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Le Sénégal face à la tentation xénophobe : la mise en garde d'Abdarahmane Wone

Auteur: Awa FAYE

Le Sénégal face à la tentation xénophobe : la mise en garde d'Abdarahmane Wone

Le Sénégal face à la tentation xénophobe : la mise en garde d'Abdarahmane Wone

 

Violences contre les migrants au Sud, populisme économique à l'Est, déni de nationalité́ ou tensions sur les réseaux sociaux à l'Ouest : la xénophobie gagne du terrain sur le continent. Face à cette crise morale où l'étranger devient le bouc émissaire de difficultés socio-économiques, Abdarahmane Wone tire la sonnette d'alarme et interpelle les consciences. Panafricaniste, militant des droits humains et spécialiste de la communication et Lauréat du Prix du Leadership de la Liberté Publique 2017, le rejet de l'autre trahit l'idéal des pères fondateurs et met en péril l'intégration africaine. Abdarahamne Wone assure que « le Sénégal n'est malheureusement pas totalement épargné ».Voici son constat.

 

 

Urgence panafricaine : stop à la xénophobie qui gangrène l'Afrique

L'Afrique traverse aujourd'hui une crise silencieuse mais profonde. Une crise qui ne se mesure ni en points de croissance ni en chiffres budgétaires. Une crise morale.

Du Cap à Nairobi, de Nouakchott à Dakar, des voix s'élèvent pour désigner l'étranger comme responsable de nos difficultés économiques, sociales ou sécuritaires. Des campagnes de rejet se multiplient. Des discours de haine se banalisent. Des populations sont stigmatisées pour leur origine, leur nationalité ou parfois simplement pour leur apparence.

Cette évolution devrait tous nous inquiéter. Car chaque fois qu'un Africain rejette un autre Africain, c'est une partie du rêve panafricain qui s'effondre.

 

Afrique du Sud : quand la Nation arc-en-ciel perd ses couleurs

L'Afrique du Sud avait fait naître l'espoir d'un monde réconcilié. Après l'apartheid, la Nation arc-en-ciel incarnait l'idée qu'il était possible de bâtir une société fondée sur la dignité et la coexistence.

Pourtant, depuis plusieurs années, les violences contre les migrants africains se répètent avec une régularité inquiétante. Des commerces sont pillés. Des familles sont chassées de chez elles. Des hommes et des femmes voient leur seul tort réduit à leur nationalité.

Bien entendu, les difficultés économiques sont réelles. Le chômage frappe durement. Les inégalités restent parmi les plus élevées du monde. Mais le migrant n'est pas responsable des échecs des politiques publiques. Il ne doit pas devenir le bouc émissaire d'une frustration collective.

Lorsque des Africains sont pourchassés sur le sol africain parce qu'ils viennent d'un autre pays africain, c'est toute l'idée de fraternité continentale qui est remise en cause.

 

Kenya : quand le populisme nourrit le rejet

Au Kenya également, le débat migratoire prend une tournure préoccupante.

Présentées comme des mesures de protection économique, certaines décisions politiques visant particulièrement les commerçants étrangers contribuent à installer l'idée dangereuse selon laquelle l'étranger serait une menace plutôt qu'un partenaire.

L'histoire nous enseigne pourtant une vérité simple : les nations prospèrent lorsqu'elles créent des ponts, jamais lorsqu'elles construisent des murs.

Transformer une question économique en confrontation identitaire est toujours une stratégie à courte vue. Les bénéfices politiques peuvent être immédiats. Les dégâts sociaux, eux, durent des générations.

 

Mauritanie : quand des citoyens deviennent étrangers chez eux

Mais l'une des situations les plus troublantes du continent se trouve sans doute en Mauritanie.

Là-bas, le problème dépasse la simple question de la xénophobie. Des milliers de Mauritaniens éprouvent des difficultés à faire reconnaître leur citoyenneté. Certains peinent à obtenir les documents administratifs qui leur permettent d'accéder à l'école, à l'emploi, au vote ou simplement à l'existence légale.

Comment expliquer qu'un citoyen puisse devenir étranger dans son propre pays ?

Comment accepter qu'au XXIe siècle, l'accès à la nationalité et à l'état civil demeure un parcours d'obstacles pour tant de familles ?

La citoyenneté ne devrait jamais être un privilège. Elle est un droit.

