vous l’ou rir
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    lojama il y a 2 mois
    C'est lui qui limoge et crie qu'il est abandonné. Si c'est le cas pourquoi alors
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    diobila il y a 2 mois
    tout le monde peut avoir confiance en Diomaye, il est disciipliné bien éduqué et il prône la stabilité il est bon et fondamentalement, seulement la rupture avec Sonko a été un très mauvais choix - tous les scénarios pouvaient être envisagés sauf ça, Sonko c'est la famille naturelle de Diomaye ils auraient pu discuter et trouver un consensus pour le bien du Sénégal et c'est dommage
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    lebaolbaol TIGUI il y a 2 mois
    Voilà un professeur malhonnete digne d'un vendeur de foin...on en trouve qu'au senegal.....Diomay lui sait ce qu'il a fait ...Partout en Afrique il sera huè....si c'etait moi je demissionne, il peut pas continuer à dirriger dans ces coonditions ...les senegalais , les africains l'ont dejà laissè , il pourra rien reussir , c'est fini pour lui....il a dejà commis la faute de quitter pastef qui le protegeait , qui le defendait....il est aujourdhui tout seul, c'est triste....s'il demissionne il va limiter les degats...
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    Mirton il y a 2 mois
    Je ne crois pas à mes yeux c’est Aziz qui a pondu ça. Le monde part vraiment en couille, être PCA de l’AIBD c’est vraiment doux 🤣🤣🤣🤣
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    Le fou du village il y a 2 mois
    Nope dalotina !!! Comment un mouskalaf, de surcroit un professeur d'université de la trempe de ce moussé peut-il se permettre de débiter ce torrent de mensonges sur la place publique et qui resteront gravé sur la mémoire collective et les plate-formes digitales ???
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    SDD il y a 2 mois
    95% des sénégalais perdent toute dignité devant les privilèges. ce n'est pas un hasard si l'esclavage puis la colonisation ont perduré pendant des siècles sous nos cieux...
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    Pa il y a 2 mois
    Dommage. Avoir un premier ministre comme ce vagabond sexuel de sweet beauty menteur, violeur,corrupteur de jeunesse, irresponsable,qui ne respecte pas ses épouses un jour de tabaski
  • avatar
    Jli il y a 2 mois
    Ton papa ta concu sur les table marché doméram😂 Sonko mo geune sa ndy ak sa Baye futur président en 2029

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