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Monaco vs Sénégal : Les deux visages de Lamine Camara décryptés par trois experts

Auteur: Ndeye Astou KONATE

Monaco vs Sénégal : Les deux visages de Lamine Camara décryptés par trois experts

Monaco vs Sénégal : Les deux visages de Lamine Camara décryptés par trois experts

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​Lamine Camara est-il victime du contexte en équipe nationale ou doit-il encore franchir un cap dans sa maturité et sa régularité ? Alors qu’il s’affirme comme un joueur important à Monaco, le milieu de terrain sénégalais ne parvient pas toujours à reproduire sous le maillot des Lions l’influence qu’il affiche en club. Confiance, concurrence, complémentarité, responsabilités, système de jeu ou pression des attentes : les explications sont multiples. Trois techniciens et observateurs du football sénégalais livrent des lectures différentes, mais qui se rejoignent sur un point : Lamine Camara a encore une marge importante pour devenir un véritable patron de l’entrejeu des Lions.

​Lamine Camara est désormais confronté à une situation paradoxale. En club, le jeune milieu de terrain sénégalais s’est progressivement imposé comme une pièce maîtresse du dispositif de l’AS Monaco. Il joue régulièrement, enchaîne les matchs, prend des responsabilités et affiche une influence qui lui vaut l’attention de plusieurs grands clubs européens.

​Avec le Sénégal, en revanche, le débat reste ouvert. Pourquoi le joueur que l’on voit capable de dicter le rythme d’une rencontre avec Monaco semble-t-il parfois plus discret, moins influent ou moins constant avec les Lions ?

La question revient régulièrement, notamment depuis que Lamine Camara est devenu l’un des visages de la nouvelle génération sénégalaise. Son talent n’est plus vraiment contesté. Son potentiel non plus. Mais son rendement en sélection continue de faire débat. Est-ce un problème de confiance ? De complémentarité avec ses partenaires ? De liberté dans le jeu ? De système tactique ? Ou simplement une conséquence logique du fonctionnement différent entre un club et une sélection ?

​Aly Male : « Il doit saisir sa chance dès qu’il est titularisé »

​Pour Aly Male, entraîneur de l’US Gorée et détenteur d’une licence A CAF, Lamine Camara possède toutes les qualités pour s’imposer durablement dans l’entrejeu des Lions. Mais le technicien estime que le joueur doit encore franchir un cap dans sa régularité et dans son approche de la concurrence.

​« Nous espérons tous beaucoup de Lamine Camara en équipe nationale », souligne-t-il.

​Pour lui, l’une des clés se trouve dans la confiance accordée au joueur. À Monaco, Lamine Camara évolue dans un environnement où il bénéficie d’une certaine continuité. Il joue régulièrement, connaît ses partenaires et sait que son entraîneur compte sur lui.

​En sélection, la situation est différente. Les rassemblements sont courts, la concurrence est vive et les places sont chères.

​Aly Male estime ainsi que Lamine Camara doit intégrer une règle simple : lorsqu’une opportunité lui est donnée, il doit tout faire pour la transformer en installation durable. « Dès qu’il est titulaire et qu’il commence à jouer, il doit se dire qu’il ne doit plus sortir, qu’il doit toujours être titulaire », explique-t-il.

​Une manière de dire que le jeune Monégasque ne doit pas seulement attendre la confiance du sélectionneur. Il doit également la provoquer par ses performances.

​Gana Guèye, un modèle à suivre

​Le technicien estime que le jeune milieu doit profiter de l'expérience de l'ancien joueur d'Everton et du Paris Saint-Germain pour intégrer les exigences du poste.

​Car jouer au milieu de terrain en équipe nationale ne se résume pas à faire étalage de ses qualités techniques. Il faut savoir gérer les temps faibles, sécuriser l’équipe, faire les bons choix et surtout afficher une régularité de tous les instants.

​« Il doit apprendre à côté de Gana Guèye », insiste Aly Male.

​Le message est clair : avant de vouloir devenir le patron du milieu sénégalais, Lamine Camara doit encore apprendre auprès de ceux qui occupent cette fonction depuis plusieurs années. Pour le technicien, le talent du joueur ne fait aucun doute, mais il doit être accompagné de sérénité, d’humilité et d’une capacité à accepter les exigences du haut niveau.

​Le système de jeu, une fausse excuse ?