Une nation grandit lorsqu'elle inclut. Elle se fragilise lorsqu'elle exclut.

 

 

Sénégal : résister à la tentation de la haine

Le Sénégal n'est malheureusement pas totalement épargné.

Depuis plusieurs mois, des discours hostiles visant des ressortissants de pays voisins gagnent en visibilité sur les réseaux sociaux. Des propos que l'on croyait autrefois marginaux trouvent désormais un écho inquiétant.

Pourtant, la réaction de nombreux citoyens, organisations de défense des droits humains, intellectuels et autorités publiques mérite d'être saluée.

Le Sénégal s'est construit grâce aux brassages humains. Nos familles débordent nos frontières administratives. Nos histoires sont entremêlées. Nos langues, nos cultures et nos trajectoires migratoires racontent la même réalité : nous sommes profondément liés les uns aux autres.

Vouloir opposer les Sénégalais aux Guinéens, les Maliens aux Mauritaniens ou les Nigérians aux Ghanéens revient à nier l'histoire même de l'Afrique de l'Ouest.

Nous sommes bien plus qu'une juxtaposition de nationalités. Nous sommes une communauté de destin.

 

La xénophobie est l'ennemie du panafricanisme

 

Nous devons avoir le courage de le dire : la xénophobie est incompatible avec le projet panafricain.

On ne peut pas célébrer Kwame Nkrumah, Cheikh Anta Diop, Thomas Sankara ou Nelson Mandela tout en rejetant l'Africain venu d'ailleurs.

On ne peut pas revendiquer l'unité africaine et alimenter la haine contre son voisin.

On ne peut pas réclamer davantage de respect pour les Africains à travers le monde tout en refusant de respecter les Africains chez nous. C'est une contradiction morale et politique.

 

Refaire de l'hospitalité africaine une force

Face à cette menace, l'Afrique doit retrouver ce qui a toujours constitué sa plus grande richesse : son humanité.

Nous devons protéger juridiquement les migrants et sanctionner fermement les discours de haine.

Nous devons réformer les systèmes d'état civil qui laissent encore trop de citoyens au bord du chemin.

Nous devons raconter davantage les histoires positives de mobilité, d'intégration et de contribution économique des migrants.

Nous devons mobiliser les écoles, les médias, les artistes, les leaders religieux et la société civile pour reconstruire une culture de la fraternité.

Enfin, nous devons accélérer l'intégration africaine afin que la libre circulation cesse d'être un slogan et devienne une réalité vécue.

Notre avenir est commun

 

 

L'Afrique ne gagnera rien à dresser ses enfants les uns contre les autres.

Les défis auxquels nous faisons face sont immenses : chômage, changement climatique, gouvernance, inégalités, accès à l'éducation. Aucun de ces défis ne sera résolu par la haine de l'autre.

La xénophobie est un poison. Elle détruit la confiance, affaiblit nos sociétés et trahit l'idéal de solidarité qui a porté les combats de nos pères fondateurs.

Plus que jamais, nous devons affirmer une conviction simple : un Africain ne devrait jamais être un étranger en Afrique.

C'est peut-être là le véritable test de notre engagement envers le panafricanisme.

⚡ Résumé express généré par IA, vérifié par la rédaction
- Abdarahmane Wone alerte sur la montée de la xénophobie en Afrique, où l'étranger devient le bouc émissaire de difficultés socio-économiques. - Il cite des violences contre les migrants en Afrique du Sud, des mesures visant les commerçants étrangers au Kenya et des difficultés de reconnaissance de citoyenneté en Mauritanie. - Il affirme que le Sénégal n'est pas totalement épargné, avec des discours hostiles visant des ressortissants de pays voisins gagnant en visibilité sur les réseaux sociaux.
Auteur: Awa FAYE
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Commentaires (31)

