Mbeubeuss : 4 morts dans un accident impliquant un véhicule du ministère de l'Urbanisme
Un camion appartenant au ministère de l'Urbanisme est entré en collision avec un tricycle sur la plateforme de la décharge publique de Mbeubeuss, ce lundi 26 octobre 2026, vers 11 heures. Quatre femmes ont perdu la vie et sept personnes ont été blessées. Le commissariat d'arrondissement de Malika mène l'enquête.
D'après les éléments de l'enquête, le camion était conduit par la dame A. M. S. PAYE, âgée de 39 ans, et titulaire d’un permis de conduire. Le véhicule circulait sur la plateforme de la décharge publique de Mbeubeuss. Arrivée à hauteur du lieu de l'accident, la conductrice a perdu le contrôle du camion, qui est entré en collision avec un tricycle transportant des passagers. Sa course s'est terminée dans un bâtiment.
Sous la violence du choc, la conductrice du camion et M. DIALLO, passagère du tricycle âgée de 23 ans, sont décédées sur le coup.
Deux autres passagères du tricycle, toutes deux récupératrices, ont succombé à leurs blessures pendant leur évacuation. A. BA, âgée de 40 ans, est décédée alors qu'elle était conduite à l'hôpital Dalal Diam. S. BA, âgée d'environ 23 ans, est morte pendant son transfert vers le Centre de santé de Keur Massar.
Les corps des quatre victimes ont été déposés à la morgue de l'hôpital Dalal Diam.
La liste des victimes décédées
Le bilan officiel recense A. M. S. PAYE, 39 ans, conductrice du camion, M. DIALLO, 23 ans, A. BA, 40 ans, et S. BA, 23 ans, toutes trois passagères du tricycle.
L'accident a également fait sept blessés. Parmi eux figure une agente de la SONAGED qui se trouvait à bord du camion.
Le commissariat d'arrondissement de Malika est chargé de l'enquête, qui suit son cours afin d'établir les circonstances exactes de l'accident.
Commentaires (8)
Au-delà du drame que constitue la mort des victimes, la responsabilité du propriétaire du camion est ici clairement en cause ; il devrait répondre de sa décision d’avoir confié le véhicule à une femme.
Ce n’est pas sans raison que l’on voit rarement une femme au volant d’un poids lourd, compte tenu de la tendance qu’ont les femmes à céder à la panique ou à l’hystérie face à un danger imminent. Ceux qui fréquentent les grands axes routiers, en dehors de l’Afrique, ont peut-être remarqué, en bordure de route, des rampes de détresse aboutissant dans des bacs de sable, prévues pour les camions dont les freins ont lâché. Cela souligne le fait que le matériel lui-même pose problème par nature, et que la probabilité de se retrouver confronté à des situations complexes et hautement risquées est élevée, une éventualité qu’il convient, par conséquent, de toujours anticiper dans le choix d'un chauffeur.
Ce n’est pas sans raison que l’on voit rarement une femme au volant d’un poids lourd, compte tenu de la tendance qu’ont les femmes à céder à la panique ou à l’hystérie face à un danger imminent. Ceux qui fréquentent les grands axes routiers, en dehors de l’Afrique, ont peut-être remarqué, en bordure de route, des rampes de détresse aboutissant dans des bacs de sable, prévues pour les camions dont les freins ont lâché. Cela souligne le fait que le matériel lui-même pose problème par nature, et que la probabilité de se retrouver confronté à des situations complexes et hautement risquées est élevée, une éventualité qu’il convient, par conséquent, de toujours anticiper dans le choix d'un chauffeur.
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