​Aly Male refuse par ailleurs de faire du système tactique la principale explication des difficultés de Lamine Camara en sélection. Selon lui, un grand joueur doit pouvoir s’adapter aux besoins de son entraîneur. « Ce n’est pas l’entraîneur qui doit s’adapter au joueur, c’est le joueur qui doit s’adapter à l’entraîneur et à ses besoins », rappelle-t-il.

​Pour l’ancien technicien, Lamine Camara possède suffisamment de qualités pour évoluer dans différents systèmes. À lui donc de comprendre les consignes, d’adapter son positionnement et de répondre aux exigences du sélectionneur.

​Mais cette lecture n’est pas totalement partagée par tous les observateurs.

​Cheikh Diop : « À Monaco, il s’entraîne toute l’année avec les mêmes joueurs »

​Pour Cheikh Diop, journaliste sportif, il faut d’abord comparer ce qui est comparable. Selon lui, les conditions dans lesquelles Lamine Camara évolue à Monaco sont radicalement différentes de celles qu’il retrouve avec le Sénégal. « À Monaco, il s’entraîne avec les mêmes joueurs toute la saison. Il est là pendant deux ans avec les mêmes joueurs, tous les jours à l’entraînement. Ils se connaissent les yeux fermés », explique-t-il.

​À l’inverse, avec les Lions, Lamine Camara retrouve ses partenaires lors de rassemblements qui ne durent généralement que quelques jours ou quelques semaines. Les automatismes sont donc nécessairement moins développés.

​Un milieu de terrain est particulièrement dépendant des relations avec ses partenaires. Il doit savoir quand décrocher, quand se projeter, quand demander le ballon et quand couvrir son coéquipier.

​À Monaco, Lamine Camara peut les travailler semaine après semaine. En sélection, il doit parfois les construire en seulement quelques séances.

​Pour Cheikh Diop, la question tactique ne peut donc pas être totalement écartée.

​À Monaco, Lamine Camara évolue dans un système qui lui permet notamment de jouer avec Denis Zakaria dans un milieu à deux. Il dispose ainsi d’un rôle qui lui donne davantage de responsabilités dans la construction et l’équilibre de l’équipe.

​En sélection, il a souvent évolué dans des organisations différentes, notamment avec trois milieux. « À Monaco, il joue avec Zakaria, ce sont les deux seuls au milieu de terrain », rappelle Cheikh Diop. Cette différence peut modifier considérablement son rendement.

​Lorsqu’un joueur évolue dans un milieu à deux, ses responsabilités et ses espaces sont différents de ceux d’un joueur intégré dans un milieu à trois. Son positionnement, ses déplacements et ses prises de risque ne sont pas les mêmes.

​Lamine Camara doit donc constamment réajuster son jeu. Et pendant longtemps, selon Cheikh Diop, il n’a pas forcément été celui à qui l’on confiait les clés du milieu sénégalais.

​Gana Guèye, puis Pape Gueye : Des responsabilités longtemps partagées

​Le journaliste rappelle que l’entrejeu sénégalais a longtemps été construit autour d’Idrissa Gana Guèye et Pape Gueye. Lamine Camara devait alors trouver sa place dans cet équilibre. « On a confié le jeu pendant longtemps à Idrissa Gueye et par la suite à Pape Gueye », souligne-t-il.

​À Monaco, il est davantage responsabilisé. En sélection, il a longtemps évolué dans un environnement où les responsabilités étaient déjà distribuées. La question n’était donc pas seulement de savoir ce que Lamine Camara pouvait faire, mais aussi de savoir quelle place exacte le staff lui attribuait.

​Avec Patrick Vieira, une nouvelle responsabilité ?

​L’arrivée de Patrick Vieira pourrait justement constituer un tournant. Lors des premières sorties des Lions sous la direction du technicien français, Lamine Camara a été placé devant la défense. Un positionnement qui pourrait lui permettre de toucher davantage de ballons et surtout de participer plus directement à l’organisation du jeu.

​Face au Mozambique, le milieu sénégalais aurait notamment montré davantage de personnalité et de responsabilité dans l’entrejeu, malgré des conditions de jeu difficiles. « Il s’est imposé comme leader. Il a pris les rênes du jeu », analyse le journaliste.

​Une évolution intéressante alors que Vieira semble vouloir construire un nouveau projet de jeu avec les Lions. Si Lamine Camara parvient à conserver ce rôle, il pourrait progressivement devenir l’un des points d’équilibre du milieu sénégalais.

​« Il lui manque juste ce brin de responsabilité »

​Pour Cheikh Diop, le talent de Lamine Camara n’est donc pas le problème. Le véritable enjeu est sa capacité à accepter et à assumer davantage de responsabilités. « Il lui manque juste ce brin de responsabilité qu’il doit avoir dans cette équipe du Sénégal », estime-t-il.