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  • avatar
    Darkpenguin ⭐ Top commentaire il y a 1 mois
    Il n'y a pas de XÉNOPHOBIE au Sénégal ; le problème réside dans l'afflux massif de Guinéens, estimé à (Cinq millions voir plus), notamment originaires du Fouta-Djalon qui a pris des proportions préoccupantes. Les tensions de la grande présence et la surpopulation qui en découlent, exercent une forte pression sur notre cadre de vie (affectant trottoirs, voiries et activités économiques) ainsi que, et surtout, les services publics de base tels que les marchés , les écoles et les hôpitaux etc, qui ont fini par exaspérer la population locale. C'est une situation qu'il convient de traiter sans délai et de front, d'autant que ces migrants ont l'intention de s'installer durablement, c'est un repeuplement, un Exodus, ils ne se cachent pas ils ont comme SLOGAN "Quittont le pays la Guinée terre de leurs ancêtres" comme réponse aux conflits politiques de leurs terroirs, au détriment du Sénégal et de son peuple qui se voient ainsi envahis sans son consentement.
    C'est pourquoi dans cette perspective, ils cherchent à qualifier de «XÉNOPHOBIE» l'exaspération des populations locales Sénégalaises face à cette emprise sur leur espace de vie. Ceux qui parlent de Xénophobie , en reprenant à leur compte les mêmes arguments ethniques et identitaires observés en Guinée pour se justifier et légitimer leur départ, ils l'utilisent ici encore pour justifier leurs présence, au risque même de déchirer notre harmonique tissu social où la cohésion sociale et la nation passent avant tout.
    Le Sénégal doit revoir ses politiques migratoires ; l'évolution de la dynamique sous-régionale nous y oblige. Nous devons rester vigilants et réagir de manière proactive, en nous adaptant aux changements et aux nouvelles réalités induits par des conflits communautaire et politiques dans la sous région, des facteurs extérieurs.qui ne peuvent pas être ignorés.
    Nous devons préserver le havre de paix que représente le Sénégal. Ceux qui quittent massivement leur région d'origine avec femmes et enfants, et sans intention de retour, apportent avec eux des habitudes et des normes sociales très différentes des nôtres. Dans un pays de taille modeste comme le Sénégal, cela se fait inévitablement au détriment de la population sénégalaise et engendre des conflits, les habitants cherchant à défendre leur territoire contre cette intrusion ; une réaction qu'il ne faut surtout pas assimiler à de la XÉNOPHOBIE.
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    Ramatoulaye Ndiaye il y a 1 mois
    Nous avons assurément été témoins de bien des comportements incivils ; le Sénégal est confronté à un phénomène alimenté par l'intrusion d'une espèce revêtue d'une apparence humaine, alors même que rien, dans leurs agissements, ne justifie la prétention d'être à la hauteur de l'image qu'ils cherchent à projeter. Si les citoyens sénégalais sont indignés par une telle conduite et expriment leur consternation, qu'il en soit ainsi, peu importent ceux qui qualifieraient ces réactions de xénophobie.
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    sdff il y a 1 mois
    les toucouleurs et peuls sénégalais (qui semblent être manipulés par les guinéens) doivent faire très attention avec leurs prises de position plus motivées par l'ethnicisme que par autre chose. Il est question de lutter contre la fraude documentaire et l'usurpation de la nationalité sénégalaise par des guinéens invasifs. Mais je vois que ceux qui défendent ces guinéens (pour des raisons ethniques) sont surtout des toucouleurs et peuls sénégalais.
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    Aa il y a 1 mois
    C’est un envahissement par plusieurs millions, c'est insupportable pour les sénégalais qui se sentent étouffer chez eux et qui expriment ce sentiment ressenti. Il va falloir trouver le moyen de leurs pousser à réduire leur nombre en fesant rentrer une grande partie chez eux, avant que cela n'aboutisse sur une révolte.
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    Dark2 il y a 1 mois
    Il ne faut pas occulter la réalité par des slogans creux déconnectés des faits ; au contraire, il convient de respecter le peuple sénégalais plutôt que de le dénigrer lorsqu'il exprime sa détresse face à un enjeu vital du quotidien qu'il vit directement. Il s'agit d'un problème qui dépasse les frontières nationales et vient compromettre, tant notre existence. de même que la qualité de notre vie au quotidien, une vie qu'ils sont désormais contraints de partager avec des étrangers arrivés en grand nombre qui sont venus pour ne plus partir de leur gré.
    Au Sénégal, par exemple, pour élargir la perspective, le système scolaire traditionnel n'est pas orienté vers la formation professionnelle et reste en décalage avec le marché du travail ; de même, le système d'enseignement religieux (les *Daras*) souffre de lacunes similaires en matière d'employabilité. Par conséquent, les emplois accessibles à ces jeunes se limitent à des postes peu qualifiés dans le secteur informel. Malheureusement, l'impact de cet afflux massif d'étrangers se fait sentir sur le marché du travail, désormais dominé par des migrants venus de la sous-région, créant une concurrence féroce pour la jeunesse locale. Cette situation se caractérise par des dynamiques de groupe et une entraide entre nouveaux arrivants visant à monopoliser certains secteurs grâce à une main-d'œuvre bon marché ce qui tire les salaires vers le bas sur les chantiers et dans le commerce de détail, le tout s'accompagnant souvent de conditions sanitaires précaires et de frais de fonctionnement dérisoires, les locaux professionnels servant fréquemment aussi de lieux de couchage.
    Malgré les griefs exprimés par la jeunesse sénégalaise, le gouvernement a tardé à réagir face à cette situation inédite et inacceptable. Ces emplois informels, qui offrent une première opportunité de travail et permettent aux jeunes sans qualification de se constituer un capital de départ, devraient être réservés exclusivement à la jeunesse sénégalaise, plutôt que d'être accessibles à toute personne arrivant de l'étranger. Une telle situation ne fait qu'attirer au Sénégal des jeunes venus de toute la sous-région, au détriment de la jeunesse du pays.
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    Lamine il y a 1 mois
    Un post Facebook que je trouve intéressant
    Les Sénégalais ne sont pas xénophobes

