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« Qui s'occupe du Sénégal ? » : Le porte-parole de l'APR fustige l'immobilisme du gouvernement face aux urgences du pays

Auteur: Khady NDOYE

« Qui s'occupe du Sénégal ? » : Le porte-parole de l'APR fustige l'immobilisme du gouvernement face aux urgences du pays

« Qui s'occupe du Sénégal ? » : Le porte-parole de l'APR fustige l'immobilisme du gouvernement face aux urgences du pays

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Alioune Badara Coulibaly, porte-parole de l’Alliance pour la République (APR), fustige la crise au sommet de l’État et critique ouvertement la gouvernance du tandem Diomaye-Sonko.

​« Le temps des polémiques est le leur. Ce temps est celui du régime en place, fracassé, aujourd’hui, en deux segments qui se regardent en chiens de faïence. Ce temps des polémiques est celui des blocs Sonko d’un côté et Diomaye, de l’autre », assène M. Coulibaly. Il s'interroge sur l'utilité de ces querelles intestines : « Qu’est ce que le peuple gagne, maintenant, dans ces palabres et combines politiciennes ? Lui, au moins, est conscient des enjeux du moment. Il est pour le travail et non pour l’insupportable bruit, provenant des tonneaux vides, qui font office de gouvernants et de parlementaires. »

​À ce stade de sa critique, le porte-parole plaide sans détour pour le retour de l’ancien président Macky Sall sur la scène politique nationale.

​« Ce peuple de vaillants Sénégalais a vu la différence entre ceux qui étaient à son service et ceux qui polémiquent depuis trois ans. Il regrette Macky Sall et appelle de tous ses vœux au retour de l’ancien chef de l’État. Cela n’est plus un secret. Dans les médias, les chaumières, les endroits publics et partout, la demande est la même : que Macky Sall revienne, maintenant qu’il n’est plus en course pour l’ONU », assure Alioune Badara Coulibaly.

​Pour le responsable de l’APR, les luttes d'Espaces politiques prennent le pas sur les urgences économiques et sociales, à l'instar des vives tensions qui entourent la Loi de finances rectificative (LFR) à l'Assemblée nationale.

​Selon lui : « Notre pays n'a pas besoin d'un pouvoir qui passe son temps à s'expliquer. Il a besoin d'un pouvoir qui construit. Il a aussi besoin d’un cadre où une loi de finances rectificative bloquée ne transforme l’Assemblée nationale en théâtre de véhémentes joutes verbales. Alors qu’au même moment, le gouvernement fait du communicationisme plus qu'il n'agit. C’est cela le quotidien depuis l’avènement des nouvelles autorités. »

​Le porte-parole constate avec amertume que les promesses de rupture se sont soldées, selon ses termes, par des conflits permanents. « Ils avaient promis la rupture, on a eu la bagarre. Ils avaient promis de baisser les prix, on a eu la hausse des taxes. Ils avaient promis un mieux-être pour le peuple, on manœuvre à régler des comptes. En somme, le Sénégal, notre beau et paisible pays, est en train d'être démoli par des aventuriers. En lieu et place de la gouvernance, ils nous proposent la démolition. Ils déstructurent et déconstruisent les acquis obtenus depuis l’indépendance. Aucun segment n’est épargné. Les entreprises, du fait de redressements fiscaux politiques, sont presque toutes à terre », déplore-t-il.

​Une attaque ciblée contre Ousmane Sonko et la politique économique

​L’ancien régime accuse ainsi le pouvoir actuel d’avoir fragilisé le pouvoir d’achat des ménages, accru la pression fiscale et compromis l'avenir de la jeunesse à travers « un cirque permanent orchestré par ces apprentis hommes d’État ».

​Dans cette charge, une place particulière est réservée au Premier ministre Ousmane Sonko, accusé de privilégier les coups d'éclat permanents : « En vérité, ce pouvoir vit dans l'agitation permanente, cherchant à occuper toutes les places par des coups d'éclat. Il en a fait sa marque de fabrique. Ousmane Sonko, pour sa part, est un cas atypique. Il pose presque toujours des actes sans trop d’égards pour l’intérêt général. Il multiplie les annonces à l'emporte-pièce, pour indiquer l’adoption de réformes ou le vote de nouvelles lois, toutes taillées sur mesure, pour la satisfaction d’intérêts particularistes. »

​Une sortie musclée qui vient enrager un peu plus le débat politique déjà incandescents autour des arbitrages budgétaires et de la marche du pays.

⚡ Résumé express généré par IA, vérifié par la rédaction
- Alioune Badara Coulibaly, porte-parole de l'APR, critique la gouvernance du tandem Diomaye-Sonko et dénonce une crise au sommet de l'État divisé en deux blocs. - Il plaide pour le retour de l'ancien président Macky Sall sur la scène politique nationale. - Il accuse le pouvoir de privilégier les polémiques sur les urgences économiques et sociales, citant les tensions autour de la Loi de finances rectificative à l'Assemblée nationale.
Auteur: Khady NDOYE
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Commentaires (3)

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  • avatar
    Ex-apr est honteux il y a 1 semaine
    Vous n’avez même pas honte après avoir volé tout l’argent du Sénégal avec des dettes
  • avatar
    Atlanta il y a 1 semaine
    APR. VS N AVEZ MEME HONTE

    VS AVEZ FOUTU CE pays dans la merde
    Bande de voleurs

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