​Le journaliste rappelle notamment ses prestations avec les équipes de jeunes et avec la sélection locale. Dans ces équipes, Lamine Camara était régulièrement considéré comme l’un des responsables du milieu de terrain.

​Pourquoi ne pourrait-il donc pas reproduire cette influence avec les Lions ?

​La réponse pourrait se trouver dans la concurrence et dans le statut des joueurs qui l’entourent.

​Cheikh Oumar Aïdara : « Il pense être irremplaçable »

​L’analyse de Cheikh Oumar Aïdara, manager FIFA et consultant, est beaucoup plus sévère.

​Pour lui, le problème principal est notamment lié à un « excès de confiance ». Selon le consultant, Lamine Camara a bénéficié depuis ses débuts en sélection d’une confiance importante de la part des différents entraîneurs. Sous Aliou Cissé, puis sous Pape Thiaw et désormais avec Patrick Vieira, le joueur a régulièrement été considéré comme une option majeure au milieu.

​Pour Aïdara, cette succession de marques de confiance peut avoir produit un effet pervers : le sentiment que sa place est quasiment garantie. « Il pense qu’il peut régler le problème de l’équipe au milieu de terrain », analyse-t-il. Selon le consultant, Lamine Camara se permettrait en sélection certaines prises de risques qu’il n’ose pas forcément prendre en club, où la concurrence est plus forte.

​La concurrence comme remède ?

​C’est précisément pour cette raison que Cheikh Oumar Aïdara réclame davantage de concurrence autour de Lamine Camara. Pour lui, le jeune milieu ne doit pas être installé comme un titulaire automatique. « L’erreur, c’est de lui faire croire qu’il serait le remplaçant mécanique d’Idrissa Gana Guèye », estime-t-il.

​Autrement dit, Lamine Camara doit mériter sa place à chaque rassemblement. La concurrence pourrait ainsi avoir un effet positif sur son rendement : l’obliger à rester concentré, à limiter les risques inutiles et à jouer davantage dans l’intérêt collectif.

​« Le talent seul ne suffit pas »

​Le consultant insiste également sur la particularité du poste occupé par Lamine Camara. Le milieu de terrain est l’un des secteurs les plus sensibles d’une équipe. Une perte de balle à cet endroit peut immédiatement exposer la défense. « Le poste demande beaucoup d’équilibre, de concentration et de talent. Le talent seul ne suffit pas », rappelle-t-il.

​Pour Aïdara, Lamine Camara doit donc apprendre à mieux mesurer les risques. À Monaco, une perte de balle peut être compensée par les partenaires et par l’organisation collective. En sélection, dans un contexte où les automatismes sont moins ancrés, une prise de risque mal maîtrisée peut avoir des conséquences plus lourdes. Le joueur doit donc apprendre à différencier les moments où il peut tenter quelque chose de ceux où la simplicité doit primer.

​À cela s’ajoute une autre dimension : Lamine Camara n’est plus un simple jeune joueur que l’on découvre.

​Il est désormais attendu. Ses performances à Monaco, son parcours avec les sélections nationales et l’intérêt de grands clubs européens ont considérablement augmenté son exposition. Chaque match avec le Sénégal est donc observé avec une exigence supérieure. On attend de lui qu’il soit décisif, qu’il récupère les ballons, qu’il casse les lignes, qu’il marque, qu’il fasse jouer ses partenaires et qu’il soit capable de prendre les commandes du milieu.

​Cette accumulation d’attentes peut-elle peser sur ses performances ?

​C’est une possibilité.

​Mais les trois analyses montrent surtout que Lamine Camara doit apprendre à gérer ce nouveau statut.

​Entre confiance et exigence, le juste équilibre

​Le paradoxe est évident. Lamine Camara a besoin de confiance pour exprimer pleinement son talent. Mais il a également besoin d’exigence et de concurrence pour continuer à progresser.

​Trop peu de confiance peut freiner un jeune joueur. Trop de confiance sans contrepartie peut également l’empêcher de mesurer ses limites. C’est précisément là que le rôle du sélectionneur devient déterminant. Patrick Vieira devra trouver le juste équilibre entre donner des responsabilités à Lamine Camara et lui rappeler qu’aucune place n’est définitivement acquise. Le joueur, de son côté, devra démontrer qu’il est capable d’assumer ces responsabilités.

​Lamine Camara doit-il devenir le patron du milieu des Lions ?

