Russie : Assimi Goita confie à Moscou la cartographie du sous-sol malien
On the sidelines of the Russia-Africa Summit being held in Moscow, the Malian Minister of Mines, Professor Amadou Keita, and the representative of the Russian company Zarubezhgeologia signed two contracts that will help to unveil the Malian subsoil.
The first contract commits the Russian company to producing 1:200,000 scale geological maps of two priority areas in Mali. The aim is to identify promising mineral deposits and formulate recommendations for exploration phases.
Training
Zarubezhgeologia will also be responsible for training agents from the National Directorate of Geology and Mines on modern techniques for interpreting satellite images in geology. This initial contract spans 24 months.
The second one, however, will take place over 8 months and will focus on the design of a national geological information system, "Subsurface Management".
The goal is to enable Mali to have its own geological database.
Commentaires (23)
Vive la cooperation Afrique -Russie vive la cooperation Afrique Chine
Tant que ce retard technologique ne sera pas comble, tous les souverainismes resteront des slogans creux.
La Chine la compris et en 60 ans sest evertuee a rattraper son retard par leducation scientifique de masse, jusqua aujourdhui rivaliser avec les puissances.
Il est inquietant que nos elites ne puissent pas remonter a la cause profonde de notre retard, et mettre en place de vraies instituts panafricains ou on accumule du savoir scientifique et on le transmet . Lenseignement des Sciences en langues locales est une necessite que C Anta Diop avait theorise !
Si la Chine avait essaye de faire la meme chose en enseignant la science et la Technologie en Francais, le degre de comprehension et de maitrise aurait chute drastiquement !
Il prend sa part au passage... peuple malien libère toi !
Combien de temps leur faudra t il pour lire et comprendre les fiches techniques et m9des opératoires???
Même le francais qui depuis plus de 100 ans n’est pas maîtrisé.
a bon entendeur
Le jury norvégien, qui a décerné en 2021 le prix Nobel de la paix à l’ancien rédacteur en chef Dmitri Mouratov, dénonce une atteinte à la liberté d’expression et au droit à l’information..
Le comité Nobel norvégien s’est dit « profondément préoccupé », vendredi 30 octobre, par la fermeture, annoncée le jour même, du journal Novaïa Gazeta, bastion historique de la presse indépendante en Russie.
Le comité, qui a attribué en 2021 le prix Nobel de la paix à son ancien rédacteur en chef Dmitri Mouratov, a appelé « les autorités russes à mettre fin à la répression des médias indépendants, des journalistes et de la société civile ».
Depuis l’attaque à grande échelle lancée par le président Vladimir Poutine contre l’Ukraine, en février 2022, à laquelle Novaïa Gazeta s’était immédiatement opposée, le journal survivait en Russie dans un environnement de plus en plus hostile, du fait de répressions politiques exacerbées. Dès mars 2022, il avait cessé sa publication papier, mais continuait à publier des contenus en ligne. En septembre, il avait été classé par Moscou comme « agent de l’étranger » – une étiquette impliquant de nombreuses contraintes administratives et utilisée pour étouffer toute voix dissidente.
Dans un entretien accordé à l’AFP, M. Mouratov a, quant à lui, estimé que la fermeture du journal entrait dans le cadre de « la gigantesque campagne militaire » du Kremlin. « Nous sommes des opposants acharnés à la guerre, sous toutes ses formes. Et nous sommes un élément que [le pouvoir] doit nécessairement détruire », a-t-il ajouté, estimant que le « meurtre » de Novaïa Gazeta était un nouvel exemple de la « démolition de la Constitution » russe.
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