    Je ne pense pas que les Sénégalais acquièrent frauduleusement des pièces d Etat civil guineen.

    Je ne pense pas que les Sénégalais bafouent les lois et les règlements en vigueur en Guinée.

    Venez au Senegal et regardez ce que certains Guineens font. Ils vendent dans la rue n'importe où et n'importe comment. Même sur la corniche Ouest de Dakar . Il a fallu que la mairesse du quartier se débarrasse des vendeurs de coco - Guineens et autres.

    Les guinneens qui créent illégalement des usines de fabrication d eau qui ne répondent à aucune norme sanitaire . De même que des boulangeries tapalapa qui évoluent dans des conditions sanitaires désastreuses. Les restaurants qui servent de la viande impropre..Ce qui pose un problème de santé publique.

    Bref! Un bordel que l on veut créer ici.
    C'est de cela qu il s'agit. Les Sénégalais s insurgent contre toutes ses patriques. Beaucoup de Sénégalais ne militent pas dans le parti de Tahirou Sarr mais épousent ses idées. Car nous observons et nous voyons.

    Il s'y ajoute une concurrence déloyale en matière d 'emplois.
    Je conseillerai aux Guinneens de se conformer aux lois. Vous voulez une boulangerie, allez chercher un registre de commerce en bonne et due forme.
    Vous voulez rester au Sénégal et y travailler , allez chercher votre carte de séjour.Les Guineens vivent au Sénégal depuis plus de 60 ans et il n y a jamais eu de problèmes tant qu ils respectaient les lois. Il y a combien de familles guineenes bien intégrées au Senegal dont certaines se sont mariées à des Sénégalais ou Sénégalaises.
    Il ne s agit donc pas de Xénophobie. Il ne faut pas faire un mélange de genres