​À Monaco, Lamine Camara montre qu’il peut être un joueur influent. Avec les sélections de jeunes et la sélection locale, il a déjà démontré qu’il pouvait prendre les commandes du milieu. Il lui reste désormais à transposer cette personnalité au niveau de l'équipe A.

​Pour Cheikh Diop, cette évolution pourrait intervenir rapidement avec Patrick Vieira, à condition que le sélectionneur continue à lui donner les clés du jeu.

​Aly Male, lui, insiste sur la nécessité pour le joueur de rester humble, d’apprendre auprès des cadres et surtout de saisir chaque opportunité.

​Cheikh Oumar Aïdara réclame davantage de concurrence et d’exigence tactique afin d’éviter que le talent du joueur ne se transforme en excès de confiance.

​Trois lectures différentes, donc, mais une conclusion commune : Lamine Camara a le talent pour devenir un joueur majeur des Lions. Ce qui lui manque encore, c’est peut-être la capacité à transformer ce talent en constance, à assumer pleinement ses responsabilités et à comprendre que le statut de cadre se gagne match après match.

​Avec Patrick Vieira, une nouvelle page pourrait s’écrire.

⚡ Résumé express généré par IA, vérifié par la rédaction
- Lamine Camara s'impose comme un joueur important à Monaco mais ne reproduit pas toujours la même influence avec les Lions du Sénégal. - Aly Male estime que Camara doit saisir sa chance dès qu'il est titularisé et apprendre aux côtés de Gana Guèye pour devenir un patron du milieu. - Cheikh Diop souligne que les automatismes sont plus difficiles en sélection car les rassemblements sont courts, contrairement à Monaco où il s'entraîne toute l'année avec les mêmes joueurs.
Auteur: Ndeye Astou KONATE
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Commentaires (23)

Trier par :
📈 En hausse : Mbaye SENE (1 👍)
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    max il y a 3 semaines
    c'est simple :

    lamine camara MONACO = jeu sans ballon, il est bon.

    lamine camara SENEGAL = jeu avec ballon, il n'est pas bon.

    c'est un box to box défensif, pas offensif, comme le fut franck lampard par exemple ou ngolo kanté, essien,...et tant d'autres mais en moins bon.