    Je réitère ce conseil: Respectez les lois sinon les populations vont se soulever et l' Etat n y pourra rien. Et ça il faut l'éviter
    La solution est simple. Que les leaders guineens, en particulier peul, parlent à leurs compatriotes . En wolof on a un adage qui dit "Gan dou yewi beuye". Autrement dit, un étranger doit savoir rester à sa place. Sinon on le le lui fait savoir par des méthodes reprehensibles.
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    Ass Malick il y a 1 mois
    Foutez nous la paix vous êtes des hypocrites. Le Sénégal ne peut pas accueillir toute la guinée sur son sol.
    Quand aux commentaires qui applaudissent ta contribution,on comprend leur methode,ils proviennent à 99% des ndrings.
    Taxez nous de xénophobes,les sénégalais sont décidés,on mettra de l'ordre dans ce pays.
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    Right il y a 1 mois
    A vrai dire, ce que l'Honorable député Tahirou Sarr dit, n'est que pure vérité. Il n'y a pas de xénéphobie dans ses propos et les sénégalais aussi ne sont pas xénéphobes. Cependant, nous constatons qu'il y a une sorte d'anarchie au Sénegal. Un pays doit être controlé, réglementé. Mais un pays où n'importe qui peut entrer sans difficulté, disposer même d'un extrait de naissance au détriment du citoyen sénegalais, d'une carte d'identité, sans mesurer les conséquences que cela entrainera à l'avenir. Que l'état prenne ses responsabilités !
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    Soyons objectifs il y a 1 mois
    Mr Wone pense quoi des mendiants nigériens qui écument nos trottoirs et y chient par endroit? Il pense quoi de l’usurpation d’identité par les guinéens en complicité avec des Sénégalais pour détruire la vie d’autres Sénégalais qui ne peuvent même plus passer d’examens nationaux? Pour lui dal, le Sénégal doit accueillir toute la misère de la guinée et de la sous au détriment des Sénégalais malgré nos maigres ressources. Mr Wone, donnez l’exemple, hébergez chez vous, sous votre toit les mendiants Nigeriens. C’est seulement après ça qu’on donnera du crédit à votre bonne foi.
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    ssdf il y a 1 mois
    ce monsieur Wone s'en fout des mendiants nigériens. ce sont les peuls fouta guinéens (qu'il croit être ses parents) qui l'intéressent
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    KAKATAR*1 il y a 1 mois
    Je suis désolé de dire mais que ceux qui cherchent à stigmatiser les nationalistes sénégalais sachent qu il n y a pas de XENOPHOBIE au Sénégal. Les jeunes sénégalais d aujourd hui ne veulent plus être victimes du LAXISME et manque de Rigueur des autorités. il y a des Lois pour protéger les nationaux face à l encombrement de nos trottoires, de nos villes et surtout de notre capitale par des mendiants Nigériens et des vendeurs de fruits, conducteurs de motos Taxis guinéens. Ces derniers ne respectent ni nos lois ni notre législation sur le Code du travail. Panafricanisme ne veut pas dire ANARCHIE. Ce n est pas parce les sénégalais voyagent beaucoup que des mendiants et des hordes d analphabètes africains doivent nous envahir. il y a beaucoup d africains qui vivent au Sénégal depuis l AOF et ne sont pas inquietés. Je lance un appèlle aux jeunes lèsés et au victimes pour choisir bien leurs représentants. KEYLOR, TAHIROU SARR et d autres font leur travail. KAKATAR*1
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    Oui il y a 1 mois
    Il n'y a pas de xénophobie au Sénégal. Est-il anormal qu'un pays veuille régulariser la situation des étrangers qui vivent parmi nous ? Non !
    Avec ce qui se passe dans le monde, voir des millions d'étrangers sur son sol et que ces derniers refusent à la limite d'être identifiés, c'est aberrant.
    Ce qu'on leur demande c'est simple. Qu'ils aillent dans leur ambassade pour être en règle et respecter les lois du pays. Point !
    Arrêtons cette hypocrisie.
    Ceux qui parlent de xénophobie n'ont qu'à héberger ces derniers chez eux. C'est tout.
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    Vu hui weed il y a 1 mois
    les citoyens de l'Afrique de l'ouest surtout la guinée le mali le niget le bourkina et la gambie ne sont pas des étrangers ici au senegal ce sont nos frères
    Pourquoi vous ne parlez jamais des libanais
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    Yzyz il y a 1 mois
    @Vu hui weed  Oui, pour les libanais, c'est motus et bouche cousue. Parce que tout simplement ces pseudo "nationalistes" de mes 2 couilles ne sont que des lâches. Ils préfèrent s'attaquer aux pauvres Foulbés Fouta qui n'ont pas d'assise financière et qui ne savent pas se défendre devant la loi. Les libanais savent comment faire pour les clouer leurs becs puant la haine
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    ibsondio il y a 1 mois
    4000000 millions de nderings au Sénégal sur une population de 18000000 d habits, ça fait très peur et c est dangereux pour l avenir de nos enfants. C est une mauvaise ethnie raciste xénophobe identitaire. Ils font reculer le tissus industriel du pays en créant de petites fabriqués parallèle. Protectionnisme et non xénophobie.
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    Menteur il y a 1 mois
    Vous passez votre temps à mentir qui a pondu votre statistique inventé de toute pièces ?
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    sénégal il y a 1 mois
    Tout pays a des limites territoriales, des frontières, des lois d'accueil et de séjour, des lois relatives à l'implantation d'une structure, etc etc. Au Sénégal comme ailleurs c'est la règle. Crier haut et fort que nous sommes le pays de la Téranga et s'en vanter, "donner envie aux étrangers de revenir", etc etc Ne nous voilons pas la face. Sinon nous pourrions être très surpris dans quelques petites années. Le Sénégal n'est même pas le pays le plus visité par les touristes Il en est très loin très très loin Mais même les pays les plus visités par les touristes (France, USA, Egypte, etc.) ont des lois et d'ailleurs des lois très strictes. Où a t on vu dans le monde un Etat fermer les yeux sur des migrants uniquement entrer pour mendier et s'installer jusqu' au coeur des villes, y faire ... Même à considérer que certains pays voisins sont dans en guerre contre des terroristes il faut que les populations qui arrivent comme réfugiés soient canalisés et encadrées (par les org des NU par exemple). Que fait la CEDEAO pour harmoniser les lois d'accueil (certains pays se permettent de signer avec des grandes puissances pour accueillir des immigrès indésirables aux USA et ensuite ces immigrés sont libres de circuler dans la sous région, cela ne doit pas être la norme) Que fait l'Union africaine pour trancher ces questions très importantes pour la stabilité des pays et des Etats? Le Sénégal a toujours été une terre d'accueil Les présidents étrangers qui reposent dans nos cimetières, les établissements étrangers (cabinets de professions libérales, etc.) des gens devenus des compatriotes, etc etc Mais trop c'est trop !! Enfin, il y a une chose: les gens doivent aussi apprendre à se battre chez eux pour exiger de leurs dirigeants les changements démocratiques qu'ils veulent et qu'il faut à leurs pays. Les sénégalais se sont battus pour être libres de s'exprimer, d'aller et venir, de créer un parti politique, d'être sur la place publique, et de conquérir le pouvoir politique (sinon certains de nos hommes politiques seraient toujours au pouvoir...), cela aucun peuple ne peut le faire à la place d'un autre. TROP C EST TROP
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    NIITSN il y a 1 mois
    Pourquoi voulez-vous que le Sénégal demeure une passoire ?
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    Yo il y a 1 mois
    J’avais alerté ça fait un bail quand Tahirou le saligot disait des choses très graves vous êtes en retard nak….
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    MTV il y a 1 mois
    Les nationalistes de Tahirou st chauds sur le forum today!! 😅
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    Vu hui weed il y a 1 mois
    La.sagesse a parlée
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    Espion sabson il y a 1 mois
    La CIA ,les usa 🇺🇸 les occidentaux ont entrain de tout faire pour detruire la zlecaf qui sera une puissance economique mondial dont ils ne veulent pas du tout entendre l'afrique du sud a cause de son soutient à la cause Palestiniens est victimes du sabotage de la part du mossad, il faut demander pourquoi khadafi a été lachement assassiné ? Et aprés les africains qui font ces discours sur les reseaux sociaux ne pensaient jamais obtenir un visa pour se rendre chez eux
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    Maure il y a 1 mois
    La Mauritanie est plus catastrophe laba ce nest rien d'autre que du racisme c'est les plus racistes ils pratiquent jusqu'a present l'esclavage, la Mauritanie appartient aux maliens et senegalais
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    Verité il y a 1 mois
    Moi j'ai vraiment peur du coté de la Mauritanie surtout sur la fleuve le probleme de 89 peut survenir laba, les Mauritaniens sont d'une racisme incroyable y'a des maures blancs qui ne donnent pas la main aux noirauds non la Mauritanie est autre chose
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    sambis il y a 1 mois
    MashAllah, tres bonne contribution, On ne devait jamais parler de xenophobie en Afrique. Nos dirigeants sont les principaux responsables, ils creent la pauvreté, et les populations se tourne vers les etrangers
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    Dieylani il y a 1 mois
    Il n'a pas de xénophobie au Sénégal, on parle de réorganisation du Sénégal et vous voulez tourner le débat pour diaboliser les ceux qui défendent les intérêts des sénégalais. Ce qui se passe au Sénégal est inadmissible des étrangers qui veulent accaparer notre pays dans tous les domaines on ne va pas l'accepté. Nos mamans qui vendaient dans les marches ne peuvent plus le faire a cause des guinéens, nos jeunes frères exerçant les métiers de thiak thiak aussi et tant d'autre cas.
    Senegal aux senegalais.
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    Zer il y a 1 mois
    J ai l impression de lire des commentaires du Rn en France
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    Non il y a 1 mois
    Le RN ne parle pas comme ça de leurs frères européens crois moi! Le noir est juste une mierda contre le noir ce sera tjrs comme ça….

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