    si le SENEGAL n'attend que lamine camara pour produire du jeu, l'heure est grave pour leur jeu.
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    Jean-le-fou il y a 3 semaines
    Diantre ! Pourquoi vous voulez nous imposer ce gosse qui n'a rien d'extraordinaire ? J'ai l'impression qu'il y'a un lobby rémunéré dans cette rédaction. Le Sénégal a joué son meilleur match son histoire la semaine dernière sans la tronche de ce Camara. Basta way.
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    TROP LONG il y a 3 semaines
    @Jean-le-fou  Article-fleuve, excessivement long. Je n'ai pas eu le temps de le lire.
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    Gor jom il y a 3 semaines
    @TROP LONG  Un intellectuel doit lire. Un tik tokeur peut de contenter de vidéos de 2 minutes. Le savoir a un prix
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    Galsen il y a 3 semaines
    Ok disais la même chose de sadio Mane quand il était à Liverpool
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    Djey il y a 3 semaines
    Arrêtez avec lamine camara monaco c’est juste un joueur moyen qui n’ai pas régulier et qui n’a pas sa place en équipe nationale point barre
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    Gallas il y a 3 semaines
    Gana et Sapoko, Diarra et Pape Geuye c la ou il faut chercher notre milieu...
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    bruh il y a 3 semaines
    Sapoko, Abib , PG le milieu de l avenir. Abib box to box et il se donne a fond, PG sentinelle, Sapoko ratisseur
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    Lamine il y a 3 semaines
    Il y a quelques points forts de Lamine Camara qui n ont pas été analysés dans cet article: la puissance de ses tirs (à mi distance ou au loin comme le but marqué contre Monaco il y a quelques années à coté du rond central) ainsi que sa précision sur les balles arrêtées. En effet, en équipe nationale les corners lui sont disputés de même que les coups francs à proximité de la surface. Conséquences: le Sénégal ne marque pratiquement plus de buts sur les balles arrêtées les corners compris malgré le nombre incalculable au cours de chaque match.
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    Lucide! il y a 3 semaines
    Toi je pense te tu regardes les matchs de l’équipe nationale à la radio. Dis moi quel match depuis 2 ans que Lamine n’a pas tiré les coups de pied arrêtés? Et en 2 n’as aucun danger! Il vendange systématiquement tous les coups de pied arrêté. En club c’est différent. Mais en équipe nationale, c’est 10/100 si je suis généreux.
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    SAMBA ALAR il y a 3 semaines
    Lamine Camara est le vrai Samba alar en equipe nationale il ne fout rien. il commet beaucoup de fautes jeu est hache
    Lamine daal moy Samba alar amul ben njeriň ci equipe nationale
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    Dioufdiouf il y a 3 semaines
    un joueur moyen qui joue la tête en l'air. Dans la hiérarchie des milieux, pour moi il y a Pape Gueye, Gana Gueye, Sapokoli Ndiaye, Habib Diarra, Pape Demba Diop, Pape Matar Sarr (strasbourg)
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    thiey il y a 3 semaines
    Le problème de Lamine Camara est mental : il faut qu’il revienne sur terre. Comme M. Aïdara l'a dit plus haut, Lamine Camara se permet en sélection certaines prises de risques qu’il n’ose pas forcément prendre en club, où la concurrence est beaucoup plus forte. Il doit comprendre que jouer en Afrique est très différent de jouer en Europe. Au-delà de ses fioritures sur le terrain, il doit intégrer qu'en Afrique, on reçoit des coups et les pelouses ne sont pas toujours parfaites. Il doit savoir faire un "switch" mental quand il vient jouer sur le continent, où le jeu s’apparente parfois à l'exigence des Navetanes. C’est exactement le même cas qu'Assane Diao : leur problème est avant tout psychologique.
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    Défenseur il y a 3 semaines
    Vous voulez qu'il joue bien au Sénégal : il doit jouer comme 6 , pape Guèye côté droit, sarr côté gauche
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    Senegalais il y a 3 semaines
    Vraiment avec Sarr?
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    Lucide! il y a 3 semaines
    Sarr milieu de terrain? Mais qu’est ce que vous racontez??????
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    Jean-le-fou il y a 3 semaines
    @Lucide!  Il y'a 3 Sarr dans la selection.
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    Jango il y a 3 semaines
    @Jean-le-fou  4 même avec Malang Sarr.
    Pape Matar Sarr
    Ismaila Sarr
    Mamadou Sarr
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    Triple xxx il y a 3 semaines
    Moi, je me demande est-ce que au Sénégal, nous avons de bons techniciens. Du légendaire Mawade Wade a nos jours, ceux qui peuvent décortiquer le foot normalement, on peut les compter des doigts.
    De grâce arrêter de s’acharner sur Lamine Camara .
    On peut pas avoir Lamine Camara de Monaco,
    ni Lamine Camara du Fc Metz, jusqu’à même le Lamine Camara de l’équipe nationale U20 ou du Chan,
    Parce que la raison est très simple, on le force à jouer un poste qui n’est pas du tout son poste de prédilection.
    De nature, Lamine Camara n’est pas un sentinelle et il le sera jamais dans sa carrière.
    Lamine Camara est un box to box ou un double pivots dans le rôle de celui qui va avance et l’autre Zakaria attend.
    En U20 dans un système de 4-3-3 , c’est Mamadou Lamine Camara qui jouait le rôle de sentinelle et le duo Pape Demba Diop et Lamine Camara jouait le rôle de box to box.
    Naturellement, Lamine Camara perd beaucoup de ballons et il récupère aussi beaucoup de ballons, c’est ça son tempérament naturel, il est très dangereux de le faire jouer comme sentinelle, c’est pas son poste et le débat est clos.

    Signé triple xxx
    🇸🇳🔥🇸🇳
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    ubuntu il y a 3 semaines
    toi on a l'impression que mamadou lamine camara te paye pour faire sa promotion ou c'est un membre de ta famille, Ce que je t'encourage a faire c'est de lui conseiller de trouver un club dans un championnat competitif comme la ligue 1 ou la liga ou meme la ligue saoudienne. Dion lopy est un choix beaucoup plus logique en ce moment
  • avatar
    Happy man il y a 3 semaines
    Il n a qu a regarder Gana Gueye
    C est aussi simple que ça
    Un milieu de terrain na pas besoin de faire des courses de 100m chaque match
    Tu te fatigues plus vite et tu es pas productif
    Effort inutile lay gomme teksi simplicité
    Lolou rekkeuleu
    Sinon amna potentiel
  • avatar
    Mathiass il y a 3 semaines
    Personnellement et sincèrement je constate que ce petit est surcoté et n’à pas le talent qu’on lui prête, ce qui devient pour lui un poids difficile à porter

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